Retranscription des premières minutes :
- « Sud Radio, c'est excellent », Judith Bélair.
- Bonsoir, bonsoir, bienvenue sur Sud Radio, vous écoutez « C'est excellent », votre rendez-vous du dimanche avec l'excellence française.
- Ce soir pour vous, deux femmes, deux destins marqués de la volonté d'être au volant de sa vie, même si cela veut dire renaître.
- Il va donc falloir que je les rassemble et je les rassemble pour vous, c'est une évidence.
- D'un côté, l'actrice, chanteuse et compositrice Elisa Tovati. Bienvenue Elisa.
- Bonjour.
- Bonjour. Vous nous venez avec votre ouvrage « Merci pour le nom » et « Si nos échecs étaient nos chances », c'est à paraître mercredi qui vient aux éditions du Rocher.
- Bravo, c'est très éclairant sur nos propres faiblesses et sur nos propres forces d'ailleurs aussi.
- Exactement.
- De l'autre côté pour vous, l'aventurière et globe trotteuse Sarah Marquis qui a notamment parcouru 20 000 kilomètres à pied, pardon je le dis en rigolant, sans assistance, de la Sibérie à l'Australie. Bonsoir Sarah, mais qu'est-ce qui vous a pris ? Bonsoir, une petite marche, ça fait du bien ça.
- Oui, un matin.
- Vous êtes levée comme ça.
- Allez, c'est parti.
- Alors vous venez avec votre tout dernier livre, Sarah, « L'art de boire le thé avec les crocodiles », c'est la sagesse née d'une vie d'exploration et c'est sorti chez Michel Laffont.
- Chers auditrices, chers auditeurs, vous êtes bien sur Sud Radio, bienvenue chez vous.
- Alors dans « Merci pour le nom » et « Si nos échecs étaient nos chances », Elisa, vous recueillez les confidences de 16 personnalités, parmi vous-même d'ailleurs aussi.
- Je me suis recueillie moi toute seule.
- Et alors il y a Carla Bruni, il y a Jamel Debbouze, Cyril Lignac, Xavier Nel, il y a Soprano.
- Vous revenez sur leur déception et puis les moments de rupture en fait, qui ont infléchi leur trajectoire et qui ont parfois été très décisifs finalement, et même tout le temps en fait.
- Oui, oui, bien sûr.
- Ce qui était important, c'est de se rendre compte à travers ces personnalités qui peuvent donner un peu l'illusion qu'ils n'ont jamais vécu d'échecs, de rejets, qu'ils ont eu une vie un peu choisie, un peu choyée, et que finalement ils se sont construits avec leurs rejets, avec leurs échecs, avec leurs noms.
- Et c'était intéressant de comprendre comment ils ont traversé tous ces moments-là, comment ils ont trouvé la force, comment ils ont trouvé la lumière.
- Ça n'existe pas une réussite sans traverser du désert.
- Ça, ce n'est pas possible.
- Et c'est vrai que c'était très intéressant pour moi de comprendre le mécanisme.
- J'avais intimement envie de comprendre comment on se relève d'un échec et comment on trouve la lumière.
- Qu'est-ce qu'ils en ont fait ? Qu'est-ce qu'ils en ont fait ? C'est un livre.
- Où je voulais aller gratter là où c'est cassé, là où c'est un peu rayé.
- Et c'est plutôt atypique parce que généralement, ces personnes-là, on leur demande de parler de leur pouvoir, de parler de leur réussite.
- Et moi, c'était tout l'inverse.
- Et donc, je les remercie d'avoir joué le jeu parce que c'est cette personnalité d'exception.
- Ils ont des parcours très différents, mais finalement, il y a quelque chose d'assez bouleversant, c'est de se retrouver dans leur nom, dans leur universalité.
- Et de se dire que finalement, ces blessures sont toutes un peu au même endroit.
- Même si leurs parcours sont divers et variés.
- Et ce qui est agréable, c'est de se dire que finalement, dans tous les parcours de réussite, il y a forcément des blessures.
- Et c'est aussi comme ça qu'on réussit finalement.
- Mais bien sûr, c'est ce qui permet de prendre les chemins de traverse, de mieux se comprendre.
- Et c'est beau de tomber et de se relever différemment.
- Et parfois, un échec, ça peut être un tremplin.
- Alors, ce qui permet de repartir justement, ça peut être une rencontre, une direction, une nouvelle direction, un nouvel apprentissage.
- Ça a été quoi dans votre cas, vous, Elisa ? Ça a été tout parce que j'ai eu beaucoup de noms dans ma vie.
- Oui.
- Beaucoup de noms et souvent des noms que je ne comprenais pas.
- Mais ce que j'ai fini par...
Transcription générée par IA