Retranscription des premières minutes :
- Les vraies voix Sud Radio, 18h-20h, Frédéric Brindel.
- Eh bien bonsoir, très très grand plaisir de vous retrouver.
- La poste bloquée, France Travail paralysé, des comptes bancaires piratés, des identités usurpées, des entreprises déboussolées.
- Nous vivons au rythme des cyberattaques.
- Aussi, nous ouvrons le débat ce soir.
- Donnez-nous votre avis sur le compte X de Sud Radio et à l'antenne au 0826 300 300.
- Maintenant, cyberattaque, pour vous, le tu numérique est nécessaire, souhaitable, dangereux ou liberticide ? Vous donnez votre avis.
- Et puis, le petit débat.
- Parmi les nouveautés de 2026, notez le renforcement de l'examen de naturalisation française.
- Ça tombe bien, le plus célèbre des naturalisés.
- Récemment, Georges Clooney ne maîtrise pas la langue.
- D'où notre question.
- Examen de naturalisation, faut-il exiger la maîtrise de la langue française ? Là aussi, vous donnez votre avis.
- Et puis, la question du soir.
- Beaucoup de questions.
- Beaucoup de débats avec vous.
- Fumeurs, encore une fois en 2026, vous allez payer plus cher votre paquet de cigarettes.
- En France, bien sûr, mais pas en Belgique, en Espagne ou en Italie.
- Que pensez-vous des effets de cette sanction dissuasive en principe ? La question, là aussi, sur le compte X de Sud Radio.
- La hausse des prix du tabac est-elle une mesure positive, inutile, injuste ? Pour en débattre, vous allez voir 3 sacrées vraies voix.
- Les vraies voix Sud Radio.
- Bonsoir et bonne année.
- Philippe Bilger, notre grand magistrat honoraire à vie.
- J'aime bien le rappeler quand même parce que...
- C'est bien.
- Honoraire, c'est bien.
- Oui, oui, oui.
- Vous avez marqué l'histoire de la justice.
- Voilà, enfin.
- Président de l'Institut de la Parole aussi.
- La justice m'a marqué.
- Mais je suis ravi et très bonne année à tout le monde.
- William T est avec nous, président du Sintank le millénaire.
- Bonsoir et bonne année, William.
- Bonsoir et bonne année à tous.
- Et puis Samuel Botton, expert en communication chez Step.
- Conseil, prêt pour 2026 ? J'ai l'impression qu'on est déjà au sixième mois de 2026.
- Ah oui, à ce point-là ? C'est ce que je vois passer sur les réseaux sociaux.
- Parce que nous ne sommes que le 2 janvier quand même.
- Oui, je sais.
- Il faut savoir.
- Vous êtes prêt pour le premier débat, le grand débat.
- C'est parti.
- Les vraies voix Sud Radio.
- Cyberattaque.
- Pour vous, le tout numérique est nécessaire, souhaitable, dangereux, liberticide.
- Avant de recevoir notre invité, grand expert, qui est avec nous, François Véridenne, j'aimerais quand même, autour de la table, vous demander les vraies voix.
- Ça vous fait quoi ? Ce tout numérique, c'est nécessaire, mais ça fait peur ? Philippe Bigère, comment vous négociez ça ? Je vais m'engager dans une banalité, comme au sujet de la langue des hommes.
- C'est-à-dire que j'ai l'impression que cette modernité ou cette avancée structurellement est fondamentale, permet des progrès, mais que tout dépend comment on l'appréhende.
- C'est très banal de dire cela.
- Mais j'imagine que l'humain en fait ce qu'il veut.
- Et malfaisant, il en fait une catastrophe.
- Bienveillant et compétent, il s'en sert pour le progrès.
- Vous choisissez quoi des quatre mots, Samuel Botton ? Nécessaire, souhaitable, dangereux, liberticide ? C'est un peu tout.
- C'est le problème de notre génération.
- C'est qu'on est rentré dans l'ère du tout numérique à plein d'égards.
- Donc il faut composer avec ça.
- À la limite, ce qui doit nous faire peur, c'est qu'effectivement, je pense que le concept de vie privée n'existe quasiment plus de par le fait.
- Et puis après, la vraie question qu'il faut se poser, c'est celle de notre souveraineté numérique.
- Alors on a des belles entreprises françaises qui contribuent à bâtir des data centers dans le monde.
- Faudrait-il encore en bâtir plus en France ? Et se poser la question de comment on empêche ça.
- Et William Tell a aussi.
- Nécessaire, souhaitable, dangereux, liberticide ? C'était entre nécessaire et souhaitable.
- En fait, le problème qu'on a, c'est qu'à chaque fois qu'il y a un progrès, nous, on est toujours là en train de dire mais le progrès, il est absolu.
- Et parfois, il pose des problèmes.
- En fait, il pose des problèmes uniquement parce qu'on n'a pas réussi à l'appréhender.
- Mais si on choisit...
Transcription générée par IA