Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
- Bonjour ou rebonjour, ravi d'être avec vous jusqu'à 10h0826, 300-300 au standard de Sud Radio.
- Les voeux du Président de la République, qu'on les ait regardés ou pas regardés, diminuent la locution la plus courte en réalité depuis qu'Emmanuel Macron a été élu.
- Certains évoquent une ambiance crépusculaire, très peu de sujets évoqués.
- La présidentielle pour le Président de la République, déjà en ligne de mire, avec son lot bien sûr de choses imprévisibles.
- Mais on a trouvé le Président de la République en retrait, excessivement prudent, presque timide.
- Ou en tout cas, prenant le temps d'analyser chaque mot.
- Pas d'engagement, pas de promesse, si ce n'est la certitude qu'il travaillerait jusqu'à la dernière seconde de son mandat.
- Est-ce que pour vous, auditeurs de Sud Radio, est-ce que le Président de la République n'a pas compris ? N'a pas compris tout simplement qu'il fallait se mettre en retrait ? Ou au contraire, vous pensez que tout ça est du blabla de politiciens qu'on connaît Emmanuel Macron, et qu'on ne va jamais s'en sortir ? Il s'est contenté de dire, je vais tenir mes engagements sur les réseaux sociaux, sur la fin de vie, sur le service militaire, le reste pour le budget, les grandes réformes.
- Je vois ça avec, et je laisse ça surtout à mon Premier ministre, que je félicite et en qui j'ai confiance.
- On parle bien sûr ici de Sébastien Lecornu.
- Quel est votre regard ? Est-ce qu'Emmanuel Macron a raison de se mettre en retrait ? Est-ce qu'il a compris ? Est-ce que vous y croyez ? Est-ce que pendant les prochains mois, vous pensez que le Président de la République va prendre sa distance, avec les dossiers importants, et peut-être se concentrer sur l'international ? Venez nous dire ce que vous en pensez. 0826, 300, 300.
- Et puis vous l'avez entendu dans le journal de 9h, des événements encore dans la nuit ont eu lieu.
- C'était des voitures brûlées, c'était des interpellations, c'était des tirs de mortiers, des policiers, des pompiers blessés, attaqués, des commissariats également largement vandalisés.
- Est-ce que la tolérance zéro peut marcher à un moment en France ? Ou alors on va devoir s'habituer à ce que les grandes occasions, comme le 14 juillet et le 31 au soir, soient en réalité des grandes occasions pour les casseurs de piller la France ? On en parle. 0826, 300, 300. Vous avez la parole.
- Et on va commencer avec vous au standard 0826, 300, 300.
- Mais avant tout, les réactions politiques, puisque vous allez les entendre durant toute cette matinée avec ceux qui ont regardé le Président de la République.
- Tous les partis prendront la parole et vous réagissez, auditeurs.
- 0828, 0826, 300, 300.
- L'application ainsi que les réseaux sociaux.
- Commençons par le Parti Socialiste. Bonjour Chloé Riddell.
- Bonjour et meilleurs voeux.
- Et bien meilleurs voeux du succès, bien sûr, dans vos entreprises électorales et dans vos différentes activités.
- Mais pour commencer, quelques heures avant ces meilleurs voeux, il y avait le Président de la République qui s'exprimait, Chloé Riddell.
- Est-ce que vous avez trouvé, le Président de la République, à sa place, certains l'ont dit, spectateur ? Oui, moi j'ai trouvé que c'était un exercice.
- C'est raté par-dessus la jambe.
- Je l'ai trouvé effacé.
- Vous n'avez pas été convaincue du tout ? Non, comme vous l'avez dit, c'était les voeux les plus courts de ses mandats successifs.
- Il a débité un texte par endroit où on aurait pu croire que cela avait été rédigé avec l'intelligence artificielle.
- Et beaucoup de procès, beaucoup de voeux pieux.
- J'ai entendu ces voeux pour le pays, que je partage sur le fond.
- Voeux d'unité, a-t-il dit ? Voeux de solidarité.
- Voeux d'unité, voeux de force et d'indépendance.
- Mais il dit cela alors même que toute la politique qu'il a menée plaide contre, précisément, ces voeux-là.
- Parce que si on veut que la France soit unie et qu'elle cesse d'être fracturée, d'être polarisée entre les territoires, entre les classes sociales, il faut des politiques de justice et il n'a pas fait cette politique-là.
- Mais est-ce qu'il pouvait faire autrement entre nous, Chloé Riddell ?...
Transcription générée par IA