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Charles de courson, budget, censure, retraite
Charles de Courson interviewé par Jean-Jacques Bourdin sur Sud Radio, le 29 octobre 2024, dans “L’invité politique”.

Par avec Charles de Courson

Avec Charles de Courson, député LIOT de la Marne et rapporteur général du budget


Charles de Courson, député LIOT de la Marne et rapporteur général du budget, est l'invité politique de Jean-Jacques Bourdin
Les invités

Retranscription des premières minutes du podcast :

- Sud Radio, l'invité politique, Jean-Jacques Bourdin. Notre invité, Charles de Courson, député Liot de la Marne et rapporteur général du budget.
- Charles de Courson, bonjour. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. Vous allez nous aider à comprendre ce qui se passe dans les questions budgétaires.
- L'examen du projet de loi de finances... Je veux être très précis, parce que les Français ne comprennent pas grand-chose à tout cela.
- À juste raison, je les comprends, d'ailleurs. L'examen du projet de loi de finances, c'est le projet de budget 2025, n'est pas terminé.
- Nous en sommes encore à la partie recette. Et les discussions sur la partie recette ne sont pas terminées. Elles reprendront le 5 novembre.
- Il y a encore 1 500 amendements à examiner. C'est bien cela. C'est exact. Est-ce que ces discussions seront terminées en temps voulu ? Alors...
- Vous savez que l'Assemblée nationale, de par la Constitution, a 40 jours pour examiner en première lecture le projet de budget.
- Oui. Mais il n'y a pas de... Entre la première partie et la deuxième partie, ça n'est pas réparti, ce 40 jours.
- Voilà. Entre la partie recette et la partie dépense. Voilà. Mais on ne peut pas attaquer la partie dépense si on n'a pas voté la partie recette.
- Oui. Et ce qui va se passer, tout le monde le sait, c'est qu'on va reprendre...
- Vous terminez nos 1 500 amendements sur la partie recette la semaine prochaine. Oui.
- Et qu'on aura probablement terminé à la fin de la semaine prochaine, rendant d'ailleurs extrêmement difficile l'examen de la deuxième partie pour une raison très simple.
- C'est qu'il n'y a pas de majorité. Et donc il semble bien qu'il y aura un vote contre la première partie.
- Et quand vous votez contre la première partie, on ne peut pas attaquer la deuxième partie. Et donc le texte est transmis au Sénat dans sa version initiale.
- Dans la version initiale du gouvernement. Du gouvernement. Et donc on aura travaillé pendant des jours et des jours pour rien. Voilà.
- Donc le texte sera probablement renvoyé au Sénat, transmis au Sénat, dans la version initiale du gouvernement. Si j'attaquais comme cela, c'est pour que vous expliquiez peut-être une volonté du gouvernement.
- Est-ce la volonté du gouvernement, selon vous, Charles de Courson ? Je le pense, puisque le Premier ministre ne veut pas avoir...
- Il ne veut pas avoir recours au 49.3. Et il veut y être contraint, mais lors du vote définitif.
- Ah d'accord. Donc le texte, tant de la loi de finances que de la loi de financement de la Sécurité sociale, car c'est le même processus.
- Mais ça, ça sera aujourd'hui ou demain. Puisque ça y est, ça a commencé. Article liminaire repoussé. Article premier repoussé. Article 2 repoussé. Enfin voilà.
- Et donc vote probablement demain sur la première partie de la loi de financement de la Sécurité sociale.
- Et donc les deux textes seront transmis au Sénat.
- Au Sénat, il y a une majorité. Et donc ils...

Transcription générée par IA

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