Retranscription des premières minutes :
- Retour des vraies voix avec Philippe Bilger et Jean-Michel Fauvergues.
- Philippe Bilger qui fait un peu de cinéma comme un footballeur italien, légèrement bousculé.
- J'ai pris un stylo dans l'œil.
- Ça vous apprendra à écouter quand on vous parle.
- C'est les violences policières.
- Allez, c'est l'heure du tour de table de l'actualité.
- Mais maniez-vous le tronc, on va bientôt se mettre à table.
- Philippe Bilger, vous m'indignez.
- On ne résout pas les problèmes par la violence.
- Mais vous êtes un trouillard.
- Philippe Bilger, à l'attaque.
- Ce ne sont pas des cons, ce sont des délires, c'est beaucoup plus grave.
- Le tour de table de l'actualité.
- Et Jean-Michel Fauvergues voulait parler de lutte contre l'immigration version britannique.
- Oui, la lutte contre l'immigration submersive au Royaume-Uni.
- Le Royaume-Uni qui est un gouvernement travailliste, comme tout le monde le sait.
- C'est-à-dire plutôt de gauche.
- Et même si souvent les gens de gauche en Angleterre sont plus à droite que les gens à droite en France.
- On s'en rappelle avec Tony Blair par exemple.
- C'est vrai, c'est très juste.
- Je peux finir ? Donc ils présentent un plan et le ministre de l'Intérieur britannique s'appelle Shabana Mahmood, qui est donc d'origine.
- .
- Pakistanaise, je crois.
- Pakistanaise, oui.
- Présente un plan qu'elle qualifie d'historique, de refonte complète du système d'accueil et des demandeurs d'asile.
- Et si cette loi est adoptée, les réfugiés n'auront plus un statut définitif.
- Ils retourneront dans leur pays dès que leur pays sera beaucoup plus calme et jugé beaucoup plus sûr.
- Le délai de demande de statut de résident passera de 5 ans à 20 ans.
- C'est-à-dire qu'ils devront attendre 20 ans pour faire une demande.
- Et ça sera la fin.
- .
- Transcris cet audio de podcast.
- Contexte du podcast: Sujet: Au programme : Animateurs: Philippe David, Jean-Michel Fauvergue, Philippe Bilger, Général Bruno Clermont, Stéphanie Von Euw, Jérôme Auvray Veille à identifier les différents intervenants dans la transcription quand c'est possible et à bien transcrire les termes techniques ou noms propres en rapport avec le sujet.
- votre enceinte Bluetooth, le One Plus du fabricant américain Klipsch.
- C'est tout de suite un SMS marqué Sud au 7-20-18.
- Les Vraies Voix Sud Radio.
- Pas content, pas content ! Le coup de gueule de Philippe David.
- Pas content ! Et comme d'habitude, je vais remettre le clocher au milieu du village, un village qui se trouve à Aix-en-Provence, sous préfecture, débouche du Rhône.
- Pourquoi Aix-en-Provence ? Parce qu'après le maire de Marseille, qui s'était opposé à la diffusion du film Sacré-Cœur dans une salle municipale au nom de la laïcité avant d'être désavoué par la justice, c'est dans la ville voisine d'Aix-en-Provence que les censeurs ont œuvré, de manière moins feutrée, vous allez le voir.
- Ainsi, environ 80 personnes, à l'appel des syndicats sud-solidaires et de la CGT Spectacle, d'attaques et de collectifs antifascistes, les guillemets s'imposent dans ce cas de figure, ont voulu interdire le spectacle La Dame de Pierre à l'Arena, un spectacle qui raconte l'histoire de Notre-Dame de Paris, de sa construction jusqu'à sa restauration suite au dramatique incendie de 2019.
- Un spectacle qui alterne chants et tableaux historiques, qu'on a bien évidemment le droit d'aimer ou de ne pas aimer, d'aller voir ou de ne pas aller voir.
- Un spectacle en tournée dans toute la France et dont le succès ne se dément pas, puisqu'une première représentation étant complète dans la ville des Calissons, les organisateurs ont dû en faire une seconde trois heures plus tard.
- Mais pourquoi ces appels au boycott et ces manifestations tentant de décourager les spectateurs à proximité du théâtre, obligeant les pouvoirs publics à envoyer deux quarts de CRS à titre préventif, parce que le spectacle est produit par une société de production de Pierre-Edouard Sterrin et que le compositeur et le metteur en scène du spectacle ont officié, quelle horreur, au Puy du Fou.
- Mais voilà, pour la CGT Spectacle et Sud, la liberté d'expression s'arrête...
Transcription générée par IA