Retranscription des premières minutes :
- Impulse, qui accompagne les champions jusqu'au sommet, présente 20h21, les Tontons du Mondial, Joseph Ruiz.
- Merci de nous retrouver à l'entête de Sud Radio pour les Tontons du Mondial.
- On est ensemble pour encore deux jours, l'avant-dernière, et on va en profiter des Tontons du Mondial.
- On a le sourire parce qu'on aime être avec vous, mais c'est avec une petite tristesse quand même, une pointe au cœur, parce que la fin du Mondial approche, mais on est ensemble pour continuer à en parler et débriefer tout ce qui se passe, parce qu'il y en a des événements, il y en a des demi-finales qui nous ont fait mal, des demi-finales qu'on a regardées avec un intérêt, notamment cette demi-finale entre l'Argentine et l'Angleterre, incroyable retournement de situation.
- On va en parler tous ensemble jusqu'à 21h avec vous, chers auditeurs.
- Merci d'être fidèles à ce rendez-vous.
- Autour de la table, je retrouve Rodolphe Michaud-Tapy.
- Salut, très bien, on s'est remis de cette débâcle il y a deux jours.
- On s'en remet déjà ? Pardon, mais en tant que Marseillais, on s'en remet encore plus vite.
- Tu comprends, tu connais.
- J'entends, après, sur les temps, il y a des Parisiens qui disent, bon, j'ai l'habitude de gagner, donc en fait, je m'en remets aussi.
- Peut-être faut-il trouver un entre-deux comme Braque.
- Comment vas-tu, Braque ? Je pense que toi, c'est un peu plus difficile.
- Déjà que c'était compliqué de trouver le sommeil avec la chaleur, je te laisse imaginer, c'est très, très difficile.
- Il n'y a personne qui dort en France en ce moment.
- Ça n'existe pas. Qui dort bien ici ? Personne.
- Marie, la réalisatrice, dort bien apparemment.
- Marie, tu vas devoir accueillir du monde aujourd'hui chez toi, parce qu'apparemment, tu as la climatisation.
- Elvin Defazio, comment vas-tu, moi, Elvin ? Comment ça va, les amis ? Moi, cette Coupe du Monde, j'embrasse Nicolas Villas.
- Je l'ai vécu un peu comme lui, détaché.
- Tu sais, on a l'habitude, on ne vit pas une bonne période.
- Ne t'inquiète, on arrive.
- Lui, au moins, il l'a joué, la Coupe du Monde.
- Non, mais moi, 2018, 2022...
- Non plus, non plus.
- Mais ne t'inquiète pas, tu vas croiser la route de l'équipe de France bientôt, mon cher Elvin.
- Oui, oui, bien sûr.
- Oui, dis-nous tout.
- Oui, le 2 octobre, je vous invite à venir au Stade de France.
- 2 octobre, France-Italie.
- L'Italie risque de mettre une rouste à Zidane, et son dernier match, c'était contre l'Italie.
- Et voilà, la première de Zidane contre l'Italie, après avoir été exclussé contre l'Italie.
- Moi, je serais toi, mon cher Elvin, j'aurais peur.
- On ne connaît même pas encore le sélectionneur, mais potentiellement, ça peut être un pire lot contre Zidane.
- Mais justement...
- Bien sûr, c'est du foot ou du rugby.
- En ce moment, ils ont plus de chance au rugby.
- Imagine, des gens pour l'Italie.
- Voilà, imagine.
- Rod, doucement quand même.
- Ce serait fou, t'imagines, le match devient plus important que le match pour la 3ème place.
- Ce serait assez dingue, ce serait assez dingue.
- Allez, aujourd'hui, on va parler d'Argentine-Espagne, la finale.
- Est-ce que c'est une affiche de rêve, finalement, oui ou non ? Deux identités de football qui ont été finalement jusqu'au bout.
- On savait ce qu'étaient ces équipes.
- C'est la raison pour laquelle ils sont allés en finale.
- En tout cas, il y en a un qui, aujourd'hui, a la mâchoire serrée.
- C'est Thomas Tourelle, qui est la cible des critiques.
- Pour autant, le sélectionneur de l'Angleterre est-il le responsable de la déroute de son équipe ? Après avoir mené 1-0, ils ont été battus 2-1 par les Argentins.
- Les Bleus, évidemment, on va revenir dessus.
- Faut-il mettre les titulaires contre l'Angleterre ? Je vais quand même vous poser un peu la question à tous les trois.
- Je ne vous ai pas eu depuis l'élimination.
- Comment est-ce que vous avez vécu cette élimination ? Et les raisons pour lesquelles on est sortis, aujourd'hui, en place pour la 3e place.
- Ce qui n'est pas, évidemment, ridicule.
- Mais on avait tous espoir d'aller au bout du chemin.
- Et au bout du chemin, c'était de soulever une 3e fois la Coupe du Monde.
- Et...
Transcription générée par IA