Par Brigitte Lahaie avec Patricia Martin Lamanthe
IST : comment ne pas prendre de risque - Brigitte Lahaie 21 janvier
Brigitte Lahaie vous attend sur Sud Radio pour évoquer comment ne pas prendre de risque avec les IST. Témoignages, paroles d'experts, Love et Sexo Conseils, venez témoigner, de 14h à 16h, au 0.826.300.300
Retranscription des premières minutes :
- Bonjour à tous, nous allons passer deux heures ensemble sur Sud Radio et je vous propose qu'on fasse un petit bilan qui me semble assez utile parce qu'on le constate, les gens se protègent de moins en moins et le préservatif a tendance à tomber un petit peu dans les oubliettes donc on va faire ce bilan sur les IST, si vous préférez on peut appeler ça les maladies sexuellement transmissibles parce qu'elles sont toujours là et c'est vrai qu'on manque beaucoup d'informations sur le sujet alors je pense que vous allez apprendre de nombreuses choses durant ces deux heures puisque je suis en compagnie de notre spécialiste Patricia Martin-Lamante Patricia est sexothérapeute certes, mais elle est également dermatologue et il y a aussi parfois des petits problèmes de peau notamment quand on ne supporte plus d'avoir dans la peau notre partenaire et c'est vrai que si vous avez par exemple un problème de peau d'eczéma ou autre d'ailleurs, vous pouvez profiter de sa présence pour demander des conseils on va en tout cas aborder les différentes maladies qu'on attrape sexuellement et puis on va surtout vous expliquer quelles sont les pratiques les plus à risque parce que je crois qu'on ne le sait pas trop bien mais ce qui est évident c'est que la proximité des corps ça permet aux microbes de passer d'un corps à l'autre et peut-être qu'il est déjà bon de rappeler que lorsqu'on a la grippe par exemple, il vaut mieux éviter de s'embrasser peut-être qu'on peut même éviter de s'embrasser de dormir l'un à côté de l'autre parce que c'est assez normal qu'on la donne alors ce n'est pas forcément ce qu'on a envie de recevoir de l'autre bref, j'attends vos questions, vos témoignages au 0 826 300 300 vous pouvez également envoyer un sms vous envoyez Brigitte au 7 20 18 merci d'être avec nous durant ces deux heures Patricia Martin-Lamante, sexologue, dermatologue je sais que vous avez beaucoup travaillé depuis toujours sur ces questions d'IST parce que vous avez beaucoup travaillé parce que c'est un vrai sujet qui est très tabou je trouve même encore aujourd'hui encore aujourd'hui parce que parfois les patients se plaignent du reste de la non-écoute des médecins qui ne sont pas capables parfois d'écouter simplement les questions ayant très la sexualité est-ce que justement les médecins sont formés sur les IST ? j'ai l'impression que ce n'est pas tellement les dermatologues oui mais peut-être pas assez en effet pour les médecins généralistes peut-être pas assez alors que c'est quand même c'est quand même assez simple oui puis alors dans les bilans le bilan général qu'on fait parfois une fois par an par exemple moi je demande et les dermatologues en général on demande un bilan général du sang et on demande les principaux tests quels que soient dès qu'il y a une sexualité ou s'il y a eu de la sexualité auparavant mais souvent ça n'est pas demandé c'est-à-dire que la sérologie de la sychilis la sérologie pour pour les médecins généralistes comme le sida le sida tout ça c'est pas demandé souvent donc on découvre des syphilis nous par exemple qui datent par exemple à la suite d'une chute de cheveux moi je fais un bilan complet je peux trouver que parfois la chute de cheveux est d'origine syphilitique et on sait par exemple que la syphilis est un peu en augmentation aujourd'hui oui oui tout à fait ce que les gens ignorent peut-être alors c'est quand même embêtant parce qu'une syphilis aujourd'hui qu'on découvre tout de suite on la soigne très bien oui très bien mais quand on découvre une syphilis quelques années plus tard ça peut laisser des séquelles ah bah énorme c'est la neurosyphilis parce que le spirochète de la syphilis passe dans le système nerveux dans la moelle et on peut arriver à une démence de type paranoïaque c'est-à-dire que parfois le patient par exemple on a eu un patient à Saint-Louis une fois enfin je me souviens de cette histoire qui était arrivé à l'hôpital Saint-Louis avec une syphilis avancée tertiaire et il disait ah bah moi j'ai des testicules en or c'est-à-dire que ça aboutit à des délires...
Transcription générée par IA
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