Retranscription des premières minutes :
- En général, c'est mesuré sur mes propos, parce que tout n'est jamais noir ou blanc, mais là, on va dire que c'est difficilement mesuré.
- Je pense que même plus qu'en le provoquant, ils sont complètement incompétents.
- Ils divisent tout le monde au sein de la nation.
- C'est vraiment une catastrophe, c'est un poison, je pense, pour notre pays.
- On l'écoute d'ailleurs, écoutez.
- Est-ce que vous considérez que Maduro n'a jamais été un dictateur ? Madame de Malherbe, je ne répondrai pas à cette question et je vais vous expliquer pourquoi.
- Nous ne prenons pas comme modèle, et d'ailleurs, nous ne prenons aucun modèle extérieur, puisque nous inventons nous-mêmes notre propre manière de fonctionner à la fin.
- C'était chez Apolline de Malherbe, bien sûr.
- Allez-y, Guémin.
- En fait, quand j'entends ce genre de choses, je me dis, c'est quoi ? Soit ils prennent parti, soit ils ne prennent pas parti, mais ils ne sont jamais clairs sur leur position sur certaines choses, c'est-à-dire qu'ils vont dénoncer certaines choses.
- Et quand ça va vous arrondir...
- Quand ça va vous arranger, comment dire, ils vont l'accepter.
- Et là, par exemple, une dictature, c'est une dictature qu'on va prendre comme modèle ou pas modèle, leur propre doctrine à eux.
- Il y a des mots qui existent, dictature en état, et là, en l'occurrence, ça correspondait.
- Donc, il n'y avait pas à se désolidariser comme ça.
- Ne quittez pas, Gabin.
- Yovan est avec nous. Bonsoir, Yovan.
- Bonsoir.
- Bonsoir, tout le monde.
- Bien.
- Bienvenue sur Sud Radio.
- Qu'en pensez-vous de cette question ? Je pense que c'est déjà une question provocatrice, parce que j'aimerais bien qu'on recentre le débat.
- Oui.
- Sur l'événement récent au Venezuela, on entend déjà ce qui finit la situation pour faire le procès de toute la gauche radicale, alors que j'aimerais simplement rappeler qu'on veut simplement faire respecter le droit international.
- Est-ce que c'est de la provocation que de dire qu'il y a une ingérence dans un pays ? Surtout quand Trump, dans sa déclaration post-attaque, il dit clairement qu'il y va...
- C'est pas pour le pétrole.
- Je veux dire, il faut rappeler certaines choses, certains faits.
- C'était pas la question.
- La question était de dire est-ce que Maduro est un dictateur ? Oui ou non ? Mais ça n'a rien...
- Est-ce que c'est un dictateur ? J'en sais rien.
- Il faut poser la question aux Vénézuéliens qui le vivent chaque jour.
- Parce que les crises...
- Enfin, qu'est-ce qui a mené à cette crise aux Vénézuéliens ? Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui, une baguette, c'est 300 euros et qu'ils vivent avec 300 euros ? Maduro.
- Donc, voilà.
- Moi, je suis personne pour juger tel ou tel pays ou pour faire de l'ingérence dans tel ou tel pays.
- Il y a des lois qui sont le droit international.
- Est-ce qu'elles ont été, aujourd'hui, respectées ? Oui ou non ? Reste avec nous, Yovan.
- Reste avec nous.
- Il y a une différence, Yovan.
- Il y a une différence entre faire respecter le droit international et verser des larmes de crocodile sur Nicolas Maduro.
- Tout est très documenté sur Nicolas Maduro.
- Nicolas Maduro est un véritable tyran qui a mis en coupe et réglé ce pays, qui a détruit l'opposition, qui a détruit...
- qui a détruit les libertés, qui fait mettre en tol et assassiner ses opposants, qui a transformé son pays en plaque tournante du narcotrafic.
- La réalité, si vous voulez, c'est qu'on peut très bien faire exactement ce qu'ont fait beaucoup de gens, c'est-à-dire dénoncer le viol du droit international et ne pas verser une seule larme pour Nicolas Maduro.
- On peut faire les deux.
- Le problème avec LFI, c'est qu'il refuse.
- Maduro est un allié.
- Vous savez, LFI, ça n'est pas de la provocation.
- C'est une doctrine, ça s'appelle le campisme.
- Donc, toute la lecture de LFI, la lecture de Jean-Luc Mélenchon et de LFI est extrêmement facile.
- Les Etats-Unis sont le grand Satan.
- Tout ce qui s'oppose aux Etats-Unis est par définition des gens qu'on doit, comment dirais-je, pas avec lesquels on peut avoir de la complaisance, mais si, et tout ce qui est ami des Etats-Unis est à détruire.
- Ça explique toute la ligne sur le Proche-Orient de LFI,...
Transcription générée par IA