Retranscription des premières minutes :
- Avec Switch Assure.fr, comparez votre assurance de prêts immobiliers et économisez en toute simplicité.
- Switch Assure présente Sud Radio, parlons IMO, ça vous concerne.
- Et oui les amis, ça vous concerne. On a reçu un SMS, Grégoire, de Jim Lambert-Seyler.
- Alors ça c'est notre expert Sylvain, mais le SMS qu'on a reçu.
- Bonjour l'équipe, je possède une résidence secondaire que j'occupe surtout pendant les vacances et qui reste fermée une bonne partie de l'année.
- Il y a quelques auditeurs qui sont concernés. J'aimerais la louer quelques mois, mais sans m'engager sur une location classique à l'année.
- Est-ce que c'est possible et comment faire ? Donc effectivement on reçoit pour cela Jim Lambert-Seyler qui est président et cofondateur de Les Vacances.
- Bonjour Jim.
- Oui bonjour Grégoire, bonjour Sylvain, merci de cette question.
- Je pense qu'elle intéresse effectivement pas mal d'auditeurs en ce mois de septembre.
- On a justement cette nouvelle plateforme qui est en ligne depuis quelques mois.
- Que nous avons appelé Les Vacances, comme son nom l'indique, pour répondre à une alternative finalement aux deux modèles qui nous sont proposés.
- Qui sont la location traditionnelle courte durée et puis la location bail classique de plusieurs années.
- Entre les deux il n'y avait rien et donc pour répondre concrètement à des besoins de moyenne durée.
- On a proposé cette plateforme pour des locations de quelques mois sur des temps d'inoccupation de la maison, notamment des résidences secondaires.
- Et justement Jim, est-ce qu'on sait combien de résidences restent réellement fermées plusieurs mois dans l'année ? Alors il n'y a pas de chiffre officiel mais on a qu'à se balader un tout petit peu en ce moment sur les littoraux ou dans les campagnes.
- On voit beaucoup de volets fermés.
- Il y a un chiffre qui traîne néanmoins qui peut parler d'une quarantaine de jours d'occupation d'une résidence secondaire par an.
- Donc souvent on a de nombreux mois en tout cas d'inoccupation.
- Mais principalement sur des temps de septembre à juin.
- Je vois d'ailleurs mon cher Jim.
- Alors on dit Célaire ou Célé ? On dit Célaire.
- Jim Lambert Célaire.
- Ça ressemble à un roman de Guy Descartes.
- Non mais voilà je vous taquine.
- Alain Dufaux, le patron du SNPI, vous avez de la chance, est avec nous sur le plateau.
- Je le voyais opiner du chef.
- Vous en pensez quoi ? Vous êtes d'accord avec ces chiffres-là ? Je pense que les 40 jours par an effectivement c'est une possibilité.
- Ça dépend aussi de l'âge des personnes qui achètent, s'ils ont des enfants.
- J'ai commencé avec mes parents qui avaient une maison, une résidence secondaire.
- On l'occupait peu et mes parents ont fini par la vendre et quand ils l'ont vendu, j'avais 17 ans, je me suis dit mince, ils auraient attendu un petit peu, j'avais le permis de conduire, mes parents n'y seraient plus allés mais j'y serais allé moi avec mes amis et je le réoccupais de plus en plus.
- Cet été j'ai occupé ma maison et là mon fils vient de l'occuper pour 4 jours.
- Il faut...
- Alors c'est malin cette idée justement.
- C'est pas mal du tout.
- Justement Jim, jusqu'ici quand on voulait louer sa résidence secondaire, on pensait surtout à Airbnb ou location saisonnière.
- Vous, vous défendez une troisième possibilité, celle de la louer pendant 2, 3 ou 6 mois.
- Concrètement, comment ça fonctionne ? Racontez-nous.
- Exactement.
- Donc c'est une plateforme.
- Une annonce est parfaitement simple à créer sur le site.
- Le propriétaire va nous donner ses disponibilités, enfin plutôt ses périodes d'inoccupation.
- La seule contrainte c'est un mois minimum, d'accord ? Donc c'est pour ça qu'on va parler de moyenne durée.
- Et de s'éloigner justement des formats un petit peu de saisonnalité touristique comme sur Airbnb.
- Vous ciblez qui Jim ? Oui mais qui cherche pendant 2 mois, 3 mois ? C'est vrai ? On peut se poser la question. Non mais c'est vrai.
- Et on se l'est posé au tout début de l'aventure parce qu'on se dit aussi qu'il faut que ça réponde à un marché.
- Aujourd'hui on sait qu'on en parle beaucoup maintenant.
- On a une crise du logement alors on n'a pas la prétention de répondre à ça.
- Mais par contre...
Transcription générée par IA