Retranscription des premières minutes :
- Les vraies voix Sud Radio, Cécile de Ménibus, Philippe David, depuis le stand de la Confédération Nationale des Buralistes au Salon des Mères.
- Absolument, et nous sommes au Salon des Mères et des collectivités locales avec Sud Radio, partenaire officiel de ce salon, et sommes très heureux d'être ici au Hall 4 chez nos amis buralistes comme tous les ans avec Philippe David.
- Ça va Philippe David ? Ça va très bien Cécile.
- Vous avez déjà mangé ? Vous avez déjà mangé ? Mais pourquoi vous balancez ? C'est vrai qu'ils savent recevoir les buralistes, on a déjà des rillettes, du chorizo, du pâté en croûte, et ça me donne envie.
- Je rappelle quand même qu'il est 18h.
- Non, j'ai commencé à 17h30.
- Ah oui, pardon. Excusez-moi.
- Parce qu'ils savent recevoir nos amis buralistes qu'on est toujours heureux de retrouver chaque année au Salon des Mères.
- Avec autour de cette table Philippe Bilger qui est avec nous. Bonsoir Philippe.
- Bonsoir.
- Quel bonheur de vous retrouver ma chère Cécile.
- À vous, à vous. Quand il y a à boire et du saucisson, vous êtes comme Philippe David.
- J'ai commencé, j'ai commencé.
- Un vrai morphal.
- C'est le bilger.
- Sébastien Ménard est avec nous, éditorialiste, patron de Presse Libre, entrepreneur dans la foodtech et aussi conseiller municipal à Biarritz.
- Bonsoir.
- Jean-Luc Dumoulin est avec nous, maire de Villemurce.
- Jean-Marc.
- J'ai dit quoi ? Luc.
- Prouvez-le.
- Jean-Marc Dumoulin.
- C'était un piège pour voir si je suivais bien.
- Maire de Villemurce sur Tarn-Nord-Haute-Garonne. Ça va monsieur le maire ? Toujours. Bien dans le micro.
- Et voilà, en tout cas on est très heureux d'accueillir ici et d'être accueilli sur son stand avec ses équipes, Serre d'Arcaïa.
- Qui est avec nous. Bienvenue. Bonsoir.
- Bonsoir.
- Bonsoir. Bienvenue à vous.
- Merci. Vous êtes le nouveau président national de la Confédération des Buralistes et on est très heureux d'être là aujourd'hui.
- C'est un peu un baptême du feu, vous, puisque vous êtes président depuis très peu de temps.
- En tout cas, on vous souhaite énormément de succès.
- Les enjeux aujourd'hui des Buralistes, c'est quoi ? Tout d'abord, les enjeux des Buralistes, c'est de pouvoir mettre en place un travail d'acculturation.
- Nous sommes au Salon des maires.
- Eh bien, nous avons une volonté.
- C'est de travailler avec les maires pour préserver ce maillage, préserver l'avenir des Buralistes.
- Et aussi les protéger dans une condition, aujourd'hui, l'insécurité est explosive.
- Et puis, je pense qu'on a un avenir commun avec les maires sur lequel on doit travailler.
- Il y a une cause qui vous touche beaucoup, c'est la concurrence déloyale des épiceries nocturnes.
- Alors, en quoi cette concurrence est-elle déloyale et que demandez-vous au pouvoir public ? Très concrètement, c'est une concurrence déloyale qui nous fait beaucoup de tort.
- Qui fait du tort aussi aux Français.
- Parce qu'on s'aperçoit aujourd'hui que ces épiceries qui travaillent en totale impunité, jusqu'à pas d'heure, à proposer ces produits de cigarettes de contrebande et de contrefaçon, eh bien, c'est un trafic organisé qui crée une insécurité.
- Donc, nous, on travaille.
- J'étais avec le maire de Périgueux tout à l'heure sur lequel on a créé un échange constructif sur lequel il faut qu'on compagne.
- Eux aussi ont conscience de ces difficultés pour qu'on puisse, en tout cas, mettre en place des fermetures administratives lourdes.
- Et je rappelle quand même à qui veut bien l'entendre que le trafic de cigarettes, nourrit, bien entendu, le terrorisme.
- C'est important de le signaler.
- Et puis, il y a pas mal de fermetures, de buralistes qui ferment la porte, en tout cas, qui mettent la clé sous la porte.
- Comment on peut remédier à ça ? Comment on peut éradiquer ? Alors, il y a ceux qui, effectivement, partent en retraite, mais qui ne retrouvent pas de repreneurs.
- Comment, aujourd'hui, on peut travailler sur ce sujet et faire en sorte que les burses soient de plus en plus nombreuses ? Il faut mettre en place une méthodologie, une perspective d'avenir sur la transmission.
- Ça, c'est un des points.
- C'est un des points forts de mon programme.
- On s'aperçoit qu'aujourd'hui, en ruralité, on a du mal à pouvoir transmettre des établissements qui travaillent encore dans de bonnes conditions.
- Ça, c'est un...
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