Retranscription des premières minutes :
- « Ici Sud Radio. Les Français parlent au français. Les carottes sont cuites. » Sud Radio Bercov dans tous ses états.
- « Ah ah ah ah ! » « Oui, vous avez marqué qu'on vilipende l'Europe, on dit c'est une européenne.
- On a vu avec Pfizer, on a vu avec ceci, on a vu avec cela.
- Elle sert à quoi ? Mais si, mais si, elle a des côtés très positifs.
- Faut quand même pas toujours, toujours.
- Bon, jetez cette Union Européenne aux gémonies.
- Quoique, il y aurait beaucoup à dire.
- Mais on va parler du Conseil Européen de la Recherche.
- Très important, qui regroupe tout le monde, tous les domaines de recherche au niveau européen, de l'Union Européenne.
- C'est un budget non négligeable.
- Je vais vous dire, c'est un budget de 1 milliard d'euros par an.
- Consacré notamment pour 44% aux sciences physiques, pour 39% aux sciences de la vie, et pour 17% aux sciences humaines.
- Donc, vraiment, c'est bien d'aider comme ça la recherche un peu partout, pour tous ces pays, nos pays, dont on fait partie.
- Mais alors, c'est intéressant des fois de se pencher sur les sujets.
- Et il y a un sujet absolument magnifique.
- On est très content pour Erika Sikarela.
- Erika Sikarela, tu es l'excellente chercheuse de l'Université de Toulouse, pour allier au CNRS du centre de Tours.
- L'Université de Tours, et donc du centre d'études supérieures de la Renaissance.
- Et elle vient de se voir attribuer 1,5 million d'euros pour étudier, étudier quoi ? Le rire des femmes.
- Voilà.
- C'est évidemment un sujet absolument fondamental.
- D'ailleurs, on espère, on espère, que d'autres vont se pencher sur le rire des hommes, sur le rire des enfants, sur le rire des animaux, sur les rifs.
- Voilà, sur tous les rires.
- Évidemment, le rire est le propre de l'homme.
- Mais on peut quand même se poser quelques questions.
- Oh, vous allez me dire, insidieux, c'est pas bien, c'est l'aigreur.
- Non mais, est-ce qu'il n'y a pas des priorités peut-être plus importantes ? 1,5 million d'euros pour une recherche sur le rire de la femme.
- Attendez, on va réfléchir un peu.
- On va réfléchir un peu.
- On va pas recommencer, on va pas être démagogue, mais quand même, les hôpitaux, la santé, la sécurité, la police, les ceci, les cela.
- Eh bien, on a l'impression totalement que ces priorités ne servent plus à pas rien.
- À rien. Vraiment à rien, parce que qu'est-ce qui se passe là-dessus ? C'est pas possible.
- On est en train de donner vraiment...
- Comment choisit ce Conseil européen de la...
- Recherche.
- Comment il choisit les sujets ? Comment faire ? Comment, de quelle façon, on peut lui demander si cet argent, ce gaspillage dénoncé un peu partout, cette espèce de ruissellement, le Conseil économique et social et autres, tous ces budgets de millions et de millions de données pour rien ou pour pas grand-chose, alors évidemment, écoutez, quoi qu'il en coûte, au diable l'avarice, pourquoi on ne donnerait pas au rire des femmes, des enfants, des adultes.
- Des malentendants, de tout cela, un budget pour étudier la recherche, ne nous arrêtons pas en si bon chemin, pensant au rire des arbres, au rire des fleurs, et puis évidemment au rire des animaux, ne soyons pas racistes envers les animaux.
- Voilà. Voilà comment est distribué les budgets.
- Je rappelle que la France cotise à l'Union européenne à raison de 26 milliards par an.
- Donc voilà c'est intéressant. Où va notre argent ? Eh bien, vous avez une légère réponse pour le meilleur et pour le rire.
- À demain.
- .
Transcription générée par IA