Retranscription des premières minutes :
- En direct du Mondial de l'Auto depuis le stand Citroën, Sud Radio, on parle auto, 10h midi, Jean-Luc Moreau, Laurence Perrault.
- Et nous sommes ensemble, évidemment, on en prie de la hauteur puisque nous sommes, vous allez pouvoir le découvrir sur la page Facebook de Sud Radio.
- Actuellement, on voit bien tout ce qui se passe, regardez le monde, venez nous rejoindre également sur cette page Facebook.
- Il y a un monde de fous sur le stand Citroën, tous les stands du groupe Stellantis, mais aussi, évidemment, tous les exposants des voitures et autres marques du monde entier.
- On va continuer, évidemment, de parler de ce qui se passe sur ce Mondial, mais on va faire une petite parenthèse parce qu'évidemment, sur le Mondial, on l'a vu, l'ami Jean-Luc, il y a 25 marques chinoises, mais il n'y a pas qu'elles qui font des voitures électriques.
- Évidemment, les plateformes électriques et les batteries sont en train de bouger. Où en sont les batteries européennes ? Et on en parle avec Nicolas Meunier qui est avec nous au téléphone.
- Back to Car, première marque de pièces auto recyclées et garanties à vie vous présente Sud Radio, on parle auto et d'environnement.
- Et bonjour Nicolas Meunier, monsieur le journaliste, ingénieur et auteur de nombreux livres.
- Bonjour Jean-Luc. Bonjour Nicolas. Alors, il y a aussi Sylvain Resser avec nous, Nicolas. Il y a aussi la grande famille Xavier Chardon qui t'écoute aussi.
- Il ne faut pas dire de bêtises, il ne faut pas dire de choses méchantes. Et on a toute la grande famille Sud Radio, le boss.
- Tout le monde est là. On sait aujourd'hui, alors la grande majorité des véhicules qui sont présentés sur le mondial, c'est des véhicules électriques, qu'il s'agisse des concepts ou des modèles de série.
- On sait que le point clé d'un véhicule électrique, c'est la batterie. En valeur, c'est 40% à peu près, Xavier, c'est à peu près 40% de la valeur du véhicule.
- Sur un prix moyen, oui. Voilà. Aujourd'hui, majoritairement, ces batteries sont produites en Chine. Les Chinois, on va le dire, nous on peut le dire, ont 15%.
- On a vu depuis 2-3 ans des grands programmes de Gigafactory se monter en Europe. On a vu aussi malheureusement des sociétés comme Northvolt qui fermaient, qui avaient l'ambition européenne de faire des batteries.
- On nous avait dit mieux que les Chinois. Bon, qu'on essaye déjà au moins de faire aussi bien. Vous êtes penché sur le sujet un peu cette semaine. Vous êtes même tombé dedans plus que penché.
- Et bon, on en est où alors des batteries européennes ? Et même des batteries françaises. Nicolas ? Alors je pense qu'on peut se concentrer sur les batteries françaises parce qu'on a 4 usines, enfin 4 Gigafactory qui sont soit en train de produire, soit en cours de montée en cadence, soit annoncées en cours de construction.
- Et elles sont toutes des horizons assez différents et des choix techniques assez différents. Donc je pense que si on se concentre sur la France, déjà, il y a une bonne idée de ce qu'est cette industrie de la batterie européenne.
- Donc on a, au dire même de François Provo qui est le patron du groupe Renault, on a une seule usine qui arrive vraiment à produire des batteries. C'est l'usine AESC, donc qui est adouée, qui produit des batteries pour équiper les Renault 4 et Renault 5 E-Tech.
- Donc on est parti d'un fournisseur traditionnel qui a déjà...
- Nicolas, on est d'accord que c'est un fabricant chinois. C'est une usine qui est en France, mais c'est un fabricant chinois.
- Exactement. Et c'est pour ça qu'ils arrivent à produire. Ils ont répliqué les...
- Les principes qu'ils avaient utilisés depuis des années. Alors c'est Panasonic qui est derrière ça. C'est une technologie Panasonic.
- Et donc aujourd'hui, ils arrivent à produire, mais visiblement pas suffisamment, puisque François Provo dit que la production des R4 et R5 ne peut pas encore compter uniquement sur les batteries de cette usine.
- Ce qui pose certains problèmes, parce que comme on a une bonification pour les clients de 1 000 euros sur une batterie européenne ou française, les clients, forcément, veulent tous...
Transcription générée par IA