Retranscription des premières minutes :
- Le 10h midi, Sud Radio Média, Valérie Expert.
- Sud Radio Média avec, allez j'ai envie de dire mon invité préféré, Patrick Sébastien, même pas peur.
- Tu es folle.
- Non, non, mais c'est vrai, je disais hors antenne que j'avais beaucoup de tendresse pour Patrick Sébastien et pour ce qu'il écrit.
- Vous publiez même pas peur aux éditions Ixo et chacun de, on va se tutoyer, je le fais pas, mais chacun de tes livres à chaque fois est un vrai plaisir de lecture parce que c'est de l'humain.
- C'est du concentré d'humain, c'est des histoires que tu racontes de potes, des histoires profondes aussi.
- J'en ai quelques-unes, oui.
- Vous en avez, enfin tu en as quelques-unes, effectivement.
- Dans celui-là en particulier, il y a des choses...
- Il y a des choses assez lourdes parce que ça parle des peurs, même pas peur.
- C'est-à-dire que je voulais faire...
- Je me suis aperçu qu'on était cerné de peur aujourd'hui.
- La société, elle est anxiogène au possible, on est le plus grand consommateur d'anxiolithique.
- Et il y a plein de peurs différentes, alors j'ai essayé de les répertorier déjà.
- J'ai fait des chapitres différents sur la peur de la mort, la peur en amour, parce qu'en amour il y a de la peur.
- Il y a la peur de perdre celui qu'on a, de ne pas le trouver.
- Peur de vivre à plusieurs, peur de la solitude.
- Peur du regard des autres, qui est très important, qui conditionne tout.
- La peur d'entreprendre dans un couple.
- La peur de rester et des fois la peur de partir, de se retrouver seul, etc.
- Donc j'ai analysé tout ça et je donne des conseils, par rapport à mon vécu, évidemment, pour essayer d'éradiquer ces peurs-là, pour vivre mieux, avec un fil conducteur qui est mon déterminisme.
- C'est-à-dire que je considère que chaque chose arrive parce qu'elle doit et parce que c'est écrit comme ça.
- Alors, je ne sais pas si j'ai raison, mais ça évite beaucoup de peur, justement, de se dire...
- Eh bien, les choses arrivent, voilà, ça évite les culpabilités.
- Tu sais, quand tu te dis, j'aurais pas dû faire ça.
- Ben si, tu as fait ça parce que...
- Parce que tu devais le faire.
- Voilà, donc ça...
- Parce que tu étais venu nous parler de la synchronicité.
- Ah, j'en parle beaucoup, dedans.
- Oui, oui, mais ça m'avait frappé à l'époque sur la synchronicité.
- Ce sont des événements qui se produisent...
- Des dates qui se croisent.
- Le plus bel exemple de synchronicité, c'est la mort de ma maman.
- On y arrive, d'ailleurs, là, au mois de novembre.
- Elle avait deux idoles, ma mère, qui était de Gaulle et Kennedy.
- Et de Gaulle était née le 22 novembre 1890.
- Kennedy était mort, est mort le 22 novembre 1963.
- Et entre les deux dates, il y a 60 présents.
- Et ma maman est morte à 60 présents le 22 novembre.
- C'est-à-dire que si je m'étais aperçu de ça un tout petit peu plus tôt, j'aurais pu déterminer avec sûreté la date de la mort de ma mère.
- C'est quand même un truc de fou.
- Mais ça, il vaut peut-être mieux pas non plus...
- Elle aurait pu mourir le 23, le 21...
- Non, non, c'était le 22.
- Donc, il y en a plein.
- J'en ai trouvé d'autres.
- J'en ai trouvé plein d'autres.
- Edith Piaf, vous en avez beaucoup parlé aussi à l'époque.
- L'autre jour, je regardais un documentaire sur un drame qui s'était passé dans les années 70.
- Le lycée Pailleron qui avait brûlé.
- Il y avait eu plein d'enfants qui étaient morts dans ce lycée qui avait brûlé.
- Et je suis allé chercher.
- Je me suis dit, il doit y avoir une synchronicité quelque part.
- Et j'ai cherché qui était Edouard Pailleron.
- Et en fait, c'était un auteur dont un bouquin s'appelle L'Étincelle.
- C'est quand même un hasard de fou.
- Il y en a plein.
- Si on les cherche dans nos vies, il y en a plein.
- Alors, ça veut dire qu'il y a un fil qui relie tout ça.
- C'est pour ça que je parle aussi de la religion.
- Parce que les gens me disent, si tu penses que tout est écrit, c'est...
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