Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Maxime Niedot.
- 9h02 sur Sud Radio, La Vérité en Face, soyez les bienvenus si vous nous rejoignez.
- 0826 300 307 heures, vous avez la parole concernant d'abord cette actualité, la une notamment du quotidien aujourd'hui en France, la colère des patrons.
- Vous avez l'impression que c'est l'énième épisode d'une série sans fin et pourtant ils sont décidés les patrons, trop c'est trop.
- Ils tapent du poing sur la table, ils l'affirment, ils le crient, ça suffit désormais de jouer avec nous.
- L'entreprise ne peut pas être une variable d'ajustement et donc il y a une volonté de se faire entendre, de créer même un mouvement apolitique pour peser sur les prochains débats.
- Comment vous regardez-vous par exemple cette actualité ? Est-ce que vous avez la sensation que cette crise venant des patrons est légitime ? Est-ce que cette colère est bien méritée ? Est-ce que vous espérez par exemple quoi ? Que les patrons rejoignent les agriculteurs, les médecins déjà en grève ? Est-ce qu'il y a moyen ainsi d'avoir, on va dire, un grand réveil, de provoquer un sursaut dans la classe politique ? Comment vous regardez cette actualité ? 0826, 300, 300, vous avez la parole.
- Et puis à partir de 9h30, entre nos deux éditorialistes, il y aura ce débat et cette question.
- Est-ce que la France est devenue une terre d'accueil pour déséquilibrer ? La question est volontairement provoquante.
- C'est le titre de l'hebdomadaire Marianne cette semaine.
- Vous vous rappelez du cas de Lola de Philippines.
- Il y a une loi portant en tout cas le nom.
- Volonté de s'inquiéter d'un sujet en France.
- Que beaucoup d'agressions, beaucoup de ceux qui sont pourtant sous OQTF restent en France parce qu'ils sont tout simplement soignés pour des troubles psychiatriques.
- Est-ce que ce sont des raisons qu'on invoque pour protéger ceux qui sont délinquants en France ? Est-ce que la France, sans s'en apercevoir, nous en apercevoir est devenue au fil des années une véritable terre d'accueil pour les déséquilibrés ? On en parlera ensemble à partir de 9h30.
- La vérité en face.
- Vous avez le programme.
- 0,826, 300, 300.
- La colère des patrons qui s'expriment avec la volonté en tout cas de plusieurs d'entre eux de créer un mouvement apolitique et de peser réellement sur les prochaines échéances électorales.
- Est-ce qu'ils ont raison ? Est-ce qu'on n'en fait pas trop aussi avec les patrons ? Ne sont-ils pas des pleurnicheuses comme on l'entend par moment ? Après tout, ils ont les pouvoirs, ils ont les moyens de se plaindre.
- 0,826, 300, 300.
- Bonjour Philippe.
- Oui, bonjour.
- Merci beaucoup.
- Vous êtes avec nous ce matin mon cher Philippe.
- Vous allez bien ? Oui, ça va très bien.
- Ça va très bien dans un environnement qui est toujours changeant pour le monde des affaires, qui est absolument dérangeant au possible.
- Et ça, c'est ce que vous sentez ? Vous, vous êtes chef d'entreprise mon cher Philippe, c'est ça ? C'est ça.
- J'ai plusieurs entreprises et ce que je peux vous dire, c'est qu'aujourd'hui, l'État est trop gras, c'est trop compliqué.
- Je passe 50% de mon temps à répondre, je dirais, aux demandes de l'administration diverses et variées.
- Oui.
- Les règles changent tout.
- 50% c'est le chiffre.
- Pour moi, mon boulot, c'est 50% de paperasse.
- Les trois quarts du temps, c'est lié à des règles comptables qui sont obligatoires.
- Mon comptable prend 5% de mon chiffre d'affaires pour arriver à régler toutes les problématiques d'URSSAF, de charges sociales, etc.
- Les charges sociales sont, aujourd'hui, vous payez une personne 1 euro, vous avez 1 euro de charges derrière.
- C'est impossible.
- On vit dans un...
- C'est un cauchemar éveillé en France.
- Il n'y a qu'à voir un petit peu ce qui se fait aux États-Unis.
- Les règles sont plus simples.
- Les usines vont aux États-Unis.
- En France, on a l'impression que l'État veut tout bouffer pour ne pas crever.
- Il bouffe les patrons, il bouffe les entreprises, il bouffe tout ce qu'il peut.
- Il n'y a plus...
- Avec la facturation obligatoire électronique, avec une retirée l'année prochaine, ça va mettre encore un bazar supplémentaire.
- Il n'y a plus d'argent liquide qui...
Transcription générée par IA