Retranscription des premières minutes :
- 14h-16h, Brigitte Lahaye, Sud Radio.
- Mais c'est nous seuls qui avons le pouvoir de nous guérir.
- Alors aujourd'hui tout particulièrement, on va évoquer notre système immunitaire.
- Alors on en parle souvent, mais est-ce qu'on sait exactement de quoi on parle ? Et déjà Michel Audoul va nous expliquer de quoi il s'agit.
- En tout cas, il y a beaucoup d'études qui ont prouvé que notre système immunitaire s'améliorait grâce à la tendresse, à l'amour, sans aucun doute.
- Puisque ça améliore la circulation de certaines hormones comme l'ocytocine.
- Mais évidemment.
- La sexualité a aussi un effet bénéfique sur notre système immunitaire.
- Puisqu'il semblerait qu'un orgasme, ça correspond à avaler deux cachets d'aspirine.
- Sauf qu'il n'y a pas d'effet secondaire.
- Alors que quand on avale un cachet d'aspirine, c'est peut-être moins bien.
- Bref, on verra quels sont les ennemis.
- Le stress bien sûr, mais il y en a certainement d'autres.
- Et en tout cas, si vous avez envie de témoigner pour nous raconter comment vous prenez soin de votre santé.
- Ou pas d'ailleurs.
- Je vous invite à nous rejoindre au 0826 300 316.
- Michel Audoul, bonjour.
- Bonjour Brigitte.
- Merci d'être avec nous.
- Vous êtes fondateur de l'Institut français de Shiatsu.
- Une médecine entre guillemets parallèle.
- Mais qui en même temps prend l'être dans sa globalité.
- Contrairement à la médecine actuelle qui a peut-être tendance un peu à trop s'occuper d'un seul organe.
- Et peut-être que c'est ça le système immunitaire.
- Oui, c'est ça.
- C'est global.
- Oui, c'est effectivement une vision de globalité.
- Juste une précision, c'est que le Shiatsu, c'est la deuxième médecine officielle du Japon.
- Qui appartient au système de santé au niveau du Japon.
- Qui est remboursé, qui est pris en charge, etc.
- C'est-à-dire que c'est la deuxième médecine officielle d'un peuple de 135 millions d'habitants.
- Qui est un peuple évolué, un peuple moderne.
- C'est-à-dire pas du tout dans la notion des fugues d'immigration et des danses.
- Oui, et c'est pas des chamanes.
- On est dans un...
- Oui, c'est pas des chamanes.
- On est dans un système et dans une vision.
- Qui est une vision extrêmement rationnelle et structurée.
- Et effectivement, qui peut-être à la différence de la médecine telle que nous la connaissons nous.
- Qui est une médecine dont l'axe est la préoccupation centrale et le symptôme.
- Sur lequel on va travailler et qu'on va essayer de calmer, de museler ou de faire taire ou de faire disparaître.
- Là, on est dans une vision et dans une médecine qui est une vision et une médecine globale.
- C'est-à-dire qui considère que le symptôme à l'intérieur...
- L'intérieur d'un système global qui s'appelle un être humain est un mode d'expression de quelque chose qui dysfonctionne.
- Et que ce quelque chose qui dysfonctionne, il peut être de deux ordres fondamentaux.
- Soit d'une mécanique physiologique particulière.
- J'ai mangé un aliment qui ne te convient pas.
- J'ai rencontré une situation infectieuse grave.
- J'ai etc. etc.
- Ou d'un vécu ou d'un trauma émotionnel ou psycho-émotionnel de type stress.
- Mais aussi de toutes ces émotions qui peuvent être immunodéprimantes.
- Donc on va voir justement quelle est la vision que cette connaissance-là et cette science-là a de l'immunité.
- Et en quoi peut-être bien que les modes de vie qui sont les nôtres aujourd'hui ne sont pas obligatoirement les plus favorables.
- Sont peut-être même les plus néfastes au bon équilibre de notre immunité.
- Parce que notre immunité, ça n'est pas n'importe quoi.
- La définition même que l'on connaît en Occident dans notre vision à nous de l'immunité, c'est être capable de faire la différence entre le soi et le non-soi.
- Et on voit donc qu'il y a derrière ce principe immunitaire, un, une notion fondamentale qui est la conscience qu'on a de soi.
- Et Dieu sait si elle est compliquée aujourd'hui, puisqu'on doit correspondre à des standards etc.
- et être très très fréquemment malheureusement en dehors de ce que l'on est soi-même.
- Ça c'est la première des choses.
- Et deuxièmement, intégrer et comprendre que le système immunitaire dans notre corps, sa première fonction et sa première action, elle n'est pas de nous protéger des agressions du monde extérieur, même si ça en fait partie et c'est une composante importante, mais elle est d'abord de faire le ménage...
Transcription générée par IA