Retranscription des premières minutes :
- Les Vraies Voix Sud Radio, 17h-20h, Philippe David, Cécile de Ménibus.
- C'était ça un peu aujourd'hui, non ? Oui, oui.
- Le planté du bâton, M. Duss.
- Absolument.
- Le vin chaud, il est où, Mme de Ménibus ? C'est interdit, là. En janvier, c'est de râle...
- Ah non, là, vous me donnez déjà envie de râler.
- Ah non, mais il n'y a pas d'alcool au mois de janvier, vous savez ? Ça dépend pour qui.
- Ah bon, d'accord, ok, très bien.
- L'abus d'alcool, je rappelle, est dangereux pour la santé, bien entendu.
- Et bien entendu, vous pouvez nous retrouver sur notre chaîne YouTube, vous le savez, on vous fait des coucous, comme ça, vous regardez la télévision, on est sur Twitter, Facebook, Instagram, TikTok.
- Et bien entendu, cette chaîne YouTube que vous pouvez regarder à loisir, les yeux rivés comme ça, avec un bon feu de cheminée, vous ne regardez que nous.
- Avec autour de cette table, Philippe Bilger, qui est avec nous.
- Bonjour, Philippe Bilger.
- Bonjour, mes amis.
- Dites donc, vous êtes beau ? Je me suis mis en tenue hivernale.
- Ah bah oui, forcément, pour braver la tempête.
- Mais...
- Mais j'ai pas pu me permettre de mettre une veste Prince de Galles que je ne cesse de louer depuis deux heures chez notre ami Philippe David.
- Non mais c'est pareil, c'est comme sa chemise de la dernière fois, mais là, pour le coup, c'était pas les couleurs, là, c'est pour les lignes.
- C'est pour la télé.
- Au moins, il a une veste qui est ambiguë.
- Contrairement à lui, on verra.
- C'est quoi une veste ambiguë ? On vous expliquera, Philippe David.
- C'est l'homme-femme, vous l'attendez ? Non, non, non.
- Des carreaux.
- Prince de Galles.
- Ah oui, c'est bien.
- Oui, c'est ça.
- Avec un patron.
- Un ancien patron.
- Jean-Michel Fauvergue est avec nous.
- Bonsoir, Jean-Michel Fauvergue.
- Bonsoir, bonsoir.
- Vous m'avez manqué, ça fait longtemps.
- Ça fait longtemps, ça fait longtemps.
- Bah oui, bah on peut pas.
- Et bonne année.
- Vous pouvez pas venir au Vraie Voix, faire de la promo pour ce livre.
- Ni capitulation, ni résignation.
- Osons le courage.
- Chez Fayard, vous avez eu le courage de venir jusqu'au Vraie Voix.
- Nous en vous remercions.
- Mais c'est un vrai danger, aujourd'hui.
- Surtout aujourd'hui.
- Non, non, pourtant la neige, oui.
- Oui, c'est un vrai danger, parce que parfois, on vous fait dire n'importe quoi.
- Mais ça nous amuse avec Philippe David.
- En tout cas, ce livre est toujours dans les bonnes librairies.
- Vous pouvez bien entendu l'acheter.
- Allez, au sommaire de cette émission.
- En Loire-Atlantique, deux mineurs de 14 et 16 ans ont été enlevés, torturés dans la nuit de vendredi.
- Un scénario ultra violent.
- Les enquêteurs privilégient la piste d'un règlement de compte lié au trafic de stupéfiants.
- Et on vous pose cette question.
- Narcotrafic, peut-on réinsérer dans la société des adolescents barbares ? Eh bien, pour le moment, vous dites non à 91.
- 12% voulaient réagir.
- Le 0, 826, 300, 300.
- Et moi, je vais me mettre en porte-à-faux face à toutes les bonnes âmes.
- Oui, je crois que certains adolescents sont d'ores et déjà irrécupérables.
- Et puis, ce mercredi, la Commission des affaires européennes à l'Assemblée nationale se penche sur une résolution des Républicains pour classer les frères musulmans comme organisation terroriste au niveau européen.
- Un début assez sensible.
- En tout cas, plutôt un débat sensible, alors que plusieurs pays du Golfe n'ont franchi ce pas depuis 2014.
- Et à cette question.
- Vous voulez reconnaître les frères musulmans comme organisation terroriste ? Vous dites oui à 96%.
- Vous voulez réagir ? Le 0, 826, 300, 300.
- Et moi, ça me semble aller de soi.
- Si des pays du Golfe le reconnaissent, il n'y a aucune raison qu'un pays comme la France ne reconnaisse pas cette organisation comme une organisation terroriste.
- Et puis, à 17h50, le bon Flavio, qui a encore trouvé une perle, bien entendu, le chasseur d'arnaques qui, visiblement, écoutez ce qu'elle essaye de vendre.
- Je vous appelle pour le vélo épileptique à vendre.
- Hein ? Le vélo épileptique.
- Il n'y a pas eu de traitement derrière par rapport au vélo, non ? Par rapport à ce qu'il a eu, là, le...
- Non, non,...
Transcription générée par IA