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GEOFFROY VAN DER HASSELT - AFP

Par avec Valérie Benier

La présidente des commerçants de Nîmes face à la protection des boutiques


Valérie Benier préside Cœur de Nîmes, l’office du commerce et de l’artisanat, et tient aussi la boutique Mon Horloger aux Halles. Après les débordements du 17 octobre, et après le week-end du 23 octobre, elle prend la parole au nom des commerçants : ils défendent le droit de grève et de manifester, mais condamnent fermement les casseurs.
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Résumé :

Valérie Benier, présidente de Cœur de Nîmes et propriétaire de la boutique Mon Horloger aux Halles, parle des débordements du 17 octobre et du week-end du 23 octobre.

Les commerçants défendent le droit de grève et de manifester, mais condamnent fermement les casseurs.

La mobilisation s'est déroulée dans le calme pour la plupart des manifestations.

Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, a estimé que les cortèges s'étaient bien passés.

Valérie Benier souligne que les commerçants ont protégé leurs magasins face aux éventuelles nouvelles dégradations.

Beaucoup de commerces ont dû fermer, ce qui génère une perte de chiffre d'affaires et une perte d'attractivité pour le centre-ville.

Les manifestants n'ont pas suivi les directives données par la préfecture en participant à une manifestation interdite.

La récurrence des mobilisations inquiète les commerçants, qui se demandent pourquoi les manifestations ne se déroulent pas dans les zones commerciales en extérieur plutôt que dans le centre-ville.

Valérie Benier appelle à réfléchir et à penser différemment sur la manière de manifester, car les problèmes générés augmentent ceux déjà existants.

Les commerçants sont également en difficulté en raison de la baisse du pouvoir d'achat global.

Valérie Benier ne sait pas comment résoudre le problème, mais elle appelle à prendre des décisions qui vont dans le bon sens..

Résumé généré par IA

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