Par Périco Légasse
Légitime défense // Orange // Services secrets algériens // Sénat // Corruption et drame à Nice
Légitime défense / Des salariés d'Orange contraints de porter un GPB / Les services secrets algériens recrutent un ingénieur du ministère des Finances / Fin de vie, coup de théâtre au Sénat / En prison, la corruption explose / Un village géré par 2 maires / Une mère de famille tuée devant son bébé
Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, la France dans tous ses états, les perles du jour. » « La légitime défense est-elle d'extrême droite, Perricot ? » « Oui, Maud, l'Assemblée examine ce jeudi une proposition de loi des Républicains qui vise à reconnaître une présomption de légitime défense des policiers et gendarmes mis en cause pour l'usage de leurs armes.
- On sait qu'il y a l'article 435.1 du Code de la Sécurité Intérieure qui autorise les forces de l'ordre à faire usage de leurs armes.
- Alors, lorsque l'on considère que la légitime défense est avérée, mais l'on sait aussi que chaque fois que ça s'est produit, l'inspection générale des services intervient.
- Souvent, les familles de la victime disent que ce n'est pas vrai, que la personne a été assassinée.
- Et du coup, il y a un énorme malais chez les policiers.
- On le sait, c'est un sujet sur lequel on débat beaucoup aujourd'hui dans les médias et dans l'opinion publique.
- Est-ce que les policiers disposent vraiment des moyens qui leur sont nécessaires pour exercer l'ordre ? Est-ce que les forces de l'ordre sont craintes parce qu'elles sont respectées ? Parce qu'elles sont craintes ? Tout le problème est là.
- Et vous avez aujourd'hui beaucoup de policiers qui vous disent « Mais moi, avant de faire l'usage de mon arme, je fais très attention parce que c'est souvent moi qui vais me retrouver en taule. » Bon, il y a eu la tragédie de Nanterre avec le petit réel et l'affaire est en jugement.
- Le policier, évidemment, a été mis en examen.
- Toutefois, il faut qu'à un moment donné, les gens qui veulent contraindre la loi, qui veulent s'opposer aux forces de l'ordre et qui sont menaçants, sachent qu'en face, il y aura des gens qui sont à la fois...
- Il faut déterminer, mettre de leurs moyens et en même temps assurer de la protection de l'État et de la République quand ils exercent leur responsabilité et pas tout de suite vérifier « Est-ce que ce n'est pas vous qui finalement êtes les coupables ? » Donc, on dit toujours que la peur change de camp.
- Si cette disposition législative peut permettre à la peur de changer de camp et à nos policiers, à nos gendarmes d'exercer leurs devoirs de façon sérieuse...
- Et plus sereine.
- Plus sereine et plus efficace, surtout, parce qu'ils ont besoin de soutien, eh bien, eh bien, on ne pourra que s'en réjouir.
- Des salariés d'Orange contraints de porter des gilets pare-balles, c'est possible, ça se passe en France, c'est périco.
- On a un son, si vous le souhaitez, d'une employée du commerce qui est contrainte de porter un gilet pare-balles.
- Cette semaine, nous n'avons plus aucun salarié d'Orange sur le site.
- On est accompagné par les personnels de sécurité.
- Donc, c'est eux qu'on met en protection maximale aujourd'hui.
- L'inspection du travail a demandé que leurs salariés et leurs petites cailloutes aux enclos sorties soient équipés de vitres blégnées.
- Pas de circulation de personnes à moins de 10 mètres des fenêtres parce qu'il y a eu des tirs qui ont traversé les salles entières.
- C'est quand même un symptôme colossal, alors que ça devient un fait divers.
- On en parle presque avec une pointe du mot.
- Ils sont obligés de se mettre un gilet pare-balles à Orange, c'est-à-dire dans les services du téléphone français.
- Mais il n'y a pas que eux.
- Et on sait aujourd'hui qu'il y a des endroits où il est dangereux de s'aventurer la nuit et le jour, qu'il y a des commerces où les gens portent un uniforme.
- Eh bien, ils sont considérés comme des représentants de la répression.
- Et aujourd'hui, on n'hésite pas en France à utiliser des armes pour manifester sa colère, sa haine, son mécontentement.
- On tire, il y a des morts, il y a des gens qui sont tués.
- On parlera tout à l'heure de cette maman à Nice.
- Et là, ce sont des salariés d'Orange qui sont obligés.
- Non, mais est-ce que vous vous rendez compte, le symbole, on dit toujours, les gens qui arrivent de Gare du Nord à Paris, qui arrivent de Belgique ou de Grande-Bretagne, des hommes d'affaires qui voient le paysage qu'ils ont sous...
Transcription générée par IA