Retranscription des premières minutes :
- 14h-16h, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Notre invité, il a écrit un livre dans lequel il évoque tous les chamboulements qu'apporte l'IA, mais il aime bien aussi nous aider à nous libérer de notre saboteur.
- Et justement, c'est peut-être notre saboteur qui nous trompe en faisant croire que l'IA serait notre pire ennemi.
- Et bien ensemble, on va voir comment trouver le juste équilibre dans un lien aux autres, qui est certes souvent virtuel, mais qui peut aussi être en présence.
- Parce que si on y réfléchit, s'envoyer des SMS, c'est quand même super, hyper pratique et sympa.
- Mais de là à ne plus jamais s'appeler, évidemment, il faut trouver le juste milieu.
- Alors, vous avez envie de nous raconter quel est votre lien avec l'IA ? Et bien vous composez le 0 826 300 300.
- Et vous pouvez également nous envoyer justement un SMS.
- Vous envoyez Brigitte au 7 20 18.
- Bonjour Christophe Médici.
- Bonjour Brigitte, ravi de vous voir.
- Merci d'être là.
- Nous ça va, on s'envoie des SMS, mais on s'appelle encore.
- Et on a de la réelle présence.
- Réelle présence aussi, comme maintenant.
- Exactement.
- C'est intéressant parce qu'on l'a vu depuis la nuit des temps, quand il y a des inventions qui chamboulent réellement la vie des gens, ça fait peur.
- Par exemple, quand il y a eu le chemin de fer, les gens avaient très, très peur de cette machine de feu.
- Quand il y a eu l'arrivée de la voiture, c'est pareil.
- Ça va, tout le monde avait peur.
- Bon, et là, l'IA, c'est une véritable révolution.
- Il n'y a pas d'autre mot.
- Non seulement une véritable révolution, et d'ailleurs, ce n'est pas pour rien que je l'ai appelé Tsunamia.
- Brigitte, c'est un tsunami.
- Ça touche tous les départements de la vie.
- C'est le titre de votre livre.
- Et pour préparer l'émission, que je garantis zéro IA, ma préparation, parce qu'aujourd'hui, la tentation est grande d'aller sur le chat de GPT ou Claude pour tout faire faire par l'IA.
- On le verra au cours de l'émission.
- Je me suis rendu compte que, évidemment, ça dépend, suivant les êtres humains, de leur relation à l'IA.
- Et j'ai fait la distinction entre sept familles d'êtres humains, et c'est pour introduire l'émission auprès de nos auditeurs.
- Des gens qui sont dans l'iliatrisme.
- Vous savez, avant, il y avait quelque chose qu'on appelait l'électronisme.
- C'est quand même 15% de la population française, encore Brigitte, c'est des gens qui ne savent pas allumer un ordinateur, qui ne savent pas ouvrir un smartphone, et qui ne savent rien faire avec la tech.
- Alors évidemment, quand t'es dans l'électronisme, ça fait 8 millions de Français.
- Alors évidemment, eux, c'est l'iliatrisme.
- Le deuxième, c'est l'ilia...
- L'ilia-phobe, c'est celui qui a peur de l'IA.
- Alors, généralement, il est un peu militant, il peut être écolo, il aime la nature.
- Et lui, alors, c'est la phobia.
- Moi, j'appelais ça la phobia. On est d'accord ? Ensuite, il y a l'iliaphile et l'iliâtre.
- Alors, il y en a une bonne figure avec le docteur Laurent Alexandre.
- L'iliaphile minimise les RICS et maximise les bénéfices.
- Vous l'avez dit vous-même, il y a énormément de bénéfices à l'IA.
- En médecine, en tout ça.
- On n'est pas manichéens, c'est pas au tout bien.
- Et puis, il y a celui qui est...
- Alors ça, ça pullule sur Internet et les réseaux sociaux.
- Celui qui est l'entrepreneur, il y a Brigitte.
- Moi, j'appelle ça le miam-miam.
- C'est le monsieur qui fait de l'IA mercantile.
- On est d'accord ? Pour lui, l'IA ne va pas parler de ce dont on va parler pendant deux heures là, de psycho, de morale, d'éthique, de déontologie.
- Non ! Oui, c'est un produit de consommation.
- Super business, on va monter des boîtes.
- Donc, c'est le miam-miam.
- Oh là là, on va se faire de l'argent.
- Et puis, je pense que nous, on a envie d'être un peu dans la modération de l'IA, le lucide.
- Essayons de voir ce qu'il y a de bon, ce qu'il y a de dangereux, avec en idée qu'il y a l'humain qu'il faut maintenir en tête.
- L'humain avant tout, vous le disiez vous-même, Brigitte.
- Voilà, donc ça fait sept...
Transcription générée par IA