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Faut-il une commission d’enquête parlementaire sur les affaires du périscolaire parisien ?


Au programme du grand débat des Vraies Voix du 12 mars 2026 : Faut-il une commission d’enquête parlementaire sur les affaires du périscolaire parisien ?

Retranscription des premières minutes :

- Eric vit dans l'angoisse, celle que sa fille de 5 ans ait pu être victime de violences sexuelles à l'école.
- On vous dit, il y a peut-être un danger pour vos enfants, surveillez-les.
- On n'a pas d'informations sur les risques psychologiques, on n'a pas d'informations sur les mesures qui sont prises et surtout qui auraient pu être prises.
- C'est des charlots à un moment.
- Pour le prochain animateur, le recrutement, est-ce qu'on va être rassuré ? On ne sait pas.
- Je n'ai plus confiance.
- Si les trois animateurs visés par l'enquête en cours ont été suspendus à titre conservatoire, aucun d'entre eux n'est mis en examen à ce stade.
- Avec cette question, faut-il une commission d'enquête parlementaire sur les affaires de périscolaire parisien ? Vous dites oui à 96,2%.
- Et c'est Sarah qui est avec nous au 0826 300 300. Bonsoir Sarah, bienvenue.
- Bonsoir, bonsoir à toute l'équipe.
- Sarah, à cette question, j'imagine que c'est un grand oui pour vous.
- Oui, mais c'est-à-dire que le problème est plus large que ça.
- Je ne me rappelle plus dans quelle activité cet homme exerçait.
- Mais le fond du problème, c'est que pour économiser de l'argent, on ne prend pas des gens titulaires et on fait appel à des gens de l'extérieur.
- Et je pense notamment à cette fameuse, vous savez, éducation sexuelle qu'on nous a inventée à grand cri, qui sera évidemment porteuse d'habits de la même sorte.
- Si on se contentait d'apprendre à lire et écrire aux gamins, ce qu'on n'est même pas capable de faire, on n'aurait pas ce genre de soucis.
- Et tout ça, ça vient du fait qu'ils veulent faire des économies.
- Alors si vous voulez une commission d'enquête parlementaire, elle devrait être non pas sur un sujet aussi pointu, mais sur plus largement de l'opportunité de charger le temps scolaire de choses qui n'ont rien à voir et qui sont porteurs de risques.
- Voilà.
- Sébastien, vous qui avez un enfant et une enfant en bas âge...
- Non mais qu'on essaye de faire toute la lumière, qu'on...
- Moi, je m'étonne toujours finalement.
- Maintenant, c'est devenu à la mode.
- C'est-à-dire qu'on monte une commission d'enquête parlementaire.
- Enfin, je rappelle que le job du parlementaire, c'est quand même pas ça.
- C'est de voter des lois et c'est de contrôler l'application des lois.
- Mais est-ce que la justice ne peut pas faire son boulot, tout simplement ? Enfin oui, effectivement, je suis père de famille, fois deux.
- J'ai une petite fille qui vient d'avoir quatre ans.
- Je n'imagine pas...
- Il y a quand même une omerta, c'est peut-être la raison pour laquelle...
- Mais l'omerta, c'est pas la commission d'enquête parlementaire, c'est pas la martingale républicaine.
- À tous les maux de notre société.
- Voilà, qu'on applique la loi, qu'on laisse faire la justice.
- Et que la justice convoque ces gens qui sont soupçonnés de maux qui sont franchement totalement déjà inqualifiables et impardonnables.
- Oui, Marie-Laure Busson ? Moi, je ne suis pas... Oui, mais je ne suis pas d'accord avec Sébastien.
- Parce que je pense qu'en réalité, il faut absolument une enquête parlementaire.
- C'est indispensable.
- On sait qu'en 2025, Dominique Versigny, qui est la défenseuse des droits, a reçu plus de 150 plaintes.
- Ce qui est déjà la partie émergible de l'iceberg, à mon avis.
- Mais que fait la justice ? Ce n'est pas le job des parlementaires.
- Non, mais ce qui est quand même incroyable, c'est qu'à Paris, il y a 14 000 animateurs, dont 11 000 sont des vacataires sans diplôme d'État, dont on n'a pas vérifié les antécédents.
- On ne sait pas s'ils sont inscrits ou pas sur des fichiers sexuels, de personnes qui ont commis des infractions à caractère sexuel.
- C'est quand même incroyable, c'est invraisemblable.
- Donc oui, il y a eu du laxisme.
- De la part de la mairie de Paris.
- Parce que dans son cas, il avait déjà eu un problème dans une autre école.
- Mais bien sûr, il y a un monsieur d'origine, peu importe d'ailleurs, un monsieur qui travaillait, je crois, dans les petites sections de l'école de Saint-Dominique, rue Claire, et qui ensuite a été tout simplement transféré.
- Parce qu'il y a eu des problèmes, les parents ont commencé à râler.
-...

Transcription générée par IA

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