single-emission.php

Thierry Breton Elon Musk
Thierry Breton, interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio, le 21 janvier 2025, dans “L’invité politique”.

Par avec Thierry Breton

Avec Thierry Breton, ancien Commissaire européen et ancien Ministre


Thierry Breton, ancien Commissaire européen et ancien Ministre, est l'invité politique de Jean-Jacques Bourdin
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-Jacques Bourdin. Notre invité ce matin, Thierry Breton. Thierry Breton, bonjour.
- Bonjour, Jean-Jacques Bourdin. Alors je rappelle que vous avez été ministre de l'Économie et des Finances, commissaire européen.
- Vous connaissez parfaitement les États-Unis. Vous avez enseigné aux États-Unis. Thierry Breton, vous avez rencontré Donald Trump.
- Ça vous est arrivé. Vous avez rencontré Elon Musk. Enfin bon. Hier, c'était la journée Trump. L'âge d'or commence, a déclaré le nouveau président des États-Unis.
- Le déclin de l'Amérique est terminé. Nous allons agrandir l'Amérique. C'est la phrase qui m'a frappé le plus hier. Le message est clair, Thierry Breton ? Vous savez, on sort d'une période un peu particulière aux États-Unis. C'est la fameuse période de transition des 100 jours.
- Oui. Entre le moment où le président élu est élu.
- Et puis le moment où il va prendre le pouvoir. Et là, c'est vrai qu'évidemment, le président élu, il a quand même tous les attributs de la puissance.
- Il n'a pas encore les moyens, par définition. Et donc il a la parole comme exercice du pouvoir. Et c'est vrai qu'il a beaucoup utilisé la parole pendant ces moments.
- Et on a entendu effectivement toutes les grandes lignes de ce qu'il comptait faire. Je crois qu'il faut les prendre au sérieux.
- Parce qu'on a vu, il a commencé déjà à signer ses décrets. Donc il va vraiment essayer de faire ça.
- Bon. Maintenant, on rentre... Ça y est, maintenant, dans le vif du sujet. La réalité.
- C'est la réalité depuis ce matin. On est maintenant précisément dans cette nouvelle période qui s'ouvre à nous de 4 années avec une nouvelle administration.
- Alors tous les 4 ans, ça change aux États-Unis. Vous l'avez rappelé. Moi, j'ai beaucoup connu ça. Donc dans cette période des 100 jours, les uns et les autres se réalignent sur la nouvelle administration.
- On l'a vu cette fois-ci de façon peut-être pour certains d'entre eux un peu plus bruyamment que d'autres. On peut penser à Mark Zuckerberg en particulier lorsqu'il est allé...
- À Marelle Lago pour, comment pourrons-nous dire, peut-être faire acte d'allégeance. Mais il faut pas le prendre non plus de façon caricaturale.
- Parce que je dirais que c'est assez commun, au courant, on va dire, plutôt, dans l'histoire américaine, que dans ces périodes, précisément, chacun se réadapte finalement à la nouvelle administration.
- Mais là, c'est vrai que les propos qui sont tenus, pour reprendre votre question, on peut comprendre, en particulier après ce qui a pu être dit sur le Groenland, par exemple.
- Oui.
- Du Panama. Voilà. Ça interroge, c'est sûr.
- Oui, ça interroge. Mais soyons pragmatiques. Parce que les États américains sont pragmatiques. Et Trump l'est plus que tout. Il est pragmatique.
- C'est un chef d'entreprise, Trump, avant tout. N'oublions pas. Finalement, il voit les États... Enfin, il gère une entreprise, l'entreprise américaine.
- Alors je sais pas si on peut dire ça. Parce que quand même... Ah bon ? Non, parce qu'il a quand même maintenant l'expérience... Peut-être qu'on aurait pu...

Transcription générée par IA

Revenir
au direct

À Suivre
/