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Philippe Juvin fin de vie
Philippe Juvin, interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio, le 27 mai 2025, dans “L’invité politique”.

Par avec Philippe Juvin

Avec Philippe Juvin, député LR des Hauts de Seine et chef des Urgences de l'hôpital Pompidou


Philippe Juvin, député LR des Hauts de Seine et chef des Urgences de l'hôpital Pompidou, est l'invité politique de Jean-Jacques Bourdin
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-Jacques Bourdin. Notre invité, un homme qui n'a pas sa langue dans sa poche, qui dit ce qu'il pense, député LR Philippe Juvin des Hauts-de-Seine.
- Bonjour. Bonjour, M. Bourdin. Vous êtes chef des urgences à l'hôpital Georges Pompidou. Je parlerai de la santé aussi, évidemment.
- Mais je voudrais commencer avec la situation politique en France. Sommes-nous au bord d'une crise politique ? Mais il est certain que si on s'amuse à déstabiliser le Premier ministre, y compris dans la majorité, on peut avoir une crise politique, mais pas seulement politique, une crise financière.
- Le pays a besoin de grande stabilité. Et moi, je veux dire simplement à mes petits camarades qui font partie de la coalition centrale, qu'ils soient à horizon, en marche, au Modem, au LR, enfin la coalition, que le principe d'une coalition, c'est qu'on ne peut pas être d'accord sur tout, parce que sinon, ça s'appelle un partage.
- C'est-à-dire qu'on ne peut pas être d'accord sur tout, parce que sinon, ça s'appelle un partage.
- Or, personne n'a la majorité. Il faut faire preuve de prudence et de tolérance et se supporter entre guillemets les uns les autres pour le bien commun.
- Mais qui déstabilise la majorité ? Qui ? Allons-y ! Vous n'avez pas votre langue de bois.
- Regardez M. Armand, qui est un homme plutôt sympathique et avec lequel je partage beaucoup de points communs philosophiques, dirais-je, puisque comme lui, je crois qu'il faut d'abord baisser les dépenses avant d'augmenter les impôts.
- Oui.
- Mais comme M. Armand...
- On remet en cause le Premier ministre. Il crée les conditions d'une crise politique. Il faut faire très attention. Tout est très inflammable. Mais la France a besoin de stabilité avant tout.
- Mais quand il dit « attention », Antoine Armand, qui est ministre de l'Économie, lorsqu'il dit « attention » à l'impôt de trop, n'a-t-il pas raison ? Il a évidemment raison. Et moi, je n'arrête pas de le dire à l'Assemblée nationale. Attention, il faut d'abord baisser les dépenses avant d'augmenter les impôts.
- Donc sur le fond, je suis d'accord. C'est la manière de le dire.
- Et c'est le lieu où on le dit. Et il est normal qu'il ait cette discussion avec le Premier ministre. Il est normal qu'il ait cette discussion au Conseil des ministres.
- Mais quand il parle à l'extérieur du Sénacle, il faut que tout le monde ait la même parole. On a l'impression... Enfin voilà. Il a été maladroit.
- J'espère que c'est une maladresse. Et je pense que ça l'est. Il a été maladroit. Il faut pas qu'on ait l'impression que le gouvernement est divisé. Sinon, on va pas aller très loin.
- Alors Philippe Juvin, Michel Barnier plaide pour la stabilité et l'intérêt général. Absolument.
- Mais qui ? Qui tient le gouvernement entre ses mains aujourd'hui ? C'est le Rassemblement national, Philippe Juvin.
- Michel Barnier va recevoir Marine Le Pen lundi. Vous avez regardé. Tous les observateurs ont écouté Marine Le Pen ces derniers jours.
- Que...

Transcription générée par IA

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