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Benjamin Haddad
Benjamin Haddad, député Renaissance de Paris et porte-parole des députés Renaissance à l'Assemblée Nationale, interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio, le 19 février, dans “L’invité politique”.

Par avec Benjamin Haddad

Avec Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe


Benjamin Haddad, ministre délégué chargé de l'Europe, est l'invité politique de Jean-Jacques Bourdin
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-Jacques Bourdin.
- Il est 8h36. Notre invité, Benjamin Haddad, ministre chargé de l'Europe. Bonjour.
- Bonjour. Merci d'être avec nous. On va revenir évidemment sur la déclaration de politique générale de François Bayrou.
- Mais nous allons parler d'Europe, évidemment. Nous allons parler du monde.
- Elon Musk et Donald Trump, surtout Donald Trump et Elon Musk. Nous allons parler de l'Algérie et de la guerre entre l'Ukraine et la Russie.
- Ça nous concerne évidemment. Benjamin Haddad, les retraites. Ni annulation, ni abrogation, ni gel, ni suspension de la réforme.
- Mais le chantier est rouvert. C'est bien cela. Comprendre une mission flash de la Cour des comptes sur le financement.
- Ensuite, des négociations entre les partenaires sociaux. Un conclave. Négociations.
- Tous les sujets sans tabou. C'est ce qu'a dit François Bayrou.
- Donc si accord, très bien. Si pas accord, on reprend la réforme Borne. C'est bien cela. Voilà. J'ai bien résumé.
- Écoutez, ce qu'on a entendu hier, je pense, de la part du Premier ministre, c'était un discours d'apaisement, de volonté d'unité, de dialogue, à un moment où on voit que le pays et surtout notre classe politique, notre Parlement est fracturé. On a des divisions. Les Français veulent de la stabilité.
- Et François Bayrou a proposé au fond...
- Un discours de la méthode. Dans cette période inédite de notre vie politique, où on a besoin de trouver des compromis, d'avancer ensemble, on remet sur la table sans tabou, avec en même temps l'honnêteté de dire que sur le système de retraite, effectivement, il y a des déficits.
- Et donc il faut qu'on soit capable de répondre à ces déficits pour sauver notre système de retraite par répartition.
- C'est pour ça que moi, en tant que député Renaissance, non seulement j'ai voté, mais j'ai soutenu activement cette réforme des retraites.
- Aussi parce que si on veut pouvoir financer nos services publics, si on veut pouvoir continuer à générer de la croissance, à générer des investissements, eh bien il faut travailler plus et plus longtemps. Mais là, François Bayrou a décidé de faire confiance.
- Il fait confiance aux partenaires sociaux pour se mettre autour de la table, pour avoir une réflexion sur le fait de réouvrir...
- Surtout, il cherche une voie pour ne pas être censuré, quoi. C'est surtout ça. C'était son objectif hier, évidemment, Benjamin Haddad.
- Mais au fond... Oui.
- Encore une fois, à partir du moment où on a besoin de stabilité, on a besoin de dialogue, eh bien oui, trouvons des voies de compromis.
- Écoutons les forces politiques qui veulent avancer. Il a fait la distinction entre ceux qui font partie du socle aujourd'hui au gouvernement, ceux qui sont dans une opposition radicale et frontale. On pense bien sûr à la France insoumise qui ne rêve que de chaos et de conflictualisation.
- Et puis ceux qui ne sont pas au gouvernement mais souhaitent tout de même partager les responsabilités, souhaitent avancer, souhaitent trouver des compromis. Je pense notamment aux partis socialistes.
- Donc c'est aussi un...

Transcription générée par IA

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