Retranscription des premières minutes :
- Les coups de cœur du Petit Futé, Stéphane Zéremetta.
- Le directeur électorial du Petit Futé, bonjour Stéphane.
- Bonjour.
- Aujourd'hui, vous nous emmenez bâtir à Lille.
- Absolument. Bon, alors on va y aller bien sûr pour la grande place, les façades flamandes, la vieille bourse.
- C'est un des plus beaux bâtiments de la ville, c'est absolument magnifique.
- Bon, ensuite, on va quand même se perdre un tout petit peu dans le vieux Lille.
- Les rues pavées, les maisons colorées, toutes ces petites boutiques, les estaminets.
- Il y a le Beffrois de l'hôtel de ville, 104 mètres de hauteur, classé à l'UNESCO.
- De là à là, la vue sur Lille, la métropole est absolument spectaculaire.
- Et puis Lille, c'est quand même aussi une ville gourmande.
- Carbonade flamande, les Welsh et Goffre.
- Merci pour le régime.
- C'est pas mal.
- Le coup de cœur.
- Alors, je quitte Lille, mais je reste dans la métropole lilloise, direction Roubaix et le musée La Piscine.
- Alors là, depuis le centre de Lille, c'est quoi ? C'est 30 minutes en métro sur la ligne 2.
- Puis quelques minutes à pied, c'est vite fait.
- Et avant même de regarder les œuvres, on est déjà saisi par le bâtiment.
- Le musée, il est dans une ancienne piscine municipale Art Deco, qui a été inaugurée en 1932.
- Ah oui, une piscine transformée en musée.
- Oui, et surtout, mais quelle piscine ? Parce qu'en fait, dans les années 20, Roubaix veut construire la plus belle piscine de France.
- Et on a l'architecte Albert Burt qui imagine un véritable temple de l'hygiène qui est organisé sur le modèle.
- D'une abbaye cistercienne avec bassin, bain, solarium, des salles de massage et même un salon de coiffure.
- Alors, ça a fermé en 1985 parce qu'il y avait une petite fragilité sur la voule.
- Mais plutôt que de la démolir, la ville a sauvé cette piscine en la transformant en musée.
- Et on reconnaît encore vraiment la piscine.
- Oui, complètement.
- Et c'est vraiment ce qui rend le lieu absolument magique.
- On a le grand bassin qui est toujours là, bordé des sculptures.
- Il y a la mosaïque, la grande verrière.
- On est là en forme de soleil qui se reflète.
- C'est dans l'eau parce qu'il reste toujours de l'eau.
- On a les anciennes cabines qui sont réaménagées, qui accueillent les peintures, les textiles, les arts décoratifs.
- Donc, on croise de magnifiques collections.
- Du Rodin, Camille Clotel, Pompon, Bonnard, Dufy.
- Et puis aussi les collections textiles qui rappellent vraiment l'histoire industrielle de Roubaix.
- Et finalement, Stéphane, on y vient quoi ? Pour les œuvres ou pour le lieu ? Franchement, pour les deux.
- Parce que cette piscine, elle réussit quelque chose d'assez rare.
- On est vraiment admiratif des collections.
- Mais là, on imagine les nageurs qui ont occupé autrefois le bassin.
- Il y a des photos anciennes dans la galerie.
- C'est assez joli.
- Et puis, depuis Lille, le détour est vraiment facile.
- C'est dommage de s'en priver.
- A Roubaix, on ne vient plus pour faire des longueurs.
- Mais ce musée, vraiment, c'est mon coup de cœur.
- Voilà, Lille et Roubaix.
- Merci Stéphane.
- Zermetta, à demain pour un nouveau coup de cœur du Petit Futé.
- Avec grand plaisir.
- .
Transcription générée par IA