Retranscription des premières minutes :
- Le Loft Musique Sud Radio, Yvan Cujus.
- Vis comme si tu devais mourir demain, mais apprends comme si tu devais vivre toujours.
- Gandhi.
- Voilà, ça c'est fait. Merci d'être avec nous dans ce Loft Musique, en ce week-end où on est heureux de vous accueillir autour de cette table.
- Vous êtes vous aussi autour de la table avec un joli casting encore d'invités, voilà, divers et variés.
- C'est ce qu'on aime dans le Loft, c'est une émission où on pratique la guitare éclectique.
- Celle-là je la place assez souvent.
- Merci beaucoup d'être là en tout cas pour notre première invitée, une virtuose du violon qui bouscule les codes de la musique classique et remet à l'honneur des compositrices oubliées et qui a fait d'ailleurs même récemment son entrée dans l'équipe des Restos du Coeur, qui démocratise, si l'on est, ce merveilleux instrument qui s'appelle le violon et elle s'appelle Esther Abrami.
- Merci d'être avec nous Esther.
- Avec plaisir, merci de me recevoir.
- Avec cet ouvrage, la musique est aussi une affaire de femmes, voilà, où on constate évidemment que beaucoup de compositrices ont été pour certaines un petit peu cachées par leur mari, c'est le cas, on va en reparler tout à l'heure, et puis voilà, certaines sont carrément passées sous les radars, et avec pourtant un potentiel d'écriture, de composition absolument inouï, et on va voir pourquoi tu t'es intéressé à elle.
- Merci d'être avec nous, en tout cas Esther.
- Également avec nous, Talisco.
- Bonjour Jérôme.
- Salut.
- Alors toi tu es passé d'une carrière très très rigoureuse de marketing, il y a déjà pas mal de temps, à la musique.
- Voilà, mais qui te réussit.
- Il y a eu un joli tube qu'on entend à l'instant, voilà, qui t'a propulsé sous les projecteurs, et puis là tu arrives avec un nouvel album, un troisième single qui s'appelle Wawa Wawa, et qui annonce un album à venir, c'est ça ? Exactement ça.
- Troisième extrait.
- On en parle avec toi tout à l'heure, puis il y a une jolie tournée dont on parlera également avec nous, Olivier Daguerre.
- Salut Olivier.
- Bonjour.
- Merci d'être là.
- Alors c'est en même temps Montauban et le Pays Basque qui débarquent dans le sud, dans les studios.
- J'ai vécu six mois à Montauban, de zéro à six mois, et puis depuis longtemps au Pays Basque.
- Tu fais 20 ans de carrière de cette poésie rock, de ce rock poétique, entendez-le comme vous voulez, qui te caractérise avec un dixième album qui s'appelle Corvoyou.
- On en parle avec toi, évidemment, dans ce Loft Music.
- Merci d'être là.
- Esther.
- La musique est aussi une affaire de femmes, et puis cette façon de remettre, en tout cas au goût du jour.
- En fait, je dis ça, mais c'est même pas vrai de remettre le violon au goût du jour.
- Qu'est-ce que tu lui apportes selon toi, ce violon ? Qu'est-ce que ta féminité, ta jeunesse apporte à cet instrument et à la musique que tu sers ? Je pense surtout qu'en fait, c'est d'essayer de contrer tous les préjugés qu'il y a autour de la musique classique, autour du violon.
- Parce qu'en fait, ce que je dis souvent, c'est la musique classique en elle-même, le violon, c'est incroyable.
- Il n'y a rien de poussiéreux là-dedans.
- Mais en fait, c'est souvent l'image qu'on en a qui, elle, est un peu poussiéreuse.
- C'est ce que j'essaye de changer.
- Alors, tu viens d'une famille de musiciens ou pas vraiment ? Alors, ma grand-mère maternelle était violoniste.
- Tu lui rends hommage, d'ailleurs, dans ton album.
- Exactement, dans mon album et dans ma dernière composition qui s'appelle Transmission.
- Et elle m'a donné son violon quand j'étais petite, quand j'avais trois ans.
- C'est le violon sur lequel elle a joué.
- Elle, elle s'est arrêtée de jouer quand elle s'est mariée.
- C'était le cas beaucoup...
- À l'époque.
- Et voilà.
- Mais mes parents, eux, ne sont pas musiciens.
- Mais ils m'ont beaucoup soutenue, justement, n'étant pas musicien.
- Parce que ce n'est pas facile, je pense, quand on est parent, de se dire...
- On a un enfant qui veut devenir musicien ou musicienne.
- Généralement, la réponse, c'est trouver un vrai métier.
- Donc, voilà.
- Vous confirmez, les...
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