Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
- Bienvenue, si vous nous rejoignez sur Sud Radio, nous sommes en direct jusqu'à 10h avec cette question qui nous obsède depuis le début de semaine, une semaine en réalité, 7 jours après l'assassinat.
- Le ministre de la Justice et le ministre de l'Intérieur ont posé les termes, ils ont été évoqués.
- En réalité, un assassinat d'avertissement, un meurtre d'avertissement.
- Au milieu de tout ça, évidemment, un seul sujet, le narcotrafic.
- A Marseille, c'est Gérald Darmanin, hier, qui a en réalité posé des mots qui peuvent paraître inquiétants.
- Il a dit aujourd'hui, si on doit regarder le narcotrafic, il doit être comparé à la même menace que le terrorisme.
- Vous avez bien entendu, le terrorisme aujourd'hui et le narcotrafic doivent être pris avec les mêmes pincettes, les mêmes obsessions, les mêmes mesures, car c'est la même gravité.
- Comment vous regardez cette question, vous, camarades à Sud Radio ? 0826 303.
- Vous participez, vous commentez, vous votez sur le site également, l'application, les réseaux sociaux Sud Radio.
- Et une fois plus, vous voulez vous inviter autour de la table de cette matinale jusqu'à 10h.
- Mais vous connaissez le chemin, c'est le camarade Manu qui vous répond.
- 0826 300 300.
- Vous avez le programme La Vérité en Face, c'est parti.
- Le Grand Matin Sud Radio, La Vérité en Face, Maxime Liedot.
- Les mots ne sont pas choisis de façon anodine, surtout quand on est un ministre de la Justice, surtout quand on se déplace à Marseille, et surtout quand on se déplace à Marseille une semaine après un drame, avec un point de bascule, c'est en tout cas le mot qui est revenu, un assassinat, un crime d'avertissement, quand on en est à abattre le membre d'une famille uniquement pour faire passer un message.
- Malheureusement, on voit bien à quel point le narcotrafic est partout.
- À l'instant, Arlette Chabot le rappelait dans son édito politique, ça gangrène les villes, ça gangrène les campagnes, et le ministre de la Justice a donné un chiffre.
- 5 à 7 milliards par an, par an, juste pour la vente illicite de drogue.
- Et vous avez également l'intellectuel italien Antimafia qui essaye d'aller distiller sa parole dans les médias depuis quelques jours et qui dit en réalité pendant 30 ans, la France a ignoré cette question.
- La France est sous cam et elle ne se réveille pas, mais elle commence simplement à entrevoir dans son sommeil l'ampleur de la menace.
- Quel est votre regard, vous, auditeurs, sur ce sujet ? 0826 300 300. Bonjour Guy.
- Bonjour, bonjour Maxime.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
- Comment vous regardez justement cette menace, vous, Guy ? Est-ce que ça doit être comparé au terrorisme ? Vous rejoignez Gérald Darmanin ? Alors écoutez, je ne suis pas dans sa ligne en général, mais je reconnais que là, les deux ministres qui ont ce discours ont entièrement raison.
- On va à la dérive complètement si on ne prend pas des mesures aussi fortes que ce qu'on pourrait prendre pour le terrorisme.
- Pour tout. Il faut qu'il y ait un sursaut et que nous punissions vraiment les gens qui vont être pris la main dans le sac.
- Il n'y a pas d'autre solution parce que notre jeunesse, nos enfants vont partir dans cette dérive et c'est une société qui est complètement dévoyée. Il n'y a plus de but. Les gens n'ont pas de but.
- Le seul but qui est de se défoncer, il faut prendre des mesures pour que tous ces gens-là, tous ceux qui produisent et donnent la possibilité aux gens de partir dans cette dérive soient punis d'une manière très très très forte.
- Vous faites partie des personnes, mon cher Guy, qui disent en réalité le problème, excusez-moi, ce sont les consommateurs.
- C'est eux qu'il faut aller taper avant tout parce que s'il y a un trafic, c'est parce qu'il y a des consommateurs.
- C'est ça, c'est ça. Le consommateur devrait être puni.
- De la même manière que le trafiquant presque.
- S'il n'y a pas d'acheteur, il n'y aura pas de vendeur. C'est obligé.
- Mais alors comment on fait, Guy ? Qu'est-ce qu'on fait ? On tape au...
Transcription générée par IA