Retranscription des premières minutes :
- Le Grand Matin Sud Radio, la vérité en face, Maxime Liedot.
- Bienvenue, si vous nous rejoignez sur Sud Radio, on est ensemble depuis 7h et en direct jusqu'à 10h avec un numéro de téléphone, c'est le 0826 300 300.
- Vous nous appelez pour commenter l'actualité, participer à la discussion, nous interpeller, nous faire réagir, notamment sur ces questions qu'on vous pose concernant la prime de Noël.
- Vous savez, la fameuse prime qui était versée, qui n'était pas non plus, qui ne se comptait pas en milliers d'euros, mais qui était versée aux plus nécessiteux, ceux notamment qui étaient parfois, qui dépendaient de certains minima sociaux.
- On se disait, tiens, en réalité, à l'approche des fêtes, peut-être qu'un petit billet pouvait aider notamment les familles qui avaient des enfants.
- Le but est de la supprimer pour ceux qui n'ont pas d'enfants.
- Mais est-ce que ce n'est pas un peu de la grandeur de la France qu'on distribue en cette période de fin d'année, notamment quand on entend partout les politiques nous dire, mais bien sûr, il faut faire des économies pour préserver le modèle.
- Est-ce que cette petite prime n'est pas une partie du modèle ? Puis, puisqu'on parle d'économie, vous savez qu'aujourd'hui, c'est la navette parlementaire.
- Les projets passent au Sénat, retournent à l'Assemblée.
- Bref, mais vous avez vu ce qui s'est passé quand même les dernières heures.
- On a suspendu la réforme des retraites.
- On n'a pas voulu d'économie.
- On continue à creuser le déficit de la Sécu.
- La question, elle est cache ce matin sur Sud Radio.
- On vous la pose notamment sur les réseaux sociaux.
- Est-ce qu'on doit, quand on voit les retraites, la santé, les impôts supplémentaires, je cite, nettoyer l'hystérie fiscale au Karcher ? C'est en tout cas la promesse de certains sénateurs.
- Vous nous appelez 0826 300 300.
- Vous participez, vous votez sur les réseaux sociaux de Sud Radio.
- Vous le savez, Sud est votre radio.
- Vous avez le programme, c'est la vérité en face.
- Ah bah oui, quand même, le Père Noël, parfois des enfants.
- On a à l'image une jolie table, parfois la famille, parfois des enfants qui crient.
- Les paquets cadeaux qui font du bruit quand on les ouvre.
- Et parfois de la difficulté, en effet, à amasser ces petits paquets au pied du sapin.
- À la fin du mois de novembre.
- Et pour ceux-là, notamment pour les plus précaires, ceux qui dépendaient de minima sociaux, on avait fait la prime de Noël qui pouvait aller jusqu'à 150 euros parfois.
- L'idée, elle vient du ministre du Travail, Jean-Pierre Farando, qui dit encore ce matin dans Le Parisien, ou alors on peut la rétablir, mais il va me falloir trouver quand même 200 millions d'euros d'économie à la fin.
- Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que ça vous interpelle ? 0826 300 300.
- Bonjour, ma chère Martine.
- Bonjour Maxime, bonjour à tous.
- Merci beaucoup d'être avec nous ce matin.
- Comment allez-vous en ce vendredi ? Eh bien, ça va très bien.
- Un petit coin de ciel bleu, une chaleur quand même assez élevée pour la saison.
- Et on en profite.
- Vous êtes dans quel coin, ma chère Martine ? Parce que là, vous allez forcément me donner envie de prendre un train assez rapidement.
- Je suis à Madiran, dans les Hautes-Pyrénées.
- Ah oui, bien sûr.
- Donc, comme l'a dit Rémi André, vous faites partie des coins encore un tout petit peu privilégiés par cette douceur de novembre.
- Pourquoi vous vouliez nous appeler, ma chère Martine ? Ça concerne quoi ? La prime de Noël, notamment ? Oui, la prime de Noël.
- Moi, j'estime que cette prime de Noël est nécessaire.
- Il ne faut pas l'enlever, cette prime de Noël.
- Noël, c'est quand même la période des regroupements de famille.
- Et pour les personnes qui sont seules, avaient des enfants, parce que moi, je suis passée par là.
- J'étais seule, j'avais deux enfants.
- J'avais 19 ans, j'avais déjà deux enfants.
- Et je n'avais pas cette prime de Noël.
- Je me suis sacrifiée pour travailler.
- Pour pouvoir faire un...
- Petit Noël à mes enfants.
- Et il y a beaucoup de femmes qui sont seules avec des enfants.
- Et des personnes qui...
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