Retranscription des premières minutes :
- Les reines de France, par exemple, accouchées en public, non pas pour donner en pâture leur intimité, évidemment, mais pour s'assurer que l'enfant qui était né serait bien celui qui assurerait la continuité dynastique, qu'il n'y ait pas de substitution d'enfants.
- Il y a deux positions, ou du moins deux niveaux d'analyse, ceux qui restent au simple niveau juridique et judiciaire, et ils ont raison, la charge de la preuve n'incombe pas à Brigitte Macron.
- Et puis, il y a ceux qui, comme moi, pensent que, dans l'intérêt de la France, de mettre fin à cette rumeur en apportant une preuve massue.
- Les vraies voix sud-radio.
- Et donc, le tribunal de Paris a rendu sa décision, c'était ce lundi, concernant ces dix prévenus accusés d'avoir relayé sur les réseaux sociaux des rumeurs qui visent, en tout cas, l'identité de Brigitte Macron avec cette question du jour.
- On vous pose cette question, oui.
- Prisons avec sursis pour les cyber-harceleurs de Brigitte Macron.
- Est-ce que c'est juste trop sévère ou pas assez sévère ? Eh bien, vous dites toujours, à 69%, que c'est trop sévère.
- Vous voulez réagir, encore et toujours, le 0826 300 300.
- Et ça tombe bien, parce que ça réagit déjà avec Nicole, qui est avec nous.
- Bonsoir, Nicole.
- Bonjour, Nicole.
- Oui, bonsoir.
- Bienvenue.
- J'interviens sous pseudo pour éviter les représailles des macronescours.
- Et donc, moi, je voulais dire que, déjà, la loi, elle n'a pas été faite pour des personnalités publiques.
- À la base, elle a été faite pour protéger des enfants qui étaient victimes de harcèlement en ligne.
- Et ils étaient présents sur les réseaux sociaux.
- Brigitte Macron n'est pas présente sur les réseaux sociaux, et ce n'est pas une anonyme.
- C'est une personnalité publique.
- Et une personnalité publique, elle s'expose effectivement à la critique.
- Ce n'est pas nouveau.
- D'autres, avant elle, et d'autres, ont été plus intelligents en ayant un comportement...
- Parce qu'elle est réclamée à des gens, des Français, qui sont pressés comme des citrons, qui n'en peuvent plus financièrement.
- Elle récupère 17 000 euros de dommages et d'intérêts à des Français qui n'en peuvent plus.
- Elle aurait fait preuve d'intelligence en disant, je ne demande pas d'argent, c'est un euro symbolique pour le préjudice symbolique.
- Parce que c'est pareil, la loi, pour les petites gens, la loi exige un certificat médical pour prouver, démontrer le préjudice moral.
- Et là, il n'y a pas eu de certificat médical.
- Donc, il y a une justice à deux vitesses, selon qu'on a le pouvoir ou qu'on ne l'a pas.
- Et moi, je pense aussi que réclamer 17 000 euros à des petites gens, en sachant qu'on a détourné 2 millions d'euros des chaises jaunes, et qu'il n'y a...
- Alors, il n'y a pas eu de condamnation.
- Je crois qu'il n'y a même pas d'information judiciaire qui soit ouverte dessus.
- Il ne faut pas extrapoler.
- Le problème, c'est que la justice est à deux vitesses.
- Elle est très, très lente quand il s'agit du pouvoir.
- Parce que le fou Marianne, crouide du fou Marianne, Nicole, Nicole, Nicole, s'il vous plaît.
- S'il vous plaît, Nicole.
- C'est un autre sujet.
- Et les gens qui, aujourd'hui, ont proféré, en tout cas, ces mensonges, en tout cas, ce ne sont pas ce que vous appelez des petites gens.
- Ce sont des gens qui sont des anciens publicitaires.
- Ce sont des gens qui ont mis en place un travail de sable depuis des années et des années.
- Et que ce soit Mme Macron ou n'importe qui d'autre, le cyberharcèlement, pour qui que ce soit, soit aujourd'hui, doit être sanctionné d'une manière ou d'une autre.
- Que ce soit des gens inconnus ou connus, il faut que ça s'arrête d'une manière ou d'une autre.
- Donc, il faut, à un moment donné, donner l'exemple.
- Vous ne trouvez pas ? Là, il n'y a pas de preuve de préjudice.
- Oh non, vous ne pouvez pas dire qu'il n'y a pas de preuve, Nicole.
- Excusez-moi, mais...
- Ils sont reconnus.
- Attendez.
- Non, la justice reconnaît sans preuve.
- C'est différent.
- Mais ce qui est très...
- D'abord, c'est indigne de réclamer de la...
- Quand on a 440 000 euros octroyés par les Français pour un emploi fictif, parce que,...
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