Retranscription des premières minutes :
- « Le Petit Matin Sud Radio, 5h-7h, Benjamin Gleize. » Il est 6h40, Sud Radio, la vie en vrai, c'est devenu un rendez-vous chaque année.
- Demain soir, c'est la grande finale, figurez-vous, de Mister France.
- 29 candidats au total qui vont s'affronter.
- Nous sommes ce matin avec l'un des prétendants au titre.
- Bonjour Jérémy Poucq.
- « Bonjour Benjamin, comment allez-vous ? » Ça va et vous-même ? C'est surtout à vous qu'il faut poser la question.
- Vous êtes Mister Midi-Toulousain, Midi-Pyrénées.
- Vous avez 22 ans, vous êtes étudiant à Toulouse en management du sport.
- Je vous pose la question, comment ça va la veille de cette grande finale, Jérémy ? Ça va, on passe une aventure formidable.
- Forcément, à l'approche de l'élection, la pression monte un petit peu.
- Mais ça reste une belle aventure, donc on ne retient que le positif.
- Pas forcément beaucoup de stress, mais plutôt de l'impatience.
- Et pas trop de fatigue, parce qu'il y a eu beaucoup de préparation avant, notamment des répétitions, parce qu'il y a des défis.
- Il y a des danses, il y a des chorégraphies à apprendre, à travailler.
- Alors oui, tout à fait. Par contre, oui, effectivement, la fatigue, on la ressent un petit peu, puisqu'on se couche à peu près tous les soirs vers minuit, une heure.
- On se réveille à peu près vers 6 ou 7 heures.
- Donc, avec la fatigue un peu mentale d'apprendre toutes ces chorées, le sport qu'on fait, etc., c'est vrai que la fatigue peut s'accumuler.
- Mais tout se passe bien, comme je le dis, c'est une belle aventure.
- Donc, ce n'est pas forcément beaucoup d'efforts.
- Avec des chorégraphies sur des thématiques différentes, c'est un peu comme Miss France, finalement, de cette manière-là ou pas ? Tout à fait. On a plusieurs passages, plusieurs tableaux.
- Des passages en maillot de bain, des passages en boxer, des passages aussi en costume, avec des placements et des chorégraphies.
- Et alors, la compétition a déjà commencé, parce que vous avez eu le concours déjà de culture générale, c'est ça, qui a eu lieu ? Tout à fait. Oui, oui, tout à fait. C'est exactement ça.
- Et ça a donné quoi, alors ? Ça s'est dépassé ? Oui, pardon. C'est le matin.
- Non, non, mais ça s'est plutôt bien passé dans l'ensemble.
- Je n'ai pas été le mieux noté, malheureusement.
- Mais on va dire que j'ai eu la moyenne.
- J'ai eu un peu plus que la moyenne, donc je ne m'en suis pas trop mal sorti.
- Bon, on vous a encore toutes vos chances, Jérémy.
- Alors, pour participer à Mister France, il faut avoir entre 18 et 30 ans.
- Vous êtes dedans, mesuré au moins 1m75, êtes célibataire, sans enfant et de nationalité française.
- Comment vous en êtes arrivé à participer à ce concours ? Ça vous est venu comment ? Alors, moi, c'était tout à fait par hasard.
- Je ne sais plus.
- C'était sur les réseaux sociaux ou sur Internet.
- Mais j'ai découvert le concours, en fait, sûrement par Internet, il me semble.
- Et puis, j'ai décidé de m'inscrire pour, justement, cette aventure humaine.
- Moi, j'ai une cause que je défends et qui me tient à cœur, donc je voulais la mettre en avant.
- Et donc, j'en ai profité en déménageant sur la région toulousaine parce que je suis originaire de Brive-la-Gaillarde, à la base.
- Ah, oui.
- Donc, voilà.
- Grande cause que vous défendez, c'est la lutte contre les violences conjugales, Jérémy.
- Pour quelles raisons vous avez décidé de vous battre pour cette cause-là, en particulier ? Si vous voulez, en fait, il y a maintenant un peu plus de deux ans, j'ai une amie qui m'a proposé de réaliser un shooting photo pour, justement, mettre en avant cette lutte.
- Moi, c'est un sujet qui m'a profondément touché, qui m'a marqué.
- J'ai pu rencontrer des femmes aussi qui ont subi ces violences.
- Et donc, du coup, j'ai décidé d'en parler.
- Je me suis engagé auprès d'une association basée en Corrèze, dans ma ville d'origine, pour, justement, faire, enfin, en tout cas, essayer de faire avancer les choses et, aujourd'hui, de la médiatiser au maximum.
- Et c'est ce que vous ferez si vous remportez ce concours, encore...
Transcription générée par IA