Par Brigitte Lahaie
Quelques moyens pour améliorer sa sexualité
Améliorer sa sexualité implique de s'autoriser, se libérer des interdits et de la culpabilité, se concentrer sur le plaisir plutôt que sur l'objectif, pratiquer le lâcher-prise, éviter de critiquer son partenaire, se concentrer sur ce qui dépend de soi, communiquer et oser demander, et guider l'autre dans son propre mode excitatoire.
Retranscription des premières minutes :
- Brigitte Laé, Sud Radio, le Love Conseil.
- Alors Bruno Martin, avant de donner la parole à Julien, on va parler de quelques moyens d'améliorer sa sexualité dans ce Love Conseil.
- La sexualité, ça répond un peu à des mêmes critères que le bonheur. On se l'autorise ou on ne se l'autorise pas.
- Et donc, si on part de ce principe, voilà quelques conseils que vous pourriez mettre en pratique pour être un peu plus libre dans votre intimité et avec votre libido.
- Tout d'abord, se l'autoriser. Il y a beaucoup d'interdits qui bloquent notre capacité à prendre du plaisir. Il y a aussi de la culpabilité.
- Et en fait, quand on est entre adultes consentants, a priori, rien n'est interdit. Il n'y a pas de raison de se bloquer.
- Et puis ensuite, peut-être qu'il faut...
- Se libérer, chercher autre chose qu'un objectif. J'ai remarqué souvent que dans la sexualité, on veut plus atteindre l'objectif que de profiter tout simplement de la relation sexuelle.
- Vous êtes d'accord avec ça ? Oui, je suis d'accord sur ce fait-là, oui.
- Alors le lâcher-prise, on en parle souvent aussi. Et puis, je crois qu'il faut aussi renoncer de critiquer son partenaire parce que notre plaisir dépend d'abord de nous-mêmes.
- Et penser que...
- Que c'est l'autre qui ne sait pas faire, c'est aussi une mauvaise manière d'améliorer sa sexualité.
- Alors je ne dis pas que ce n'est pas parfois la faute de l'autre, bien sûr.
- Ensuite, il faut se concentrer sur ce qui dépend de nous.
- Et ensuite, communiquer et oser demander.
- Et ce point est très très important parce que dans un couple, il faut savoir dire non à tout ce qui ne nous plaît pas ou qui nous fait mal.
- Et puis oser demander ce qu'on aimerait peut-être essayer sans savoir si ça va nous plaire.
- Mais parfois, on a des surprises. C'est un peu comme dans l'alimentation. On croit qu'on n'aime pas les épinards.
- Et puis finalement, on va goûter chez des amis parce qu'on n'a pas tellement le choix de dire non.
- Puis on se rend compte que c'est finalement très très bon.
- Oui, tout à fait. Il faut savoir guider l'autre dans son propre mode excitatoire à soi.
- C'est-à-dire, on a chacun le nôtre.
- Et on sait très bien ce qui nous excite dans ce qu'on veut imaginer, voire entendre, sentir.
- Et si on ne le...
- Si on n'amène pas l'autre dans notre monde, il n'est pas médium.
- Et souvent, on se perd complètement. C'est dommage.
- C'est vrai. On sait très bien que ça ne communique pas assez sur ce sujet. La sexualité, c'est compliqué.
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Transcription générée par IA