Retranscription des premières minutes :
- On ne va pas parler des chiffres du chômage, on ne va pas parler des gaspillages, on ne va pas parler de l'État, tout ça nous en parlerons tous les jours, ensemble, à 12h45, tous les jours, avec une radio que je suis heureux de retrouver, Aix-Ude Radio.
- Et on va parler de quoi alors aujourd'hui ? On va parler de quelque chose qui est quand même très très très parlant, vraiment, et qui est arrivé, et bien pas plus tard qu'avant-hier.
- Il s'agit de quoi ? Il s'agit de l'Europe.
- Écoutez d'abord.
- Eh oui, le merveilleux hymne à la joie de Beethoven, magnifique, adapté, sonorisé, polarisé et déformé par la non moins merveilleuse Ursula von der Leyen, notre présidence à tout.
- Notre président.
- Notre présidente, celle qui dirige absolument tout le monde, et nous sommes nombreux à lui souhaiter bonne santé, bien sûr, bonne santé, tout va bien, tout va bien dans le meilleur des mondes, entre Schengen, entre l'immigration dont parlait ce matin Jacques Cardoz sur cette antenne, entre tous les débats qu'on a actuellement, et bien là-dedans, qu'est-ce qu'il y a après, avec Stéphanie de Murieux, avec Périgaud, les gaz, et là qu'est-ce qui se passe ? Et bien un petit pays.
- On ne pensait pas que ça prenait un problème, qui avait postulé pour entrer dans notre merveilleuse Union Européenne, l'Islande. Eh bien, patatras, de chez patatras, les Islandais ont dit non. Comment non ? Vous ne voulez pas rentrer dans ce paradis, dans ce paradis européen où tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, où vraiment, on aimerait savoir aussi où sont les milliers de milliards, où va-t-on ? On ne sait pas beaucoup d'où va l'argent des Français, mais enfin on pourrait parler de façon beaucoup plus forte, où va l'argent des Européens ? Magnifique, les milliers de milliers de milliards, entre le Mercosur, qu'on négocie avec les Brésiliens et les Argentins, entre effectivement l'Ukraine, la guerre d'Ukraine, entre ce qui se passe au Moyen-Orient, entre Russes-Américains, avec l'OTAN, tout ça, eh bien nous assistons merveilleusement muets.
- Aux tractations, à ceci, à cela, et nous ne sommes pas là. Vous voyez ce qui se passe en Iran, aujourd'hui, avec le détroit d'Hormuz, regardez ce qui se passe au Moyen-Orient, entre Israël, le Liban, la Syrie, etc.
- Ce qui se passe en Russie, en Russie et en Ukraine, ce qui se passe dans les grandes malœuvres entre la Chine, Taïwan et Donald Trump, et ne parlons pas du Canada.
- Tout est en train de se reformer, tout est en train de se recomposer.
- Et où est l'Europe ? Eh bien l'Europe, elle se lave les mains, comme fait Ursula, en chantant l'hymne à la joie.
- Oui, on aimerait que l'hymne à la joie ne devienne pas l'hymne à la faillite.
- S'il vous plaît, au secours, au secours, on entre en année présidentielle, au secours ! A demain.
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Transcription générée par IA