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Par avec Christian Jouny, Jean-Christophe Couvy

Faut-il une politique globale contre les armes blanches ?


Un homme de 27 ans est mort lardé de coups de couteaux en pleine rue hier soir à Livry-Gargan en Seine-Saint-Denis… Après un élève de 15 ans au nord de l’Angleterre : deux exemples récents du fléau des armes blanches. Le Premier ministre britannique promet une loi. La ville de Paris vient de présenter un "plan couteaux". On en parle avec Christian Jouny, patron de boîtes de nuit et Jean-Christophe Couvy, secrétaire national du syndicat Un1té !
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Les Vraies Voix Sud Radio, le grand débat du jour.
- Un couteau géant selon les termes du fabricant, avec une lame de 22 cm, prisée des randonneurs.
- Voici le modèle le plus souvent utilisé par les jeunes délinquants à Paris d'après les autorités.
- En France, 10 397 attaques à l'arme blanche ont eu lieu l'an dernier.
- Quand on a un couteau c'est pour tuer, surtout si on frappe au ventre.
- Plan couteau est lancé.
- Un homme de 27 ans est mort lardé de couteau en pleine rue.
- C'était hier soir à Livry-Gargan, en Seine-Saint-Denis, après une élève de 15 ans au nord de l'Angleterre.
- Deux exemples récents du fléau des armes blanches.
- Le premier ministre britannique promet lui une loi quand la ville de Paris vient de présenter un plan couteau.
- Alors parlons vrai, est-ce que vous envisagez vous de vous armer, pas automatiquement avec des armes létales, mais une bombe lacrymogène par exemple, pour vous défendre ? Et à cette question, faut-il une politique globale contre les armes blanches ? Vous dites oui à 5.
- 53% ! On attend vos témoignages au 0826 300 300.
- Et avec nous pour en parler, Jean-Christophe Cuvy est avec nous, secrétaire général du syndicat Unité.
- Bonsoir Jean-Christophe Cuvy, merci d'être avec nous.
- Et Christian Jouni, patron de boîte de nuit, délégué général du syndicat national des discothèques et lieux de loisirs.
- Et comme nous avons deux invités, Christian Jouni, première question.
- Dans les boîtes de nuit, c'est pour ça que j'ai voulu vous avoir au téléphone, il y a pas mal aujourd'hui de...
- de patrons de boîtes de nuit qui montrent, après avoir fait des fouilles, le nombre de couteaux de leurs clients avant de rentrer dans la boîte de nuit.
- Oui, je pense qu'il faut faire attention. Tout d'abord, bonjour.
- Bonsoir.
- Bonsoir. Pardon, je ne vous ai pas dit bonsoir. Je recommence. On annule l'émission, on recommence. Pardon.
- Non, je crois qu'il faut faire attention à une généralisation du processus.
- Les phénomènes de violence que nous connaissons aujourd'hui sur l'ensemble du pays sont évidemment...
- Les discothèques n'échappent pas, comme tous les rassemblements festifs.
- En revanche, ce que je peux dire, c'est qu'un grand nombre de moyens ont été mis en oeuvre, notamment des moyens techniques, mais aussi des moyens humains, pour essayer de faire face à ce genre de situation.
- Donc, dire que les discothèques sont l'objet de violences, particulièrement avec des armes blanches aujourd'hui, ce n'est pas vrai.
- Ces lieux restent quand même des lieux sécures.
- Bien évidemment, la vigilance doit être au quotidien, j'allais dire permanente.
- Mais c'est parce que vous avez mis en place des choses que la sécurité est de retour.
- C'est ça que vous voulez dire.
- Oui, vous connaissez particulièrement le milieu.
- Je crois que les discothèques doivent rester des lieux festifs.
- Ce sont des rassemblements de personnes complètement hétéroclites.
- Vous avez plusieurs centaines de personnes qui font la fête dans un même lieu.
- Donc, ça nécessite évidemment un certain nombre de mesures.
- Sur les...

Transcription générée par IA

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