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Sarkozy en prison / Tornade dans le Val-d'Oise / "Décalage" de la réforme des retraites


Des centaines de personnes ont soutenu Nicolas Sarkozy lors du rassemblement organisé par son fils / Emmanuel Macron affirme qu'il n'y a "ni abrogation, ni suspension" de la réforme des retraites, mais un "décalage" / Tornade dans le Val-d'Oise : des scènes d'apocalypse à Ermont

Retranscription des premières minutes :

- « Je vous souhaite une très belle journée avec Sud Radio. Bon réveil, il est 5h. » « C'est radio, parlons vrai. » « Et le journal de 5h, c'est avec vous, Laurie Leclerc. Bonjour Laurie. » « Bonjour Benjamin, bonjour à tous. » « Première nuit passée en prison pour Nicolas Sarkozy hier matin avant de rejoindre sa cellule.
- L'ancien chef de l'État a reçu des centaines de démonstrations de soutien.
- On les entendra dès le début de ce journal.
- Les autres titres de l'actualité, Laurie. » « Deux sons de cloche différents sur le coup d'arrêt de la réforme des retraites.
- Contrairement aux promesses de Sébastien Lecornu, pour Emmanuel Macron, ce n'est pas une suspension mais un décalage.
- Un jour et demi après le passage d'une tornade dévastatrice dans le Val d'Oise, l'heure est à constater les dégâts. Témoignages dans un instant.
- Et puis le football, nouveau succès pour le PSG en Ligue des champions.
- Victoire 7-2 hier contre le Bayer Leverkusen. » Nicolas Sarkozy dort en prison.
- Il a rejoint hier matin sa cellule à la prison.
- Santé à Paris.
- « Détenu dans le quartier d'isolement, deux policiers sont installés 24h sur 24 dans la cellule voisine pour assurer sa sécurité.
- Une demande de remise en liberté conditionnelle a été déposée.
- Elle pourrait être étudiée d'ici trois semaines à un mois, selon son avocat.
- Hier, un rassemblement de soutien à Nicolas Sarkozy était organisé devant son domicile à l'appel de ses fils.
- Entre stupéfaction et remise en question de l'autorité judiciaire. » Clément Barguin.
- Les yeux humides, Josiane qui vit à quelques mètres du domicile de Nicolas Sarkozy est venue assister au dernier moment de liberté de l'ancien président.
- « Je vois souvent courir avec ses gardes du corps.
- Il fait coucou de mon balcon parce qu'il m'a rentré dans mon cœur.
- C'est quelqu'un de bien.
- C'est dégueulasse, quoi.
- Moi, je suis triste. » Des soutiens de la première heure qui n'acceptent toujours pas l'incarcération de l'ancien chef d'État comme Michel Hédal y a drapeau tricolore à la main.
- « Qu'est-ce que ça va donner l'image à l'international ? » « Qu'est-ce qu'on veut faire des Français ? Qu'est-ce qu'on veut faire de la France ? Un paillasson ? C'est vrai que oui, je suis en colère.
- » « L'humiliation, c'est jusqu'au bout.
- Jusqu'au bout, l'humiliation.
- On veut le piétiner ainsi que sa famille. » Des militants, mais aussi des figures politiques comme Nadine Morano, députée européenne et ancienne ministre sous Nicolas Sarkozy.
- « Quelle confiance on peut avoir en la justice ? Mandat de dépôt différé, exécution provisoire.
- Donc, la présomption d'innocence, pour moi, est bafouée, en fait. » Un rassemblement et des propos qui surprennent Sébastien, 25 ans venu en observateur.
- « C'est particulier, on voit la déconnexion.
- Il y a eu l'utilisation du slogan « Libérez notre camarade ».
- C'est très bizarre de voir cette bourgeoisie qui récupère des codes de gauche pour apporter le soutien à une personne condamnée. » Les avocats de Nicolas Sarkozy ont déposé une demande de mise en liberté.
- La cour d'appel a deux mois pour statuer, mais l'audience devrait intervenir plus rapidement.
- Un reportage Sud Radio de Clément Barguin.
- Ça cafouille sur la réforme des retraites.
- Emmanuel Macron refuse de parler de suspension, contrairement à son Premier ministre Sébastien Lecornu.
- Pour le chef de l'État, il n'y a ni suspension, ni abrogation de la réforme des retraites.
- En déplacement en Slovénien, il a pris la parole.
- « Le Premier ministre a fait un choix pour apaiser le débat actuel qui a consisté à proposer le décalage d'une échéance.
- Je le dis ici parce que ça n'est ni l'abrogation, ni la suspension.
- C'est le décalage d'une échéance qui est la prochaine échéance, celle des 63 ans au 1er janvier 2027, qu'il a décalé au 1er janvier 2028 avec un financement par des économies.
- C'est ce qu'il a dit dans son discours de politique générale. » Et en réaction à propos d'Emmanuel Macron, Sébastien Lecornu a tenu à faire une mise au point.
- Suspension, c'est bien la suspension de deux mesures âgées nombre de trimestres avec demain un conseil des ministres exceptionnels où une lettre de rectification sera...

Transcription générée par IA

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