Retranscription des premières minutes :
- Deux barres automobiles, négociants et mandataires automobiles depuis 30 ans présentes.
- Sud Radio, au cœur de la mêlée, Alexandre Priam.
- C'est un score que l'on n'avait pas imaginé, l'équipe de France s'est inclinée.
- Ça faisait partie de l'équation de pouvoir s'incliner en Écosse, mais le score, l'ampleur, 50-40.
- Les bleus qui se déplaçaient d'un bourg avec le rêve du grand chelem se sont heurtés.
- Un cauchemar, un véritable cauchemar du côté de Murrayfield.
- Pour la première fois depuis 2018, les bleus ont encaissé 50 points.
- Depuis la première fois dans le tournoi Destination, depuis 2015.
- C'est un moment que l'on n'avait pas imaginé et on va en parler avec vous au 0826 300 300 jusqu'à 18h avec toute l'équipe.
- Avec Cyprien Béthoud, Quentin Cabanis, Marius Lefrançois, on accueille Jean-Baptiste Elissal.
- Salut Jean-Baptiste, on accueille Philippe Spanguero aussi sur Sud Radio.
- Comment ça va messieurs ? Salut à tous, ça pourrait aller mieux.
- Oui, ce n'était pas l'après-midi rêvé.
- Effectivement, on essaie de récupérer la liaison avec Murrayfield et François Trio, Daniel Herrero.
- Même ça, ça a été compliqué.
- Même ça, ça a été compliqué, effectivement.
- 50 points, je le disais pour la première fois depuis 2018, c'était lors d'une tournée en Nouvelle-Zélande.
- Sinon, dans le tournoi, ça remonte à Angleterre-France, le 55-35 de 2015.
- Aujourd'hui, ça a été quand même une claque.
- Une grosse, grosse claque dans le visage.
- Parce que le score est presque flatteur, Jean-Baptiste, aujourd'hui.
- Oui, je ne sais pas si aujourd'hui, on peut tirer beaucoup d'enseignements.
- Alors, le seul qu'on peut tirer, c'est qu'on a été bien plus indisciplinés.
- Et le scénario n'a pas été bon dès les trois premières minutes.
- Sur six jeux au pied à air, on en a perdu quatre.
- C'était les prémices de ce qu'a fait notre force dans les trois premiers matchs.
- Donc, c'était les prémices de la première défaillance.
- Je m'attendais à ce que le match soit dur.
- Pas autant.
- On a été sanctionnés trois fois en mêlée aussi, en première mi-temps.
- Cinq pénalités en tout, ce qu'on ne voyait pas aussi dans les premiers matchs, puisqu'on était très peu pénalisés.
- Et tout ça a fait qu'on a mis les Écossais dans le meilleur des scénarios possibles.
- C'est-à-dire avec le ballon dans les mains, capables de nous manipuler.
- Nous manipuler sur leur sortie de camp, puisqu'ils ont tapé à des endroits qu'on n'avait pas prévus.
- Sur nos trois quarts, notamment en décroisant les coups de pied, en s'appuyant plus sur le soleil.
- Ils avaient tout contre nous.
- Et donc, ils nous ont mis sous pression.
- Et on n'a pas sorti la tête de l'eau.
- Les deux essais qu'on a martés, ils nous les ont quasiment donnés.
- Le premier, c'est Antoine Dupont qui arrache le ballon sur un lancement qu'ils font près de leur ligne.
- Et le deuxième, ils font une grosse erreur de défense sur deux temps de jeu français, un lancement.
- Mais sinon, à part ça, on ne s'est rien mis sous la dent.
- Donc, on n'a pas pu exister.
- Comment tu as vécu, toi, le match, Félix Panguereau ? Est-ce que tu as été soufflé par...
- Comment tu l'as vécu, ressenti ? Quelles sensations tu as éprouvées ? J'ai éprouvé la sensation d'une équipe d'Ecosse en totale maîtrise de son sujet.
- Cette capacité à tenir le ballon, à enchaîner les temps de jeu.
- Je me suis vraiment posé la question de savoir comment les Français pouvaient réussir à contrer ça.
- Pour le faire, il fallait réussir à remettre la main sur le ballon, ce qu'ils n'ont pas su faire.
- Au-delà de l'analyse technique qu'on va avoir, je parle de sensations.
- Comment tu as vécu le match, toi, Philippe ? Sensations en occultant la tristesse pour nos Bleus.
- En amateur de rugby, j'ai quand même été assez époustouflé par la performance des Écossais.
- En termes de rugby proposé.
- C'est forcément le rugby qu'on aime voir jouer.
- Oui, surtout sur la durée.
- Même s'ils éclatent un peu dans les dernières 15 minutes.
- Mais je pense que c'est dû à notre rugby qui a changé.
- Et notamment notre coaching.
- On y reviendra.
- Mais d'habitude, on a l'habitude de voir des Écossais manipuler beaucoup le ballon, le tenir, jouer avec...
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