Retranscription des premières minutes :
- Les vraies voix sud radio, 18h-20h, Cécile Dominibus, Philippe David.
- Avec Philippe David que je salue bien bas, mon cher Philippe David, bonjour.
- Bonjour Cécile.
- Et bonjour à vous, on est ravis de vous accueillir jusqu'à 20h comme tous les soirs, avec autour de cette table des gens bien sympathiques, doués, Loïc Guérin, avocat pénaliste.
- Bonsoir Loïc.
- Bonsoir.
- Jean-Marc Duboulin, maire de Villemur sur Tarn, on est en Haute-Garonne, et pourtant il est bien là avec nous ce soir, monsieur le maire.
- Bonsoir.
- Merci d'avoir accepté notre invitation.
- Éric Revelle aussi, journaliste écrivain.
- Madame, messieurs.
- Bon, messieurs.
- Avec ce livre, c'est Mozart qu'on assassine aux éditions Ellipse.
- Oui, le sous-titre c'est Macron, une décennie de fiascos.
- Ce n'est pas que de la musique, je ne parle pas que de Wolfgang de Manus.
- C'est Mozart qu'on assassine et en dessous, bam ! Non mais c'est ça, le livre.
- C'est décrypter tout ce qui s'est passé depuis dix ans, entre les effets de communication, les ratés, les mensonges, enfin...
- On nous dit que tout est vrai.
- Tout est documenté et factuel, oui.
- Après, l'analyse est libre.
- Voilà, l'analyse est libre, absolument.
- Et en matière d'analyse, on va analyser votre cœur, puisqu'on va vous offrir un très joli cadeau.
- Et ça c'est bien, puisque c'est le moment de jouer avec Sud Radio pour remporter une enceinte Bluetooth.
- Bluetooth.
- Exactement.
- « The OnePlus », fabricant américain de Klipsch.
- Klipsch.
- Il faut exprès de mettre des mots compliqués pour ne pas que j'ai...
- Klipsch, c'est fait très allemand.
- Ça me fait penser à « hübsch », qui veut dire « mignon » en allemand.
- Oui, ça n'a aucun intérêt, ce que vous venez de dire.
- C'est un intérêt lourd de l'âge, ça va.
- On s'écarte du sujet.
- Retour dans le sujet avec, en tout cas, cette enceinte Bluetooth qu'on vous offre.
- Alors, je vous le dis, une valeur 300 euros.
- Donc c'est un très joli cadeau quand même.
- Et pour remporter ce cadeau, c'est simple.
- Vous envoyez un SMS.
- Vous écrivez « Sud ».
- S-U-D.
- Et vous l'envoyez au 7-20-18.
- 7-20-18.
- Et vous serez par une main heureuse.
- Peut-être que ce sera Aude, au standard, qui mettra la main dans tout ça.
- Et qui tirera au sort l'un d'entre vous.
- Ce sera à la fin de cette émission.
- On vous souhaite la bienvenue.
- Et avec ce sommaire de cette émission moins réjouissant.
- Puisqu'on va revenir sur l'enquête sur l'exécution du frère d'Amin.
- Kessassi, les enquêteurs privilégient désormais la piste d'un contrat ordonné depuis l'intérieur d'une prison par Amin O.
- Présenté comme le vrai chef de la DZ Mafia.
- Et on vous pose cette question.
- A Sassi, date de Médic et Sassi, les prisons françaises sont-elles encore et toujours des passoires ? Vous dites oui à 99%.
- Vous voulez réagir ? Le 0, 826, 300, 300.
- Alors moi, quand j'ai lu cette info dans Le Parisien, j'ai cru que c'était le Gorafi.
- Mais pas du tout.
- C'était Le Parisien.
- Et puis la question du soir.
- Le général Fabien Mandon, chef d'état-major des armées, avait estimé lors du congrès des maires de France qu'il faut accepter de perdre nos enfants.
- Une phrase qui a fait beaucoup de bruit.
- Et on vous pose cette question.
- Le chef d'état-major des armées dit « Il faut accepter de perdre nos enfants. Est-ce trop palermiste ? » Vous dites oui à 89%.
- Vous voulez réagir ? Le 0, 826, 300, 300.
- Moi, je pose la question.
- Est-ce le rôle d'un chef d'état-major des armées à dire ça ? Et bien évidemment non, à mon avis.
- Allez, tout de suite, le grand débat du jour.
- Je pense qu'il faut taper très fort.
- Et donc j'ai décidé quelque chose de tout à fait original que personne n'a fait depuis plus de 50 ans dans notre pays.
- On va mettre les 100 plus gros narcotrafiquants, les mettre dans une prison.
- Écoutez, c'est intéressant.
- C'est vrai qu'on peut se dire que ça ressemble à une opération de communication.
- D'abord, il va falloir les choisir. Je ne sais pas lesquels on va choisir.
- On sait très bien que la plupart des narcotrafiquants, ils sont sous nos yeux.
- Donc nous allons prendre d'abord une prison...
Transcription générée par IA