Retranscription des premières minutes :
- Les grands criminels ont migré massivement, précisément, sur ces messageries cryptées.
- Aujourd'hui, les écoutes. Le grand papa, c'est terminé.
- Est-ce qu'on veut ou non donner des outils quand on lutte contre le terrorisme ? Moi, je vais vous dire, c'est la première fois que je le dis, nous aurions pu déjouer des attaques mortelles terroristes si nous avions pu avoir accès à ce genre de technique. Je n'en dirai pas plus.
- Et dernière, derrière ce, de nombreuses entreprises françaises qui se sont retrouvées dans le viseur des cybercriminels, des attaques qui ciblent directement les données personnelles des utilisateurs.
- Est-ce que la France, Philippe, est-elle désarmée face au hacker ? Qu'en pensent nos auditeurs ? Eh bien, ils disent oui à 96%. Vous voulez réagir ? Le 0826 300 300.
- C'est vrai qu'entre France Travail, entre le ministère de l'Intérieur, entre le Colissimo, en tout cas la Poste, et puis j'en passe parce que la liste est très très longue.
- On se demande si nos données aujourd'hui nous appartiennent encore, Philippe David.
- Vous avez raison, Cécile, et là, je vais donner une impression qui résulte de ce qui se passe depuis plusieurs mois.
- J'ai l'impression qu'on va pouvoir...
- Qu'est-ce qu'il y a ? Je pensais à une bêtise.
- Renforcer la législation contre les hackers et contre ceux qui pratiquent frauduleusement ce que Sud Radio dénonce, mais en même temps, je me dis qu'on trouvera toujours des petits génies ou des malfaisants qui parviendront sans cesse à s'introduire tout de même dans les systèmes les mieux protégés.
- Et donc, je me dis, est-ce que ça n'est pas un combat nécessairement inévitable que la logique correcte et emplie de rectitude mènera contre des petits malfaisants dont le génie leur permettra sans arrêt de créer le désordre ? Alors, ce ne sont pas des petits malfaisants, puisque aujourd'hui, ce sont presque des entreprises qui travaillent 24 heures sur 24 et qui ne font ça que toute la journée.
- Donc là, et puis il y en a beaucoup qui ne sont pas français.
- Ça vient beaucoup de pays étrangers.
- Ils ont des dessins très pervers.
- Fabien est avec nous au 0826 300 300 Fabien de Nantes.
- Bonsoir Fabien.
- Bonsoir.
- Bonsoir Cécile, bonsoir Philippe.
- Bonsoir à tous.
- Bienvenue sur Sud Radio.
- Ce que je disais finalement, de dire que c'est presque des entreprises à charge, en tout cas d'aller pénétrer les grands groupes, d'aller pénétrer tout ce qui peut leur apporter de l'argent, tout ce qui peut être revendu sur le Darknet, etc.
- C'est ça.
- Les cyberattaques, c'est vrai que ça explose dans le monde.
- On le voit partout.
- Il y en a tous les jours, tous les jours.
- Et c'est vrai qu'en France, on a vraiment l'impression qu'on est vraiment vulnérable.
- Comme vous le disiez, il y a eu La Poste, il y a eu Free Mobile, il y a eu, comme on le dit, il y a eu Pôle emploi de mémoire.
- Il y a eu vraiment beaucoup d'attaques.
- On a vraiment l'impression de se dire, mais la France, on est un pays tellement, tellement vulnérable.
- Les hôpitaux où il n'y a que des renseignements, où ils réclament des sommes d'argent astronomiques, c'est le système public.
- On est vraiment rendu à s'interroger.
- Est-ce que c'est vraiment une priorité nationale que de se protéger contre ces cyberattaques ? Ça devient inquiétant.
- Surtout que nous ne sommes pas vraiment souverains sur le cloud, sur tout ça.
- Ça pose un problème.
- Le jour où ceux qui détiennent, en tout cas, vont couper le robinet, nous quittent de la France, en fait, et les pays européens.
- Oui, c'est malheureux, surtout qu'on a beaucoup d'hébergeurs en France.
- On va prendre l'exemple d'OVH qui est basé dans le nord de la France.
- C'est un des plus gros hébergeurs mondiaux.
- Et malgré ça, on arrive à être vulnérable, à avoir des piratages de tous les côtés.
- C'est quand même malheureux.
- En fait, ce sont des millions d'attaques tous les jours.
- Il y a une attaque toutes les 11 secondes.
- C'est pas important.
- À l'époque où je travaillais pour Entreprendre, ça tombe bien qu'on parle dessus, on avait fait un sujet sur ça, les données numériques, la sécurité.
- Et on...
Transcription générée par IA