Retranscription des premières minutes :
- Le 10h midi, Sud Radio Média, Valérie Expert, Gilles Anzman.
- Bonjour Gilles, c'est en forme ? Bonjour Valérie, ça va ? Bon, et on a un invité qu'on aime beaucoup, Agustin Galliana, hola, qu'est-ce que t'as ? Muy bien, et toi ? Muy bien, muy bien.
- C'est tout par l'espagnol.
- Si, il y aura plus d'espagnol, muy bien.
- Un homme de bouche, c'est le Duc édition, Agustin Galliana, on est ravis de vous recevoir, parce que d'abord on vous aime beaucoup.
- Merci beaucoup.
- Vous êtes un espagnol à Paris.
- Moi je vous apprécie beaucoup aussi Valérie.
- Oui, on vous a perçu, ça fait longtemps, vous étiez venu nous parler de Clem.
- Oui, c'est ça.
- Et de son album.
- Et de votre album, Danse avec les stars.
- Oui, il y a eu Danse avec les stars.
- Elle a été venue pour Clémy et son album.
- C'est vrai, mais vous avez fait plein plein de choses, les auditeurs et les téléspectateurs vous connaissent, vous êtes comédien, chanteur et vous publiez, alors à 47 ans, c'est ça, une autobiographie ? Pour moi, plutôt qu'une autobiographie, c'est un bilan, c'est une façon de voir où j'en suis, comment je vois toute ma vie, avec tous les travails personnels que j'ai faits.
- C'est un livre très très personnel où vous vous racontez, vous racontez un certain nombre de vos blessures, le harcèlement à l'école, le divorce de vos parents, des secrets de famille, votre sœur, il y a énormément de choses.
- Des erreurs que j'ai commises aussi.
- Des erreurs aussi, il y a des photos de vous, petit, vous étiez très mignon.
- Merci.
- Merci à vous, toujours.
- Et c'est vrai que...
- Un vrai parcours de vie.
- Oui, c'est un vrai parcours de vie et c'est assez courageux, je trouve, de raconter ces choses-là.
- Vous avez... Qu'est-ce que ça... Il y a eu un déclic ? Pour écrire ça, ça a été quoi ? Je pense que je suis dans un moment de ma vie que je suis très aligné avec moi-même, que je me suis pardonné les erreurs que j'ai faites, j'ai pardonné les autres aussi, j'ai...
- Voilà, je pense que j'ai fait, comme je t'ai dit, j'ai fait un bilan, j'ai essayé de mettre dans la balance les choses, les positives, les négatives, et surtout, comment aujourd'hui je vois, voilà, mes failles, mes imperfections, les choses que j'ai bien fait, les choses que j'ai mal fait, voilà.
- Vous avez déjà eu des retours sur ce livre, des réactions ? Qu'est-ce que les gens vous disent de ça, justement ? Les publics, les lecteurs, les gens qui ont lu le livre, ils se retrouvent dedans, parfois, ils se sont identifiés des autres, ils trouvent que c'est touchant, voilà.
- Mais ce qui m'a interpellé beaucoup, c'est le retour de quelques journalistes qui m'ont dit que c'est pas un livre bidon.
- Non, je vous l'ai dit, c'est très sincère, on sent qu'il y a une...
- Que je raconte pas, voilà, c'est pas que des mots, et je raconte un petit truc, et après il y a beaucoup de décorations autour.
- Sinon vraiment, je me livre, et je me livre pour une raison, c'est parce que normalement...
- On a honte de parler de nous.
- Oui, absolument.
- Et des échecs, ou des blessures.
- Oui, on sent un genre de culpabilité.
- Quand on raconte des choses, les gens ont envie de rester tout en secret, tout en silence, et je trouve que c'est important de se raconter.
- Mais pour transmettre aussi des messages, vous parlez de la dépression, vous parlez aussi de la paternité, avec des mots très simples et très vrais.
- Tout à fait.
- En fait, je suis loin de vouloir être un exemple pour n'importe qui, de vouloir donner une leçon aux gens, mais pour moi c'est important de...
- Je sais pas, je trouve que dans la mission de vie que j'ai, j'ai quelque chose où j'ai besoin de me raconter pour dire voilà.
- Mais parce qu'aujourd'hui...
- C'est pas grave, on commet des erreurs, et il faut vivre la vie au 100%.
- Il faut être le bon fils, il faut être le mauvais fils, il faut être les bons amis, les mauvais amis, il faut être...
Transcription générée par IA