Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, 7 h 10 h, Patrick Roger. 7 h moins 3. Bonjour, Patrick Roger.
- Bonjour, Benjamin. Bonjour à toutes et à tous. En ce mercredi 7 janvier, une grande partie de la France... Alors pas toute la France, bien sûr.
- Dans le Sud, il y a moins de neige. Mais une autre grande partie est sous la neige, la neige qui arrive. On va en parler dans un instant avec Rémi André, bien sûr.
- Et on va parler d'autres sujets, notamment les agriculteurs. Parce qu'ils roulent, les agriculteurs, encore vers Paris, malgré le froid, malgré la neige, parce qu'ils n'ont plus grand-chose à perdre. En tout cas, c'est ce qu'ils disent. C'est pas pour le symbole. C'est pas pour le folklore.
- C'est parce qu'ils n'ont plus le choix. C'est ce qu'ils disent, en tout cas, car l'horizon se bouge. L'accord entre l'Europe et le Mercosur semble inéluctable, scellé.
- Le gouvernement français est pris, d'ailleurs, un peu à son propre pied.
- Il a juré qu'il s'y opposerait. Et finalement, aujourd'hui, il voit que la décision lui échappe à Bruxelles.
- Alors, Paris tente de reprendre la main. On l'a vu. Sébastien Lecornu organise des rencontres. Il va de nouveau en avoir, annoncer de nouvelles choses.
- Il a, par exemple, rétabli des normes, imposé des contrôles sur les produits venus d'Amérique latine, fongicides, herbicides, par exemple, conditions sanitaires.
- Mais tout passe, en fait, par l'Europe.
- Et c'est là que le bas blesse, parce que, depuis des années, l'Europe a empilé les contraintes sur les agriculteurs français.
- Des contrôles permanents, des normes toujours plus strictes, jusqu'à des drones qui vont surveiller les champs pour savoir ce que l'on cultive demain.
- La question, elle est simple, finalement. Cette Europe sera-t-elle imposée aussi aux produits importés, les règles qu'elle a imposées à ses propres paysans ? On va en parler tout au long de ce grand matin.
- La météo Sud Radio.
- Rémi André, la météo ce matin, avec... Ben, faisons le point sur la neige. Est-ce que ça a commencé à tomber, je pense, notamment dans l'Ouest, hein ? Oui, effectivement. Alors, c'est de la neige ou de la pluie, mais de la pluie verglaçante. Donc, grande prudence du côté d'Angers, par exemple, où là, ce verglas, vous ne le voyez pas sur la route, mais il est bien là.
- Cela donne de la neige du côté de Laval. Et en remontant vers le bassin parisien, à Rambouillet, nous avons déjà 1 cm de neige.
- C'est le cas également du côté de Pontoise. Et cela revient maintenant en direction de la Champagne, en traversant le bassin parisien.
- Donc, grande prudence sur l'ensemble de ce secteur nord du pays, car c'est là que va circuler la neige, sur des sols qui sont certes déjà enneigés par endroits, et surtout avec des températures qui, ce matin, sont négatives, autour de moins de 3 degrés, par exemple, à Villacoublé, moins de 3 degrés également à Orléans.
- Donc, vous voyez, les sols sont déjà gelés, ce qui fait que si c'est de la neige ou de la pluie, cela peut glisser.
- Mais Rémi André, ça va descendre jusqu'où ? Parce que, par exemple, sur l'Aquitaine, on a vu avant-hier qu'il y a eu de la neige en Charente et que ça commençait à descendre un petit peu plus bas.
- C'est le cas, ce matin, ou pas ? Non, ce ne sera pas le cas, car dans tout ce secteur de l'Aquitaine, les températures, certes, sont négatives, mais là, c'est plutôt de la pluie.
- Et attention, c'est tout aussi dangereux, c'est de la pluie vers Glacens.
- Mais un peu plus bas aussi, en Vallée du Rhône, jusqu'à Aix-en-Provence, de la neige ou pas ? Non, pas jusque vers la côte d'Azur.
- Là, c'est plutôt sur la moitié nord du pays que va circuler cette perturbation.
- Au sud, ça sera aussi.
- L'Auvergne ? Ah, sur l'Auvergne, vous risquez là d'avoir des pluies vers Glacens et effectivement sur le relief de la neige.
- Cela va remonter sur l'Auvergne-Rhône-Alpes et le Grand Est, mais en perdant de son activité dans l'après-midi.
- Bon, en tout cas, on fait le point en permanence avec vous, Rémi André.
- Là, ça a...
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