Retranscription des premières minutes :
- Le 10h midi, Sud Radio Média, Jean-Marie Bordry, Gilles Gansman.
- Bonjour Gilles Gansman.
- Salut Jean-Marie.
- Comment ça va ? Je suis triste, c'est notre dernière ensemble.
- Écoutez, justement, au contraire, ça vous roule là.
- On est ravis d'être ensemble jusqu'à midi sur Sud Radio pour parler des médias, évidemment, pour parler culture, pour parler chansons françaises.
- Avec notre invité Frédéric Zetthoune. Bonjour à vous.
- Bonjour, moi je suis très content, c'est ma première avec vous.
- C'est vrai, c'est vrai.
- Merci beaucoup. Ce sont vos souvenirs de dans quelques instants, justement.
- On est ravis de vous accueillir parce que vous produisez un nouveau spectacle.
- Vous vous représentez, pardon, dans un nouveau spectacle.
- Les souvenirs de demain, ce sera au Café de la Danse, début décembre.
- Le 16 décembre, exactement.
- Exactement. Et on ne pouvait pas rater ce rendez-vous, Gilles Gansman, sur Sud Radio.
- Parce que déjà, il a eu un grand succès au mois de juin.
- Et puis parce que c'est également cet album qui vous a inspiré.
- Fini la télé, bonjour la scène.
- Fini la télé.
- J'ai toujours écrit en parallèle à mon petit séjour de 26 ans à Télé Matin.
- J'écrivais toujours. Moi, j'écris depuis, je suis à l'Assasem depuis que j'ai 17 ans.
- Vous avez écrit pour Zaz, vous avez fait...
- Pour Frédéric François, pour Hugo Fré, pour Enrico Macias, pour lequel je suis en train de travailler en ce moment.
- Donc, j'ai toujours écrit en parallèle.
- Et c'est vrai que j'aimais bien aussi tenter de temps en temps de mettre le talent des autres en lumière.
- Et puis continuer à tenter de pousser un petit peu mon propre bouchon.
- Et puis de plus en plus...
- En plus en écrivant, en écrivant, en écrivant.
- Et mon éditeur, Gérard Davoust et Charles Aznavour, qui méditaient à l'époque, m'ont dit mais il y a quand même pas mal de chansons qui ne pourront être chantées par personne.
- Pourquoi tu n'essaierais pas de les chanter ? Et voilà, donc ça s'est fait comme ça.
- Mais quand on dit je suis en train d'écrire pour Enrico Macias, ça veut dire que vous vous mettez à votre table, vous réfléchissez comment ? Comment on se dit tiens, je vais faire une chanson pour Enrico Macias ? Parce que je le connais depuis longtemps, qu'on a déjà travaillé ensemble.
- Mais comment vient l'idée ? C'est parti des musiques d'Enrico.
- Et de son fils Jean-Claude, Grenassia.
- Donc ils m'envoient des musiques.
- C'est vraiment parti de leur musique, toujours.
- C'est pas du tout parti de mes textes.
- Donc ils ont la mélodie, et vous écrivez sur la mélodie.
- Qu'est-ce qui te viendrait ? Quel climat t'inspire cette musique ? Vous la mettez en parole.
- Et puis parfois j'envoie un texte, et c'est eux qui le mettent en musique.
- Mais là vraiment, sur les trois chansons sur lesquelles nous travaillons pour le prochain album, c'est vraiment venu de leur musique.
- Et sur Zaz, c'est le même principe ? Alors sur Zaz, c'était marrant.
- C'était pas du tout une chanson que je pensais pour elle.
- Et j'envoyais ça à mon éditeur, qui m'a dit Zaz, je vois pas du tout.
- Non, moi j'envoyais ça à la base, c'était pour Johnny.
- On a tous rêvé, c'était le fantasme.
- On avait tous une chanson pour Johnny dans nos tiroirs.
- Et mon éditeur, assez prudemment, m'a dit Non, je vois pas Johnny là, non.
- Non, c'était une chanson sur la résistance, le retour du soleil sur ces femmes qui attendent que le soleil rebrit pour elles.
- Et qui donc vivaient un petit peu comme ça, sous le manteau.
- Et puis, il a envoyé ça au, je crois que c'est le manager de Zaz à l'époque, qui a écouté cette chanson, qui a lu ce texte, qui l'a donné à Zaz.
- Et là, genre de truc qui arrive extrêmement rarement, dix jours après, j'avais la chanson finie.
- Et enregistrée.
- Ça arrive rarement.
- Sinon, d'habitude, ça prend combien de temps ? Il n'y a pas de règle.
- Déjà, quand vous n'avez pas de nouvelles dans ce métier, pas de nouvelles, pas de nouvelles, c'est pas pas de nouvelles, pas de nouvelles.
- Et puis là, ça s'est fait assez rapidement.
- C'était un...
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