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Éric Ciotti a-t-il raison de vouloir supprimer les régions et les métropoles ?


"Une grande loi tronçonneuse" : c’est ce que propose Eric Ciotti dans une interview au Figaro. Le patron de l’UDR la joue Javier Milei… Il entend s’attaquer au mille-feuille administratif en supprimant les régions, des agences d’Etat comme l’Arcom et les ARS. Il veut aussi favoriser la fusion des métropoles et des départements. On en parle tout de suite !

Retranscription des premières minutes du podcast :

- On y va ! Les vraies voix Sud Radio, le coup de projecteur des vraies voix.
- Dans la série, l'État cherche désespérément de l'argent pour boucher les trous de ses finances publiques.
- L'État veut faire les poches des collectivités locales.
- On fait des économies quand c'est nécessaire et là où c'est utile pour rétablir nos comptes publics.
- Merci, ils tentent de faire les poches des départements et des régions.
- On ne se laissera pas faire les poches.
- Le gouvernement doit au contraire faire des efforts supplémentaires pour nous accompagner.
- Oui, ça veut dire que l'État cherche de l'argent désespérément.
- Si vous avez un ou deux euros, il n'en existe pas.
- Une grande loi tronçonneuse, c'est ce que propose Eric Ciotti dans une interview accordée au Figaro.
- Le patron de l'UDR, l'ajout Ravier Millet, qui entend s'attaquer aux millefeuilles administratives pour supprimer les régions, les agences d'État comme l'ARCOM et les ARS.
- Il veut aussi favoriser la fusion des métropoles et des départements.
- Alors parlons vrai, vous, quels échelons administratifs souhaiteriez-vous...
- supprimer ? Est-ce que l'afouérisme est en train de traverser l'Atlantique et peut s'implanter en France ? Et à cette question, Eric Ciotti a-t-il raison de vouloir supprimer les régions et les métropoles ? Vous dites oui à 76%.
- Vous voulez réagir ? Le 0, 826, 300, 300.
- Afouéla ! On sent Philippe Bilger qui atteint.
- Il y a un retour d'Eric Ciotti avec des grandes trajectoires.
- Ah oui, mais au fond, ça va de pair parfois avec un simplisme politique.
- Moi...
- J'adore comment il dit ça.
- J'étais en train de le traiter de simplé, c'est pas mal.
- Non, mais Eric Ciotti n'aime pas la pensée trop complexe.
- C'est encore plus compliqué.
- Et donc, il n'est pas le seul à vouloir une simplification du paysage administratif.
- Beaucoup de gens le souhaitent, mais est-ce que c'est si facile à faire ? Et si on s'engage à le faire ? Il faut vraiment le faire.
- Il faut vraiment le faire.
- Il faut vraiment le faire avec compétence et conscience.
- Je me rappelle certains...
- Notamment lorsqu'on avait voulu régler certains problèmes avec André Valigny, il s'était plaint qu'en réalité, tout ça a été fait trop vite.
- Moi, je crois que sans abonder forcément dans le sens d'Eric Ciotti, eh bien, on pourrait réfléchir.
- Moi, en ce qui me concerne, dans ce domaine, je ne suis pas un spécialiste, mais je garderai volontiers la région.
- Je simplifierai.
- J'enlèverai les agences inutiles, mais est-ce qu'il y en a tellement que ça aussi ? Donc, vous voyez, à la fois, mon désir de simplification s'accorde avec mon ignorance relative.
- L'ignorance relative, c'est la nouvelle théorie de la relativité.
- Françoise de Bois.
- Moi, j'entends bien ce que disait Cécile, la comparaison avec Javier Vines.
- D'abord, on va voir comment ça finit l'Argentine.
- Je ne crois pas que les Argentins soient plus heureux.
- Ça a bien commencé.
- Oui, ça a bien commencé.
- Moi, j'ai une partie de ma famille qui vient d'Argentine, donc je ne suis...

Transcription générée par IA

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