Retranscription des premières minutes :
- « Vous écoutez Sud Radio, il est 8h. » « Bonne année avec Sud Radio. » « Parlons vrai. » « Évidemment, c'est l'heure du Grand 8 avec vous, Laurie Leclerc. Bonjour Laurie. » « Bonjour Patrick, bonjour à tous. » « Les grands titres de ce journal, ils vont exprimer leur colère de nouveau aujourd'hui.
- Les agriculteurs en route vers Paris et en route aussi vers Toulouse où ils prévoient d'encercler plus ou moins la ville rose.
- Nous y serons en direct dans un instant. » « Et les autres titres de l'actualité, la neige et les pluies verglacentes, sont en train de tomber sur une partie de la France.
- Déjà des perturbations sur les routes ont fait le point dans ce journal.
- Des milliers de soldats français pourraient aller en Ukraine, selon Emmanuel Macron, une fois le cessez-le-feu conclu avec la Russie.
- Et puis, dernier adieu, aujourd'hui à Brigitte Bardot, ces obsèques seront célébrés dès 11h à Saint-Tropez. » « Et l'invité politique, tout à l'heure, Sébastien Chaudry.
- Renu Levis, président de l'Assemblée nationale, député et reine du Nord.
- Les agriculteurs, donc, de nouveau mobilisés, nous le disions, ils sont en route en ce moment dans le sud, en Occitanie, pour bloquer Toulouse. » « C'est une journée historique, puisque l'ensemble des syndicats agricoles ont appelé à converger vers Toulouse, qu'on voit partie de la Riège, du Gers, du Tarn, de l'Aude, de la Haute-Garonne ou bien des Hautes-Pyrénées.
- Christine Bouillaud, vous êtes avec nous.
- Vous êtes en direct de l'un de ces cortèges qui est parti du nord de Toulouse avec pour objectif la rocade.
- « Oui, je me trouve actuellement à rouler au pas sur l'A68 à 3 km heure.
- C'est donc une opération escargot que mènent actuellement ces agriculteurs, une vingtaine de tracteurs avec des bennes chargées de fumier et de foin qui convergent vers Toulouse.
- Alors évidemment, la circulation est extrêmement difficile, vous vous en doutez, parce que la difficulté aujourd'hui, c'est que cette manifestation a été interdite par le préfet.
- La circulation des engins agricoles, interdite sur l'ensemble du département, donc une forte présence policière.
- Nous sommes à 2 km du péage de l'Union, pour ceux qui connaissent.
- Les agriculteurs s'attendent effectivement à un comité d'accueil et partout où les convois convergent actuellement vers Toulouse, eh bien le même scénario du côté du Gers, du côté de la Riège.
- Les agriculteurs se retrouvent bloqués par les forces de l'ordre.
- Alors le motif de cette colère qui dure depuis des semaines ici en Occitanie, c'est toujours la même chose.
- C'est le protocole sanitaire qui est imposé avec la crise de la dermatose nodulaire, cet abattage systématique à chaque fois qu'un animal est déclaré malade dans un troupeau.
- Il y a encore eu un abattage en début de semaine en Ariège sur un troupeau qui avait été vacciné.
- C'est la gestion également du Mercosur avec cette signature qui devrait arriver dans quelques jours.
- En tous les cas, l'inquiétude qui grandit.
- Et puis tous les dossiers agricoles aujourd'hui, une détermination absolument sans faille.
- Et vous le disiez, Laurie, cette mobilisation est intersyndicale, ce qui est assez inédit dans le monde agricole puisqu'on retrouve dans le cortège des jeunes agriculteurs, la Confédération paysanne, la Coordination rurale et la FDSEA.
- Donc actuellement, c'est compliqué si vous êtes en direction de Toulouse depuis le Tarn avec cette opération escargot.
- D'autres barrages se mettent en place du côté de Gramont, donc circulation difficile.
- Il est même conseillé de ne pas trop circuler aujourd'hui.
- Maintenant à Toulouse.
- Et on voit un nouveau point sur cette situation à Toulouse avec vous, Christine Bouillaud.
- À 9h, des tracteurs sont également en route en direction de Paris.
- La grande mobilisation est prévue pour demain.
- Et le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a prévu des annonces avant vendredi.
- Vers quelle heure, Christine, si vous êtes toujours en ligne, est-ce qu'il pourrait arriver à Toulouse ? Puisque bon, ça ne va pas très vite quand même, à 3 km heure.
- Ah, Christine n'est plus avec nous.
- Donc on verra effectivement pour savoir.
- Mais on la retrouvera tout à l'heure.
- À 9h.
- Un phénomène d'une ampleur rare dans le climat actuel.
- C'est Météo France qui le...
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