Retranscription des premières minutes :
- SUDRADIO. Le 10h midi. Mettez-vous d'accord. Valérie Expert.
- Bonjour à tous et à toutes. Nous sommes ensemble avec vous pour ce 10h midi. Mettez-vous d'accord à 10h30.
- Bonjour Gilles Gansman. Bonjour Valérie.
- Bonjour Alex Darmon. Les éditeurs de SUDRADIO vous connaissent bien. Vous êtes régulièrement présents dans les débats de Mettez-vous d'accord.
- Aujourd'hui, on vous reçoit pour parler de la campagne électorale des municipales. Vous avez suivi les candidats à l'élection à Paris.
- Paris à prendre les coulisses d'une bataille capitale. Alors je sais, vous êtes nombreux à nous écouter en région.
- Mais c'est intéressant de voir avec vous et c'est pour ça qu'on voulait vous inviter ce matin pour parler de ce documentaire qui sera diffusé sur Paris 1ère, mardi à 21h, pour voir comment se déroule une campagne électorale.
- Parce que ce qui s'est passé à Paris, c'est particulier. Mais néanmoins, il y a des points communs entre toutes les campagnes.
- Déjà, comment on obtient l'accord des différents candidats ? Comment on procède quand on commence un documentaire comme celui-là ? Le titre du documentaire, c'est Paris à prendre. C'est un vrai pari aussi qu'on a pris à la production.
- Et avec Paris 1ère, on essaie de convaincre les candidats les uns dans les autres. Ça prend du temps.
- Parce que d'abord, tous les candidats n'étaient pas déclarés quand on a eu cette idée au mois de décembre.
- Alors je prends par exemple Sarah Knafo. On savait pas si elle allait y aller. Donc on sonde. Ils nous disent oui, non.
- On sait même pas s'ils vont être candidats. Et puis à partir du moment où certains vous disent oui, vous prenez votre risque et vous vous dites j'y vais.
- Et si d'autres vous disent non, vous vous dites... Pendant la campagne, ils me diront oui au fil du temps, puisque j'aurai des images des autres candidats.
- Et puis parce que je serai partout avec mon équipe. Et ils verront les caméras. Ils verront qu'il y a quelque chose qui se prépare.
- Et c'est ce qui s'est passé ? Et c'est ce qui s'est passé ? Pour être tout à fait...
- Tout le monde a accepté dès le départ ? Non. Non, tout le monde n'a pas accepté dès le départ. On a, je peux vous dire, Emmanuel Grégoire qui a accepté dès le départ, Pierre-Yves Bournazel.
- Sarah Knafo a très vite accepté à partir du moment où elle était candidate. Il m'en manque un.
- Sophia Chikirou, on a mis du temps à avoir son accord, mais elle a accepté. Et je pense qu'on a des images rares de Sophia Chikirou dans le documentaire, dans sa préparation.
- Et Rachida Dati a refusé. Voilà.
- Et donc comment vous faites quand un candidat refuse parce que ça déséquilibre ? Le temps de parole. Et puis même l'équilibre du documentaire.
- Et donc finalement, vous avez pu avoir des images aussi de Rachida Dati.
- Je vais pas vous mentir, ça a été très compliqué. Ça a pris du temps, beaucoup d'énergie et de négociations avec l'équipe de la candidate.
- Voilà. Et puis au fil du temps, on a réussi à avoir des images et à avoir des exclus.
- Et pourquoi elle a refusé ? Pourquoi elle ne voulait pas au départ ? Elle avait elle-même une exclu ailleurs ? Ça, je peux pas vous dire, Valérie. Je pense que oui. Je pense qu'elle avait une exclu ailleurs.
- Sans doute. Et puis parce qu'aussi, je crois qu'elle voulait avoir un documentaire, ce que je peux entendre, ce que je peux comprendre, qui la concerne elle, principalement elle et sa campagne. C'était un gros pari pour Rachida Dati.
- Et elle voulait peut-être pas donner des images et être noyée au milieu des autres candidats.
- Et quelles conditions ont demandé les candidats ? C'est-à-dire est-ce qu'ils ont un droit de regard ? Est-ce qu'ils vont regarder le doc avant leur diffusion sur Paris 1ère ? Et est-ce qu'à tout moment, ils peuvent vous dire « ça, tu le coupes » ? Alors ils ont aucun droit.
- Ils ont aucun droit de regard sur le documentaire, parce que la particularité de ce documentaire, c'est que je suis toujours en train de tourner.
-...
Transcription générée par IA