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Par avec Arnaud Stéphan, Alexandra Szpiner, Jean Baptiste Moreau, Marie Eve Malouines

Émission du 6 février 2025


Au programme, un tour de table de l'actualité avec : Arnaud Stéphan, Fondateur de l'agence La Note de com, Alexandra Szpiner, Enseignante et Déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Ile de France, Jean Baptiste Moreau, Porte parole du think tank Agriculture Stratégies, ancien agriculteur, ancien député et Marie Eve Malouines, Journaliste politique
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- « Sud Radio, le 10h midi, mettez-vous d'accord, Valérie Expert. » Et on est ensemble pour commenter l'actualité avec Arnaud Stéphan, fondateur de l'agence La Note de Com.
- Bonjour.
- Alexandra Spiner, enseignante déléguée spéciale en charge du décrochage scolaire à la région Île-de-France.
- Bonjour.
- Bonjour Valérie, bonjour à tous.
- Jean-Baptiste Moreau, porte-parole du think-tank Agriculture Stratégie.
- Et vous avez été ancien agriculteur vous-même et ancien député.
- Et Marie-Ève Malouine, bonjour, journaliste politique.
- On va revenir sur ce qui s'est passé hier au Sénat avec Rachida Dati qui s'est exprimée à propos de l'humoriste Merwan Benlazard qui ne sera plus à l'écran sur France Télévisions.
- Elle répondait à Nathalie Goulet, la sénatrice qui l'interpellait sur cette affaire.
- On va y revenir.
- La grogne des auto-entrepreneurs, on l'a évoqué ici mais le sujet est en train de monter puisque vous savez qu'il devrait...
- Ils devront payer la TVA, donc 20% sur un montant qui était inférieur auparavant.
- Je vais y revenir tout à l'heure.
- 35 000 et maintenant...
- Et pour les autres, ceux qui vendent des objets ou des...
- Il y a la différence entre quand vous vendez quelque chose de physique et quand vous vendez un service.
- On va y revenir.
- Commençons avec vos coups de cœur et vos coups de gueule mais commençons avec vous Arnaud.
- Oui.
- J'ai un...
- J'ai un coup de cœur pour Pierre Urmic, le maire de Bordeaux.
- Une fois n'est pas coutume.
- Exactement.
- Mais parce qu'il n'est jamais trop tard pour découvrir le réel.
- Et Pierre Urmic nous a fait quand même une saison fantastique puisque en novembre, il décidait de réarmer une partie de sa police s'apercevant qu'il y avait un certain nombre de problèmes dans cette ville, aux surprises.
- Et là, on apprend hier que Pierre Urmic va remettre l'éclairage public jusqu'à deux heures et demie du matin dans la ville de Bordeaux pour répondre, je cite, « au sentiment d'insécurité ».
- Donc il faut une lumière...
- Exactement.
- Donc peut-être que ça ne satisfera pas les punkachiens, les toughers et autres joueuses de jumbé en pantalons violets.
- Mais il n'en demeure pas moins qu'il y avait des vrais problèmes d'insécurité, notamment autour du port.
- Il y a un port à Bordeaux avec un certain nombre d'établissements de nuit.
- Et il y avait beaucoup d'agressions.
- Beaucoup de règlements de comptes, souvent liés à la drogue ou à l'alcool.
- Et que ça devenait insupportable.
- Mais on se souviendra quand même que Bordeaux, c'était, il y a encore 15 ans, le rêve.
- Les gens voulaient quitter Paris pour aller habiter à Bordeaux, cette ville de taille humaine, calme, propre.
- Parce que Bordeaux a eu de grands-mères aussi.
- Et qui, en plus, avait la particularité pour les Parisiens d'avoir quasiment le même concepteur.
- Puisque c'était le baron Haussmann qui avait...
- travaillé à la modernisation de Bordeaux.
- Donc, pour les Parisiens, nous n'étions pas complètement en territoire inconnu.
- Et puis, patatras, en quelques années, avec l'arrivée des verts, y compris dans toute la région, dans des villes...

Transcription générée par IA

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