Retranscription des premières minutes :
- La Caisse d'épargne Ile-de-France, fière de soutenir toutes les femmes, vous présente Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
- Bonjour à toutes et à tous, bienvenue dans Parlons Femmes.
- A mes côtés aujourd'hui pour vous, Sydney Caron, qui est artiste plasticienne.
- Bienvenue Sydney.
- Merci, toujours.
- Avec plaisir.
- Après votre exposition empreinte cet été à Biarritz, c'est votre travail présenté à la Sacana Gallery, c'était en Espagne.
- Vous êtes actuellement à Paris, chez Underline, c'est aux 372 rue de Gérard, dans l'exposition Les 4 éléments.
- Et puis dès le 19 novembre, on va vous retrouver à la Galerie Arenton, dans le cadre du parcours Saint-Germain, avec une nouvelle série autour des arbres.
- Et puis vous développez aussi des projets de l'art, de la mode, avec une styliste qui s'appelle Johanna Dacheville.
- Votre actualité est particulièrement riche, Sydney Caron.
- On va rentrer dans le vif du sujet, c'est parti.
- Parlons Femmes, c'est l'émission des femmes qui créent leur propre chemin.
- Bienvenue les amis.
- Sud Radio, Parlons Femmes, Judith Belair.
- Parlons Vraies, c'est Parlons Femmes sur Sud Radio, et du coup il y a les questions qui vont avec.
- Vous êtes prêtes ? C'est ça, je suis prête.
- Allez, une femme contemporaine qui vous inspire vraiment, ma chère Sydney ? Alors pour moi, les femmes m'inspirent toutes.
- Il n'y en a pas une en particulier, pour moi elle est une femme avec un grand F.
- C'est beau ça.
- Voilà, donc chaque femme inspire une femme qui va pouvoir y mettre de l'énergie.
- Et donc c'est grâce à nous toutes qu'on a des grandes femmes aussi.
- C'est vrai, c'est une force commune quoi, la féminité en fait.
- C'est ça que vous dites.
- Il y a un moment de votre parcours.
- Nécarme, vous vous êtes dit là, je prends ma place, qu'on le veuille ou non ? De quoi ? Est-ce qu'il y a un moment dans votre parcours où vous vous êtes dit là, c'est bon, c'est cette place-là que je veux, que les autres le veuillent ou non ? J'ai toujours été à ma place.
- D'accord.
- Avec toutes les erreurs et les bonnes choses qui se sont passées.
- J'ai toujours été vraiment à ma place.
- C'est jamais une question que vous vous êtes vraiment posée en fait ? Non.
- C'est bien, ça veut dire que vous vous êtes incarnée en fait.
- Peut-être.
- Vous n'êtes pas sûre ? Si, si, je suis incarnée. Je suis à l'instant en présent.
- Est-ce qu'il y a un compliment qu'on fait aux femmes en général qui vous exaspère ? Tu ne fais pas ton âge.
- Je suis assez d'accord avec vous.
- C'est assez exaspérant.
- C'est bien de faire son âge en fait.
- Oui, chaque jour compte.
- C'est vrai aussi.
- S'il y avait un super pouvoir que vous pouviez offrir à toutes les femmes du monde, ça serait quoi ? La gentillesse.
- Oui, vous pensez que ça manque ? L'amour.
- On manque d'amour et de gentillesse.
- Et supprimer l'ego.
- Des gens aussi.
- Des femmes.
- Entre elles.
- Alors ouais, non, peut-être pas.
- En fait, l'ego.
- Oui.
- C'est sûr que ça plombe beaucoup de choses.
- Est-ce que vous avez un petit message à vous quand vous aviez 15 ans ? Votre vous de 15 ans.
- Un petit message à lui faire passer comme ça, si ce n'est qu'à un.
- Le message que j'aimerais me donner à moi quand j'avais 15 ans ? Ne perds pas trop ton temps.
- Vous avez perdu votre temps, vous pensez ? J'ai l'impression d'avoir traîné en fait.
- De ne pas avoir été assez efficace.
- Pourtant, vous étiez toujours vous-même.
- Là où vous étiez.
- Oui, mais voilà, en étant soi-même, parfois, on savoure un peu trop longuement certaines périodes.
- Ouais.
- Ok.
- Donc, bouge-toi les fesses à 15 ans.
- Ouais, c'est ça.
- Suis tes jambes.
- Ouais, c'est pas mal.
- Donc, vous êtes une des artistes qui montre ses œuvres dans Underline.
- À Underline, c'est les quatre éléments, l'exposition.
- C'est depuis le 18 septembre.
- Et c'est au 372 rue de Vaugirard.
- Pour ceux qui ont envie d'y aller et qui sont parisiens, c'est dans le 15e.
- C'est...
- 11 voûtes ferroviaires qui sont ouvertes au public pour la première fois depuis très, très longtemps, je crois.
- Ouais.
- C'est ça...
Transcription générée par IA