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Un détenu au gros casier judiciaire va voter à l'extérieur de la prison, il en profite pour s'évader !


Au programme : Un détenu au gros casier judiciaire va voter à l'extérieur de la prison, il en profite pour s'évader ! / Sandrine Rousseau remet Eric Ciotti à sa place. / Françoise Hardy nous a quittés...

Du lundi au jeudi, André Bercoff parle vrai ! Perles, huées, bravo... retrouvez les coups de gueule d'André sur Sud Radio et en podcast.

Par André Bercoff

Retrouvez ci-dessous la retranscription automatique des 3 premières minutes de votre émission : 

"Que ferait-on sans Sandrine Rousseau ? Comment existerait-on sans les immortelles formules de Sandrine Rousseau ?" 

André Bercoff : Hey, shame, shame, shame on you, oui, honte, honte sur toi, mais c'est exactement, exactement ce qu'a dit Sandrine Rousseau, sans laquelle notre Radio ne pourrait pas exister, notre Radio et tous les médias. Car que ferait-on sans Sandrine Rousseau ? Comment existerait-on sans les immortelles formules de Sandrine Rousseau ? Mais là, elle a été à l'attaque.

"Je suis naturellement au siège du parti. J'ai pris mes responsabilités dans un moment très lourd, très grave pour le pays, où la France est menacée par l'alliance honteuse des Insoumis. Vous ne méritez pas le nom qui est inscrit sur votre façade, monsieur. Votre diatribe m'honore, madame. Je n'avais pas vu que c'était telle."

André Bercoff : Vous avez reconnu, effectivement, un duo, quand même, qui n'est pas le plus fréquent. Enfin, qui était intéressant. Cette fois-ci, c'était Éric Ciotti contre Sandrine Rousseau. Un match éphémère. Ils ont été 15 secondes sur le ring. Mais intéressant. Donc, Éric Ciotti donne une petite conférence de presse au siège de son parti. Et Sandrine Rousseau, n'écoutant que son courage, honte à vous, honte à vous, honte à vous, shame on you, shame, shame, shame, shame on you. Et lui, il dit, écoutez, madame, je vous renvoie l'appareil. Il a gardé son calme. Ben voilà, ça fait partie, il fallait le faire, ça fait partie du climat post-électoral. Vous savez, c'était la phrase connue, post-coïtum, animal, triste. Eh bien, post-électoral, animal, ensanglanté et furieux. Je dirais même, la ferme des animaux, encore plus normale. (...)

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