Par Benjamin Glaise avec Marion Martini
Rentrée scolaire : 2500 postes de conducteurs de cars manquent cette année
Après un an dans le métier, cette conductrice basée autour de Rodez décrit un quotidien rythmé par le temps partiel propre au transport scolaire, qui l'a poussée comme nombre de collègues à se diversifier vers le périscolaire ou le tourisme pour compléter ses revenus.
Résumé :
La conductrice de cars scolaires décrit un quotidien rythmé par le temps partiel propre au transport scolaire, qui l'a poussée comme nombre de collègues à se diversifier vers le périscolaire ou le tourisme pour compléter ses revenus.
Le métier manque 2500 conducteurs de cars scolaires, un secteur encore masculin avec beaucoup de retraités.
La conductrice a décidé d'entrer dans ce métier après une reconversion professionnelle et a découvert qu'il est possible d'avoir des perspectives d'évolution même si au départ on commence doucement.
Les élèves sont généralement très polis, mais il y a toujours quelques récalcitrants qui veulent se faire remarquer en mettant la musique un peu en fond ou en étant un peu hautain.
Les téléphones portables et les casques audio sont une préoccupation pour les conducteurs de cars scolaires, mais les élèves sont généralement calmes et dans leur coin..
Résumé généré par IA