Retranscription des premières minutes :
- Restez en notre compagnie, bien sûr, jusqu'à 9h et bien après, puisque nous allons avoir le bonheur d'être ensemble jusqu'à 10h.
- Mais dans quelques minutes, on parlera de ce fameux robot qui peut utiliser les piscines pour éteindre les départs d'incendie autour de votre domicile.
- Mais tout de suite, on va revenir sur l'affaire Jubilard avec notre invité Dominique Rizet. Bonjour.
- Bonjour, Laurence. Merci d'être avec nous ce matin. Juste avant d'aller rejoindre les plateaux de BFM TV, vous êtes expert judiciaire et journaliste, expert entre autres pour BFM.
- Merci de nous accorder du temps. Je voulais qu'on revienne sur toute cette actualité, alors avec énormément, par contre, de respect pour toute la famille et pour Delphine elle-même.
- Est-ce qu'il y a du nouveau ce matin à 8h39 en ce dimanche 19 juillet, Dominique Rizet ? Écoutez, non, Laurence.
- Je suis levé de bonheur. J'ai fini tard hier soir. Et on attend d'avoir la confirmation que les ossements retrouvés, en l'occurrence deux fémurs, appartiennent bien à Delphine Jubilard.
- On n'a pas encore cette confirmation. Ça veut dire que l'Institut de recherche criminelle de la gendarmerie à Pontoise est en train d'affiner les manœuvres qui sont mises en place pour essayer d'expertiser le corps.
- Bon, il reste...
- Une chose. Voilà. Donc on attend. On attend. Et donc on est aussi en pleine guerre. Donc on se demande même si l'affaire Jubilard va dépasser la guerre aujourd'hui, si on va parler de Jubilard ou de la guerre. Voilà.
- Concrètement, ces fouilles ont été arrêtées. Est-ce que beaucoup disent qu'il en profite parce qu'il va y avoir de nouveau un... Ah bah j'ai perdu mon mot. Il va y avoir de nouveau une affaire de justice avec lui, mais menée aussi pour décaler ce prochain rendez-vous.
- Alors est-ce qu'il y a une stratégie de Cédric Jubilard ? C'est la question qu'on se pose tous. Pourquoi est-ce que 5 ans et demi après la disparition de sa femme, il avoue le meurtre, alors que le 21 septembre devait s'ouvrir son procès en appel devant la cour d'assises ? Donc il était condamné une première fois il y a un an à 30 ans de réclusion criminelle.
- On se demande si c'est une stratégie.
- Deux mois avant son second procès, est-ce qu'avouer le meurtre de son épouse, est-ce que dire où il avait dissimulé son corps, est-ce que ça sera un argument que ces deux nouveaux avocats, Guy et Pierre de Buisson, pourront utiliser devant la cour d'assises en disant de lui « Écoutez, oui, ça s'est passé comme ça, c'était un couple en péril, c'était un couple qui allait se séparer, il a tué sa femme, il n'avait pas l'intention de le faire, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme, il a tué sa femme C'était une énième dispute. D'ailleurs, c'est ce que ces avocats sont en train de mettre en place comme argument. Il y a des mots qui ont été utilisés par eux. Ils ne donnent pas d'éléments sur la façon dont il a tué sa femme. Ils disent que c'est leur expression qu'il a dégoupillée ce soir-là.
- Et ensuite, les mots sont importants. Il a emporté le corps de sa femme dans sa voiture, il l'a emmenée dans ce champ où on a retrouvé ses restes. Et ils ont cette expression, ils disent qu'il l'a enterrée sommairement.
- Ça veut dire que, selon eux, ce soir-là, tout lui a échappé. Et ça veut dire surtout qu'il n'avait rien prémédité. Donc s'il n'a rien prémédité, ça n'est pas un assassinat, c'est un...
- Voilà. C'est des coups et blessures. Alors il faut s'accrocher quand on entend ça. Des coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.
- Donc la peine maximale encourue, dans ce cas-là, c'est 15 ans. Avec 5 ans de plus, quand la circonstance aggravante, c'est meurtre par conjoint. Donc c'est 20 ans maximum. La peine maximale encourue,...
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