Par Elvin De Fazio
Jour du 1er tour des élections municipales
En ce dimanche 15 mars, la presse régionale évoque très largement le grand jour, celui du premier tour des élections municipales
Retranscription des premières minutes :
- La Revue de Presse Et rebonjour mon cher Aline Levasseur.
- Rebonjour Maxime, vous avez voulu garder le suspense.
- Mais oui exactement et comme le réalisateur de cette émission que je ne citerai pas est un peu fébrile, je lui fais des formes comme ça, je mets un peu de respiration et il a des doigts qui se déclenchent si je puis me permettre.
- Le premier tour des élections municipales fait donc largement la une de la presse régionale.
- Ça y est, les bureaux de vote sont ouverts depuis un peu plus d'une heure maintenant et les quelques informations, à savoir, font souvent l'objet de quelques articles.
- Oui, on ne vote pas tous dans la même commune mais la mission reste la même, mettre un petit bulletin dans l'urne.
- Le populaire du centre a fait la liste de tout ce qu'il faut savoir avant d'aller voter.
- Un peu de pratique ne fait jamais de mal Maxime.
- On commence par la carte d'identité.
- Ne l'oubliez pas, elle est obligatoire pour voter.
- Bon à savoir, autre information, la carte vitale et le permis de conduire sont également acceptés.
- Ça je l'ai appris en écrivant.
- On a eu une petite discussion tout à l'heure sur le sujet.
- Exactement, pour rien cacher aux auditeurs.
- Alors peut-on donner...
- Il y a une procuration et une personne qui ne votent pas dans le même bureau de vote.
- La réponse est oui.
- Depuis 2022, les procurations sont détérioralisées.
- C'est-à-dire que la personne qui a demandé la procuration et celle qui votera à sa place ne doivent pas forcément être inscrites dans la même commune.
- Et ensuite, la question du panachage.
- Panacher, est-ce encore possible ? Eh bien non, c'est l'un des principaux changements de ce scrutin.
- Rayer ou ajouter un autre nom sur le butin de vote est interdit.
- Si vous le faites, votre vote sera considéré comme nul.
- Ça c'est sûr que c'est bon.
- Et pour terminer sur les municipales, on fait le tour des quelques petites unes régionales.
- Oui, Libération Champagne titre « Tout se joue dimanche pour 420 communes.
- Sur 431 communes oboises, 420 sont assurées de connaître l'identité de leur maire dès ce soir, ne comptant qu'une ou deux listes. » Le courrier Picard parle, lui, des communes françaises qui n'ont qu'une liste déposée.
- Ils sont 68%, soit 23 600 en France.
- Résultat du scrutin est donc d'une certaine manière prévisible.
- Il n'y a pas de législative, il n'y a pas de nom minimal de votant pour valider une élection municipale.
- Et puis la Provence, on descend dans le sud, parle d'une élection qui forge la vie de nos villes et villages.
- 468 communes sont concernées entre les Alpes de Haute-Provence, les Bougironnes et le Vaucluse.
- Et c'est très frappant aussi quand on regarde les titres régionaux puisque l'actualité du Moyen-Orient descend jusque dans nos régions.
- Par exemple, l'Union parle des professionnels de la route en première ligne et c'était un sujet qu'on a traité tout à l'heure d'ailleurs à 7h40.
- Exactement, avec le prix de certains carburants qui dépassent les 2 euros.
- Les conséquences sur les professionnels de la route sont donc importantes.
- Un taxi Rémois interrogé exprime sa colère.
- C'est un moment catastrophique.
- On voit clairement l'impact de cette guerre.
- Un problème de plus pour les taxis.
- On va à la pompe et ça se ressent sur notre trésorerie.
- Saint-Surgis, Alessandro, Padolfi.
- Il y a un des quatre co-gérants des taxis de Reims.
- Et puis Tristan, chauffeur Rémois, a vu le plein passer de 50 à 120 euros.
- Alors dans le secteur, tout se pose la même question.
- Combien de temps la crise va durer ? Combien de temps vont-ils encore pouvoir absorber cette hausse ? De son côté, l'ami Hebdo se pose la question.
- Doit-on craindre un nouveau choc pétrolier avec le blocage du détroit d'Ormuz ? Le spectre d'un nouveau choc ressurgit.
- Le prix du pétrole s'emballe et les États s'inquiètent.
- Le prix du baril a dépassé les 103 euros, son plus haut niveau depuis l'été 2022.
- C'était évidemment après l'invasion russe en Ukraine.
- Pour un ordre d'idée, Maxime, la veille de l'attaque israélo-américaine, le baril se vendait à 63.
- L'incertitude est donc de mise.
- Presque le double.
-...
Transcription générée par IA