Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » « À cause de ces putains de zombies, je n'allais plus. Maintenant, je me cherche une nouvelle maison. » Un square parisien abandonné au dealer, c'est l'un des innombrables territoires perdus de la municipalité qui tente de le reconquérir.
- « Oui, c'est un square qui est dans le nord de Paris, le square de la Chapelle. Exactement son nom, c'est le square Louise de Mariac, qui était dans l'endroit où les personnes âgées allaient se promener, les jeunes. Et là, passé 18 heures, personne ne peut plus y aller.
- C'est devenu un territoire perdu de la République. C'est un sujet qu'on va évoquer plusieurs fois aujourd'hui, avec des dealers, de l'alcoolisme, des scènes de violence.
- Et puis, rien ne se passe. La municipalité de Paris voulait en faire un espace canin pour que les chiens aillent se promener.
- Et là, ça a pris des proportions absolument tragiques. On le signale, parce que ce n'est pas le seul.
- Mais là, ça prend des proportions absolument abominables. Les riverains sont scandalisés. Et il y a visiblement une passivité.
- On considère qu'il y a peut-être des zones sur lesquelles on laisse comme ça. Au moins, ils sont là, ils ne sont pas ailleurs. Et on laisse faire.
- Autrefois, ça s'appelait la cour des miracles. Et là, c'est la cour des tragédies et des cauchemars.
- « J'ai eu un ordre de commencer à enlever deux maisons en fin de journée. Je me suis rendu compte par mon patron que j'avais démoli la mauvaise. » « Vous vous rappelez peut-être de la chanson « Péricorde » ? » « La chanson « Péricorde », Paul Naref, qui a tué grand-maman. Avec ses paroles, le bulldozer a tué grand-maman et changé ses fleurs en marteau-piqueur. » « C'est à peu près ce qui est arrivé à une retraitée dont la maison a été détruite il y a quelques jours. » Tout à fait. Alors, on a des phénomènes aujourd'hui de sécheresse. On a des phénomènes d'éboulement de terrain.
- Les constructions, les fondations n'étaient pas adaptées à l'évolution du climat.
- Et là, c'est une belle maison en Molière qui a eu une fissure sur sa façade.
- Et donc, elle appartenait à une retraitée. Et puis, on arrive, l'administration arrive et dit « Voilà, il faut détruire la maison. Elle est proche de la route. Il faut détruire la maison. » Alors, évidemment, elle a essayé de résister. Elle a essayé d'entreprendre des procédures pour voir si elle pouvait réparer.
- C'est vrai qu'il y a des coûts. Elle n'avait peut-être pas les moyens.
- Et finalement, voyant qu'elle, elle n'avait pas de solution, que l'on ne lui laissait pas d'aîlé, eh bien, les pouvoirs publics ont envoyé un bulldozer. Et on voit la scène où le bulldozer détruit la maison sous les yeux de cette retraitée effondrée.
- Et évidemment, en pleurs, qui voit sa vie disparaître, tous ses biens.
- C'est quand même d'une violence. En République française, je veux bien croire que ça puisse se passer dans des pays où les situations économiques et sociales sont désastreuses.
- Mais là, je pense qu'il y avait peut-être d'autres moyens avant de détruire cette maison que l'on puisse permettre à cette retraitée de préserver son patrimoine et son habitation.
- Eh bien, non. La réglementation a eu le dernier mot. Et on voit le bulldozer qui vient comme un char d'assaut écrasant quelque chose.
- C'est une scène très violente. Et évidemment, on est de tout cœur avec cette malheureuse situation.
- C'est une scène très violente. Et on voit le bulldozer qui vient comme un char d'assaut écrasant quelque chose.
- C'est le parisien qui le révèle aujourd'hui. Les faits remontent à novembre dernier dans les Yvelines.
- Une élève de CM2 s'est présentée en cours avec un couteau caché dans sa trousse pour menacer une camarade avec qui elle ne s'entendait plus depuis quelques semaines.
- Elle l'aurait menacée plusieurs fois en concluant « sinon je te tue ».
- Ce sont trois élèves qui ont alerté leur maîtresse qui a rapidement confisqué l'arme à cette jeune fille.
- Les parents de sa camarade adverse ont évidemment porté plainte et l'établissement a...
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