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Municipales : quelles villes surveiller dimanche ?


Municipales 2026 : Paris, Lyon, Marseille, Toulouse… Quelles sont les villes à suivre absolument ? Écoutez l'édito de Françoise Degois

Retranscription des premières minutes :

- Le commerce, c'est la vie. Et on n'en a pas parlé pendant ces élections municipales.
- Alors localement, si on en parle. Ça, c'est parce que vous, vous êtes au niveau national, etc. Mais quand vous allez dans les petites villes, etc., on en parle beaucoup, quand même. Ça, c'est vrai. Alors Françoise, avec vous, drôle d'époque. Les municipales, on va guetter en fait ces résultats.
- Qu'est-ce qui est drôle d'époque par rapport à ces municipales ? Ce qui est drôle d'époque, c'est tous les résultats que nous allons guetter à partir de 20h, parce qu'il y a des endroits où ça va être carrément la crise. À tout seigneur, tout honneur. Bah oui, Édouard Philippe joue gros au Havre.
- L'ancien Premier ministre est en difficulté, talonné par la gauche et le communiste Jean-Paul Lecoq, qui mène la liste. Qu'il le veuille ou pas, alors, la suite de son aventure présidentielle est largement conditionnée par les résultats au Havre. S'il gagne, eh bien il sera à nouveau légitimé.
- Mais s'il perd, ce sera compliqué d'expliquer qu'on peut gagner une présidentielle alors qu'on a chuté dans sa ville un an auparavant.
- Deuxième ville vers laquelle tous les regards se tourneront avec la soirée électorale qui commence à 20h, à 19h, ce suit le radio.
- Paris, bien sûr. Pourquoi ? Parce que le socialiste Emmanuel Grégoire est en tête. Mais si Sofia Chiqui ou l'insomnie se maintient, ce sera très compliqué de gagner, où l'on voit la rupture quasiment consommée entre le PS et LFI. À droite, même dilemme, en fait.
- Si Pierre-Yves Bournazel et Sarah Knafo sont en position de se maintenir, le feront-ils ? Et Rachida Dati, écoutez, peut-elle envisager véritablement l'alliance de la droite et de l'extrême droite incarnée par Sarah Knafo pour remporter Paris ? Si c'était le cas, eh bien ça ferait de Paris un laboratoire géant de cette alliance des droites avant la présidentielle.
- Oui, il y a aussi le dilemme de Toulouse. Ah oui, le dilemme est à gauche. Parce que la troisième ville de France, la gauche peut l'emporter et battre Jean-Luc Moudin.
- Mais ça ne pourrait se faire qu'avec l'alliance.
- Entre François Briançon, le candidat socialiste, et François Picmal, le candidat LFI. Et là, on risque de voir dimanche à quel point les consignes nationales ont peu de prise sur les candidats locaux.
- Car si le PS a dit non à cet accord, eh bien le candidat sur place, il fera très exactement ce qu'il veut.
- Perdre une ville ou perdre son âme, telle est la question qui se posera pour le PS à Limoges et à Avignon.
- Pour le RN, maintenant en faisant le tour des partis, la soirée, elle est assez simple.
- À part, bien sûr, Perpignan où Louis Alliot devrait être élu.
- Le RN a trois cibles qui correspondent à peu près à la terre natale de l'extrême-droite lepéniste en France.
- Marseille, Toulon et Nice.
- Le sud-est.
- Emporter Nice, ce ne serait pas suffisant, car c'est Éric Ciotti.
- Oui, ce n'est pas le RN, mais c'est Ciotti.
- Mais le but, les deux buts, c'est... Les deux buts de guerre, c'est Marseille et Toulon.
- Dans les deux cas, on va voir si le barrage républicain fonctionne.
- Benoît Payan nous disait hier soir en offre qu'il ne fera aucun accord avec LFI.
- Malgré son faible écart.
- Avec Franck Alizio et à Toulon, la ville conquise il y a 31 ans par Jean-Marie Lechevalier.
- À l'époque, c'était le Front National.
- Eh bien, Laure Lavalette est en tête, mais elle peut aussi affronter un barrage républicain.
- Oui, c'est ça. Et ceux qui risquent de passer une mauvaise soirée...
- Vous les avez tous en tête.
- Les Verts, un grand vainqueur de 2020 qui devrait perdre Strasbourg-Lyon avec l'énorme incertitude.
- Vous m'en parliez hier soir, et vous avez raison, à Bordeaux, où Pierre-Eurimique n'est pas forcément en très bonne posture.
- Si les deux adversaires s'allient, eh bien, Pierre-Eurimique, il est battu.
- Oui, mais...
- Pour l'instant, de certaine, il dit qu'il n'y aura pas d'alliance.
- Pour le moment, de certaine, mais Thomas Cazeneuve travaille.
- C'est pas génial non plus pour Renaissance, qui, en gros, ne concourt strictement à rien.
- D'ailleurs, je lance une alerte en berge...

Transcription générée par IA

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